Chambolle Musigny Les Amoureuses 1959 à 78€ !! Encore vivant ??🤔

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Chambolle Musigny 1er cru Les Amoureuses 1959 de Bouchard père et fils
acheté 78€ (14'000 yens !)
Est-il encore buvable ?
Généré par IA·Peut contenir des erreurs
Résumé vidéo
Généré par IAA tasting and review of a rare 1959 Chambolle-Musigny Premier Cru \"Les Amoureuses\" produced by the négociant Bouchard Père & Fils. Despite its age and low purchase price, the wine proves to be remarkably well-preserved, offering a silky texture and complex tertiary aromas that defy expectations for a 67-year-old Burgundy.
Je m'excuse pour la qualité d'image qui est inférieure à mes vidéos habituelles.
Le problème est maintenant résolu et les prochaines vidéos retrouveront leur qualité habituelle.
Merci pour votre compréhension.
Dégustation exceptionnelle d'un chambol musini premier cru Les Amoureuses,
1959, de Bouchard Péréfice.
Donc Bouchard Péréfice est un négociant très connu en Bourgogne.
Il possède également des vignes.
Mais ici, c'est en tant que négociant qu'ils ont produit ce chambol musini premier cru Les Amoureuses,
1959.
Il faut savoir que plus tard, Bouchard Péréfice n'ont pas produit de premier cru Les Amoureuses.
Leur dernière cuvée peut-être date fin années 80 ou plutôt fin années 70.
C'est difficile d'en savoir plus.
J'ai essayé de contacter Bouchard Péréfice mais je n'ai pas reçu de réponse.
Mais en tout cas, leur dernière cuvée Les Amoureuses date d'il y a très longtemps.
Donc ils ont acheté en tant que négociant des raisins dans le climat premier cru Les Amoureuses.
Les Amoureuses est constituée de deux parties.
La partie haute composée de sols conblanchiens.
Du sol conblanchien, c'est du sol avec du calcaire.
C'est plutôt des vins très élégants, vraiment les plus réputés du climat Les Amoureuses.
On a d'ailleurs Roumier ou Munier qui produisent des vins sur cette partie haute.
Alors que dans la partie basse, qui est un peu moins prestigieuse, on est plutôt sur du sol de type Marne.
Qui est un mélange d'argile et de calcaire.
Alors 1959 est un millésime exceptionnel en Bourgogne, comme à Bordeaux d'ailleurs.
Il a offert des vins avec une grande concentration.
Avec aussi de l'acidité mais un peu moins d'acidité que le mythique 1978.
J'espère que la concentration de ce millésime aura permis à cette bouteille de se conserver encore bien aujourd'hui.
J'ai acquis cette bouteille aux enchères au Japon.
Le vendeur est situé à Hokkaido, l'île au nord du Japon.
Pourquoi je précise ça ? C'est parce que dans cette île, le climat est plutôt frais.
C'est un point plutôt important parce que c'est vrai que les étés sont devenus très chauds au Japon, notamment à Tokyo.
Le fait que cette bouteille soit restée dans la partie plutôt nord, c'est déjà un élément positif.
Et puis aussi, on sent la conservation.
J'ai sorti la bouteille il y a quelques minutes, mais quand on touche la bouteille et qu'on sent,
on sent vraiment l'odeur de cave d'un château ou d'une maison en France.
Vraiment l'odeur de la cave, c'est incroyable.
Moi, ça me fait penser à la pièce des oubliettes.
C'était la pièce que j'avais dans ma maison quand j'étais petit, qui se trouve en bas des escaliers.
Une petite pièce sans fenêtre, très poussiéreuse, où on range les outils et également des bouteilles de vin.
Et ça me fait vraiment penser à cette odeur-là.
Dans trois heures, dans quatre heures, si je ne me lave pas les mains, je vais encore sentir cette odeur de cave.
C'est incroyable.
C'est peut-être aussi un élément qui me rassure un peu.
C'est toujours un challenge d'ouvrir une vieille bouteille.
Surtout qu'elle m'a coûté seulement 14 000 yens, soit environ 78 euros.
Ce qui n'est vraiment pas cher pour un chambon de musénie.
Les premiers crus, les amoureuses, 1959.
Un peu de bouchon qui est tombé.
Du coup, j'ai filtré.
Sinon, ça va.
Vraiment, la couleur est exceptionnelle pour 67 ans.
C'est tuilé.
On voit que le disque, la robe est quand même encore un peu profonde pour 67 ans.
Le disque, plutôt, est quand même bien sûr tuilé.
Mais vraiment, c'est exceptionnel.
Ça me fait penser au Vendée-Romanée premier cru que j'ai bu il y a deux semaines, en 1976.
Mais on n'est pas sur une robe trop évoluée pour un bourgogne.
Je suis vraiment étonné.
On va sentir.
Vraiment beaucoup d'émotion.
Première fois que je vois un premier cru, les amoureuses, chambon de musénie.
1959, c'est waouh.
J'espère qu'il est encore vivant au nez.
Au nez, il y a encore une certaine jeunesse, une certaine vivacité.
On sent le côté un peu tertiaire.
On sent les notes de sous-bois, les notes de champignons.
Très légère note alcoolique, mais pas dérangeante.
Ça sent l'évolution.
Mais par contre, il n'est pas du tout mort.
Il n'est pas du tout mort.
Vraiment, c'est les notes tertiaires de sous-bois.
On a l'impression de marcher dans une forêt en plein automne.
Il fait encore humide, encore pluvieux.
Très intéressant.
Il y a très peu de fruits.
Ça reste quand même très soyeux au nez.
Évolué, mais soyeux.
Vraiment, c'est une belle surprise pour l'instant.
On va voir si ça se confirme en bouche.
Très belle surprise.
On sent encore un peu de concentration.
Je trouve qu'il y a de la matière en bouche.
Ça confirme ce qu'on dit du millésime 1959.
On dit que c'est un millésime très profond, avec beaucoup de matière.
Et là encore, j'ai une belle acidité.
Cette sucrosité, cette belle balance.
Très intéressant, vraiment.
C'est très goûteux.
Bien sûr, on est sur les arômes tertiaires.
Mais on a encore cette élégance d'un vieux Bourgogne.
Hormis le Vaux-Nez-Romané 1978, les Suchauds d'il y a deux semaines.
Je ne peux pas faire beaucoup de comparaisons sur les vieux Bourgognes.
En tout cas, si je peux comparer avec les Suchauds de 1978,
on retrouve que c'est notre tertiaire au nez et en bouche.
Mais accompagné par une belle acidité et encore une belle matière en bouche.
Et puis cette sucrosité sur des fruits noirs bien mûrs.
C'est très élégant.
Bien sûr, l'apogée est passée.
Mais quelle émotion de pouvoir goûter encore un vin vivant de Bourgogne.
Alors que le Bourgogne, on sait qu'il y a moins de talin dans le Pinot Noir que dans le Cabernet Sauvignon.
Il y a moins de capacité de garde.
Normalement, ce vin, son apogée, c'est 20 ans après.
Mais là, franchement, 67 ans après.
Et pourtant, les gens à qui j'ai montré cette photo, du niveau de la bouteille, du prix,
ils m'ont dit, non, oublie, t'as gaspillé de l'argent, c'est fini.
Et je trouve que les gens sont peut-être trop catégoriques parfois.
C'est mieux de dire, je pense que ton vin est mort.
Il y a toujours une part d'espoir.
Et puis, effectivement, ça se confirme.
Vraiment, belle claque.
Belle claque, franchement.
Oh là là, c'est vraiment magnifique.
Pour le prix, encore une fois, 78 euros.
Chambol Musini, 1er Cru Les Amoureuses, 1959.
Du négociant Bouchard, père et fils.
Franchement, je regoutte encore, mais...
Oh là là.
En fait, ce que j'aime dans ce vin...
Alors, je connais pas Les Amoureuses, c'est la première fois que j'en bois.
Mais c'est ce côté soyeux, en fait, c'est fou.
Ce côté soyeux qu'on retrouve sans doute dans les Chambol Musini,
que j'aime beaucoup, les Chambol Musini plus jeunes.
Mais c'est vraiment soyeux.
C'est vraiment le mot que je qualifierais pour ce vin.
Et notre tertiaire, bien sûr, mais vraiment encore très agréable.
On sent qu'il y a encore de la jeunesse.
Il est pas mort.
Peut-être qu'il aurait pu encore tenir 10 ans.
Pour moi, c'est fantastique.
Franchement, j'étais pas forcément optimiste, dès le départ.
Et c'est pour ça que d'ailleurs, quand on voyait le niveau,
qui était vraiment à peine à ce niveau-là,
niveau mi-épaule haute pour une bouteille de type Bordelaise,
franchement, pas forcément optimiste.
Mais j'avais quand même de l'espoir.
Parce que l'odeur, franchement, l'odeur de conservation, c'est fou.
Je sens la cave d'un château en France.
Là, je me suis dit, waouh, ça a été quand même bien conservé.
Et en plus, c'est une bouteille rarissime, comme je disais,
parce que Bouchard ne produit plus de premier cru des amoureuses
depuis en tout cas une trentaine d'années, ça c'est sûr.
Donc ça ajoute encore quelque chose de magnifique.
Et si vous aimez les vieux mélésimes,
n'hésitez pas à liker, à vous abonner pour ne rater aucune vidéo,
parce que je vais sortir d'autres dégustations de vieux vins prochainement.
Et ça s'annonce vraiment très intéressant.
En tout cas, s'il fallait me donner une note, franchement,
je mettrais 93 points.
Alors bien sûr, il y a un peu l'affect dedans,
mais 93 points parce que je trouve qu'après 67 ans,
offrir une telle texture soyeuse en bouche
et encore des arômes tertiaires vraiment délicats, très agréables,
avec une belle acidité, encore légère mais présente,
et puis ce côté fruit, cette sucrosité qui apporte un peu des fruits confits,
franchement, c'est splendide.
Pour moi, ça mérite largement 93 points.
Bien évidemment, ça aurait peut-être mérité beaucoup plus il y a 20-30 ans.
Mais voilà, pour donner une note par rapport à ce vin en 2026,
belle surprise vraiment, beaucoup d'émotions,
comme quoi des fois, on gagne ou on perd dans les vieux millésimes.
Donc c'est vrai que c'est frustrant de perdre de l'argent.
Mais bon, voilà, c'est un challenge à chaque fois.
Et quand on gagne, en fait, c'est génial.
Quand on perd, c'est triste.
Mais quand on gagne, franchement, ça reste vraiment là-dedans
pendant de très très longues années.
Merci d'avoir regardé cette vidéo.
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Et n'hésitez pas également à commenter
si vous avez notamment déjà bu du Chambol Muséli Premier Cru Les Ambroses
et si c'était, par exemple, un vieux millésime, comment c'était.
Et moi, je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo.
