L'OSTÉOPATHIE doit encore PROUVER son ÉFFICACITÉ par Laurent FABRE

Monsieur Clavicule
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#osteopathie #science #avenir
Pour découvrir les formations de Laurent Fabre : https://www.cfpco.fr/workshop/369/manipulations-des-nerfs-peripheriques…-ou-pas?-prise-en-charge-des-sciatiques-et-cruralgies-en-therapie-manuelle-
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On se retrouve vite pour une nouvelle interview mais d'ici là, n'oubliez pas de vous abonner à ma chaine pour soutenir mon travail 🙏
bienvenue dans l'épisode numéro 12 du
documentaire sur l'avenir de
l'ostéopathie aujourd'hui je vous
présente l'interview dans son
intégralité de Laurent Fabre Laurent est
ostéopathe Deo diplômé du saiseau Paris
il exerce au sein de son propre cabinet
sur Paris depuis 2002 c'est un passionné
de neuroscience ses recherches portent
principalement sur les mécanismes
neurophysiologiques de la douleur la
fiabilité du diagnostic ostéopathique et
les effets physiologiques du traitement
manuel ostéopathique Laurent est
spécialisé dans le diagnostic des
douleurs
neuromusculosquelletiqu et le traitement
des douleurs radiculaires et les
radiculopathies il dispense deux
formations sur les manipulations des
Ners périphériques ou pas les prises en
charge des névralgies cervico-brachiales
mais aussi des siatiques et cruralgie en
thérapie manuelle c'est une excellente
formation je vous la conseille fortement
donc je vous laisse écouter cette
interview passionnante de Laurent Fabre
sur sa vision de l'ostéopathie mais
comment aussi il la voit évoluer dans
les prochaines années bonne écoute la
science a-t-elle pu évaluer l'efficacité
de l'ostéopathie alors ce qu'elle a été
capable d'évaluer il y a plusieurs
choses il faut toujours prendre des
pincettes avec la science parce qu'on
peut jamais dire ce qui est vrai on peut
toujours dire ce qu'il y a de moins faux
aujourd'hui et ce qu'il y a de moins
faux aujourd'hui en sachant que les
études peuvent toujours être
amélioré il y a un truc qui est très
important à savoir et qui est pas assez
su et c'est en 2018 dans light jum il y
a une auteur qui s'appelle Sarah koutou
qui a produit des données assez
intéressantes elle a regardé les
l'efficacités de l'ostéopathie sur les
facteurs psychosociaux et on sait
aujourd'hui dans la douleur chronique
euh la prise en charge des facteurs
psychosociau éta importante et donc ils
ont ils ont donc c'est une revue de
littérature il y a 16 études et les les
résultats sont assez intéressant parce
que donc ils ont étudié l'efficacité sur
la dépression sur le catastrophisme sur
la peur évitement sur l'amélioration de
l'état de santé et sur un autre
paramètre la qualité de vie c'est ça
c'est le le le paramètre de j' oublié et
en fait et ben apparemment il semblerait
que la prise en charge du traitement
manipulatif ostéopathique a une
efficacité statistiquement significative
sur tous ces paramètres
psychosociaux donc ça c'est c'est c'est
une première chose pour dire que Ben
effectivement on le alors est-ce que
c'est que l'ostéopathie mais en tout cas
c'est ce qui a été évalué en fait il y a
une autre revue de revue de la
littérature qui est sortie en 2022 dans
un journal qui est quand même assez
important qui s'appelle le BMJ donc
c'est pas méthodologiquement ils sont
ils sont solide je crois que c'est
bagadiolo c'est des Italiens qui ont
pris toutes les revues systématiques et
métaanalyses qui ont été fait depuis je
pense les années 80 jusqu'à aujourd'hui
et ils sont rendus compte que il y avait
des des situations pour lesquelles on
pense qu'on peut dire que on a de
l'efficacité mais enfin c'est on va
dire c'est une bonne piste et on peut
poursuivre la piste et puis pour
l'instant il y a des situations pour
lesquelles on a vraiment pas assez de
preuve que on est efficace et
globalement pour les douleurs lombaires
non spécifique aigu et chronique le
traitement manipulatif ostéopathique
semblerait euh être intéressant sur la
douleur pour les douleurs cervicales
chroniques aussi et pour l'instant par
contre pour les migraines céfalé on n
pas assez de données c'est trop peu
consistant pour dire que il y a de
l'efficacité pour les maladies qui
tournent autour de la pédiatrie non plus
et puis pour le syndrome du con
irritable non plus apparemment on n'est
pas on n pas assez de données pour dire
que on est efficace voilà ça c'est à peu
près ce qu'on pourrait dire c'est ce qui
a plus si on prend ce qui a de plus
récent aujourd'hui à peu ostéo et kiné
métier complémentaire ou métier
concurrent je pense qu'on a le droit
d'avoir plusieurs visions de la vie ça
c'est la première chose et qu'on a le
droit d'aborder les choses de manière
différente euh parce que on a des
cultures différentses on a des sociétés
différentes et ça c'est quelque chose
qui est important pour moi maintenant si
je me mets dans le contexte uniquement
français parce que il faut recadrer en
France euh parce qu'on pourrait comparer
à l'Angleterre par exemple où en
Angleterre il existe des physi des Kiros
des ostéos ok qui font effectivement
autour de la prise en charge des
troubles musculoscolétiques à peu près
la même chose en France on n pas la même
société et on n pas du coup la même
identité de rôle et j'ai envie de dire
que il y a quand même deux identités de
rôle différentes les ostéopathes dans
leur formation quand elle est bien
faite sont des gens qui ont été formés à
la première intention et au triage et je
pense qu'il y a de la place
pour euh des pour un métier qui reçoit
des douleurs musculosquélétiques en
première intention où il y a besoin de
faire un triage et aussi justement dans
ce triage quand il est bien fait que on
sait que c'est de la douleur qui qui qui
va probablement s'améliorer en ayant une
une analyse des facteurs psychosociaux
pour prévenir un risque de passage à l'
chronicité on peut très certainement
empêcher de de faire en sorte que euh
ces gens qui ont de la douleur aigu euh
se transforment en douleur chronique
donc je pense que les hostéos ils ont un
énorme rôle là-dedans c'est pour euh
éviter de fabriquer des malade en
première intention et en France dans euh
des régions où c'est sous-doté par
exemple je pense que les Hostau ont
énormément de place parce qu'un kiné ça
va être un mois 2 mois voire 3 mois
d'attente j'entends moi de temps en
temps des kinés qui me disent qu'ils ont
4 mois d'attente dans certaines zones et
donc euh et ces gens-là ben si ils sont
pas rassurés si on leur a pas fait du
bien et ben ils vont peut-être devenir
chroniques donc donc ça c'est un coût
énorme pour la société donc je pense que
les ostéo ils ont ce rôle làà
essentiellement euh c'est-à-dire de de
prévenir des gens qui ont qui sont en
aigu en subaigu qui se transforment en
chronique là où les kinés pourront pas
le faire parce qu'ils seront pas là et
où ils seront pas forcément bien formés
parce que aujourd'hui la kinésithérapie
elle a changé mais il y a encore une
grande partie de la kinésithérapie les
kinés ne savent pas faire de triage ils
savent pas gérer du triage en fait parce
qu'il ils ont pas ils ont pas été formés
à ça euh et maintenant si on prend un
peu de recul et ben effectivement on a
des compétences communes
euh c'est-à-dire qu'on a la compétence
de la gestion de la douleur aigu ou
chronique euh et puis on a des
compétences que N que les ostéos n'ont
pas et que les kiné on et les kiné euh
ce sont ceux qui rééduquent en fait donc
ils ont des compétences de rééducation
mais ils ont aussi des compétences dans
des services de
neurodiabétologie dans des services de
pneumo dans des services de enfin bref
ils ont ils ont ils ont des compétences
de de rééducation de troubl neurou de
trouble vasculairire enfin donc en fait
on a on a des champs de compétence qui
se croisent et puis on a des champs de
compét qui sont pas du tout les mêmes et
donc en fait je pense qu'on est en
France en tout cas on est complémentaire
que penses-tu des fondateurs de
l'ostéopathie pe pas parler de chaque
fondateur de l'ostéopathie ou de de je
le peu que j'ai lu sur l'histoire de
l'ostéopathie euh et je conseille les
gens s'ils veulent vraiment en savoir il
y a il y a un un historien qui s'appelle
gevitz qui a publié dans le jaoa des
articles il il en a fait son sa thèse en
fait de de doctorat de moi ce que je
comprends de ce que j'ai lu c'est que à
un moment donné dans une époque euh la
médecine
euh avait du mal à régler des problèmes
parce que elle elle avait on va dire un
une certaine forme de modèle de de soin
qui était pas adapté au au traitement
des maladies et ont émergé des gens
qu'on pensé un peu différemment d'un
point V très pragmatique en observant la
clinique en observant les gens et ils
ont eu des résultats où les médecins
avait pas forcément et si on prend du
recul et qu'on regarde comment il
faisait c'est des gens qui écoutaient
beaucoup qui écoutaient les émotions qui
prenaient en compte l'alimentation le
contexte de vie et effectivement quand
les gens arrivaient bloqués il palpaient
et ils trouvaient des signes cliniques
de gens qui étaient tordus et puis les
manipulaient et puis les gens étaient
détordus et donc forcément on a besoin
de donner un sens à sa vie et sur les
modèles de l'époque ils ont construit
quelque chose qui leur convenait qui
avait du sens pour eux à l'époque avec
les connaissances de
l'époque et je pense que ces gens-là
s'ils étaient là aujourd'hui dans les
mêmes conditions avec les connaissances
qu'on a aujourd'hui probablement que les
modèles explicatifs ne seraient pas les
mêmes donc c'est à peu près ce que je
pense comment expliques-tu le succès de
l'ostéopathie auprès des patientes et
des patients alors elle elle en a connu
à une époque donc il y a très longtemps
comme on disait avant c'està dire que
effectivement ils avaient des résultats
là où on en avait pas et c'est vraiment
intéressant de lire autour de la
médecine héroïque euh et puis nous en
France en fait moi je j'ai fait des j'ai
j'ai fini on va dire j'ai commencé à
travailler en 2002 j'étais à une époque
où les kinés c'était du chaud c'était
des cages à poulie c'était du massage
transverse
profond donc c'était très très
biomécanique c'était très tuas mal là on
va essayer de comprendre
biomécaniquement ce qui se passe et en
fait bah ils avaient pas de résultat en
fait il répondaient pas du tout à la
prise en charge de la douleur de manière
adaptée en fait donc les les je vais
dire un truc un peu un peu dur mais les
kinés étaient nul et j'ai eu de la
chance moi quand j'ai commencé d'arriver
dans un
d'un dans dans une situation sociétale
où les kiné était nul et donc en fait le
patient du lundi matin avec son
torticoli il rentrait complètement dans
un cercle dans un cercle vicieux de
catastrophisme de truc voilà et où il
allait peut-être voir le médecin qui
luit filer des médo et puis après d'un
point de vue linéaire on continuait on
allait lui faire des radios et puis on
lui disait que son coup était tordu
qu'il allait faire de la rééducation
qu'il lui fait bref et c'est un peu
d'abord à cette époque là que c'est des
kinés qui voyaient que ça marchait pas
qui se sont posé des questions et ils
ont dit ah bah tiens il y a des gens il
font un peu différemment et ces kinésl
ils sont allés voir des ostéos parce que
bah l'ostéopath à l'époque il faisait
différent quoi il écoutait son patient
il répondait en disant bah c'est un peu
bloqué on va débloquer regarder c'est
mieux il touchait le patient moi mon
cousin à l'époque qui a fait des études
de de kiné il me disait Laurent dans mes
études on disait de surtout pas toucher
le creité parce que c'était
dangereux donc en fait du coup ça
laissait quand même peu peu de de place
à la communication charnelle enfin qui
fait du bien en fait je dire et et c'est
probablement pour ça que que on a eu du
succès et qu'on en a encore parce que
parce que la situation est toujours
alors la kinée évolue
aujourd'hui mais il reste encore enfin
ça évolue depuis très peu en fait et
donc du coup et donc du coup on a on a
encore de ce succès grâce à ça en fait
on répond aux attentes de patients
dysfonction primaire mythe ou réalité
alors ben moi j'ai j'ai fait des études
j'ai vu que les profs qui nous
enseignaient ils avaient des résultats
ils parlaient bien c'était cohérent
euh et effectivement bah quand on a
commencé à me parler de lésion
ostéopathique B j''y ai cru enfin je
veux dire et puis je suis rentré dans
des études où si j'avais envie de
survivre euh et ben il fallait que je
fasse partie socialement et il fallait
que j'existe avec les gens qui étaient
autour de moi et donc forcément j'ai cru
à ça j'ai cru à ça et puis j'ai essayé
de trouver justement ces ces lésions
primaires ou lésions
ostéopathiqu et puis bah il y a des fois
euh on se retrouve un peu face à des
incohérences quand certains profs nous
disent des trucs euh où le il y a un
prof qui teste ça et puis un autre qui
teste quelque chose d'autre et puis on
trouve pas la même chose et puis on se
sent mal à l'aise on se sent mal à
l'aise quand un prof euh teste après
nous il nous dit non c'est pas là c'est
pas là où c'était et puis euh à un
moment donné on doit survivre et avoir
ses examens donc euh on dit au prof euh
ce qu'on a envie qu'il entende et il dit
oui oui c'est ça et puis il repasse avec
les main en disant effectivement tu as
raison c'est bien ça que tu as senti
donc il à un moment donné on se pose des
questions et puis cette histoire de il
faut trouver une lésion primaire
euh est-ce que j'ai trouvé la bonne ça
me met dans un inconfort bon bref et
donc à un moment donné je suis sorti un
peu c'était en changement quoi et
c'était c'était quelque chose qui
commençait à me mettre dans l'inconfort
et puis au bout d'une année pratique là
je pouvais je pouvais plus continuer
comme ça parce que je trouvais des trucs
je les traitais les patients allaient
mieux il revenaient je trouvais la même
chose avec mes mains euh je ou alors je
trouvais des trucs euh je les traitais
pas je traitais autre part et les
patients allaient mieux donc en fait il
a un moment donné c'était vraiment trop
incohérent et puis quand je me suis
intéressé au modèle
biopsychosocial j'ai compris que c'était
la la causalité linéaire du modèle
biomédical et et donc quand on fait un
peu de neuroscience on se rend compte
que le corps il est il est trop complexe
pour qu'il y ait des relations de
causalité linéaire si simpliste que ça
et donc bah ça a été beaucoup plus
confort pour moi de de mettre ce concept
de côté et aujourd'hui si je
lis la science et notamment on peut
aller lire les travaux de Gary Fryer qui
quelqu'un qui est un ostéopathe qui a
travaillé à Kirksville et qui a fait
énormément d'études justement sur
l'évolution de cette aujourd'hui on
appelle ça dysfonction
somatique il il demande qu'on arrête de
d'utiliser ce concept en fait il dit que
il est peut-être plus très utile en tout
cas dans l'approche diagnostique et
thérapeutique voilà donc ça veut pas
dire que je je manipule pas des zones où
je sens des restrictions de
mobilité mais je vais pas considérer ça
comme une lésion ou comme un défaut
corporel c'est quelque chose que je vais
plutôt utiliser en communication
thérapeutique quand le patient sent
qu'il y a quelque chose qui bouge pas
dans son corps et que c'est là qu'il a
envie que ça bouge et ben à ce moment-là
on aide et on sait que la manipulation
va avoir un effet bénéfique sur les
signes cliniques de cette dysfonction
somatique la thérapie manuelle
ostéopathique spécifique ou non
spécifique alors non
spécifique il y
a on sait qu'il y a une partie non
spécifique qui est probablement beaucoup
plus grande que la partie spécifique
mais pour l'instant on peut pas dire
qu'il n'y a pas d'effet spécifique dans
dans le la manipulation parce
que il y a des études et notamment
l'étude qu'on a faite dans le JAMA a
montré une différence statistiquement
significative des dysfonctions
somatiques chez les patients qui avaient
des douleurs lombaèir chroniques par
rapport à ceux à qui on fait un
traitement placeébo donc statistiquement
il y a une différence donc il y a une
elle est elle est faible mais elle
existe quelle direction devrai prendre
les études d'ostéopathie déjà ce serait
d'investir dans la recherche
de produire des briques élémentaires de
savoir comme dirait mon ami Marco gabuti
pour pour pour faire en sorte que on
avance
donc ouais c'est ça des partenariats
avec l'université investir dans la
recherche
sensibiliser les étudiants à l'analyse
critique pour qu'ils puissent eux-mêmes
se faire leur propre opinion et ça dès
la première année on peut leur donner
des
cours d'analyse critique que ça soit au
début sur par exemple c'est quoi les
quels sont les Biet
cognitifs et puis ensuite peut-être leur
donner comment on lit une étude et
cetera donc un truc un peu progressif
euh ça c'est dans un premier temps le la
deuxième chose ce serait dès la première
année et tout au long du cursus d'avoir
des cours de compréhension de comment
fonctionne le système nerveux et la
douleur c'est pas les cours basiques de
neurophysio de la douleur c'est vraiment
des neurosciences de la douleur pour
qu'il soit éclairé sur ce que ce que ce
que sont des des signe clinique
euh et comprendre en fait la biologie de
la douleur en fait mais vraiment bien
euh et puis ensuite leur donner
aussi en plus de ce qu'ils ont
euh
un tout un cursus sur le modèle
biopsychosocial et comment pouvoir le
mettre en place dans la prise en charge
de la douleur et dans ce modèle
biopsychosocial un truc indispensable à
mon sens c'est des cours de
communication thérapeutique
où il devrait savoir ce que c'est qu'un
entretien
semistructuré ce que c'est que
l'entretien
motivationnel peut-être avoir même des
cours d'hypnose conversationnel pour
savoir que effectivement la gestion des
des effets non spécifiques elle
potentialise énormément la le résultat
thérapeutique comment vois-tu l'avenir
de l'ostéopathie dans les prochaines
années alors c'est très très difficile
pour moi de répondre à ce genre de
question parce que il y a énormément de
facteurs contextuels
politique et social il y a des
guerres que je ne partage pas justement
parce que il y a des guerres d'identité
et puis il y a aussi dans les syndicats
d'ostéo et ben il y a des dinosaures euh
il y a des il y a des gens qui sont
toujours dans l'ésotérismes qui vivent
avec des œillères et donc en fait il y a
plein de choses mais il y a aussi chez
les kinés des kinéses qui s'ouvrent à la
pluridisciplinarité et c'est souvent les
jeunes en fait et j'ai envie de dire si
les jeunes k né les jeunes ostéo
arrivent à avoir de l'analyse critique
de la tolérance de la bienveillance et
ben je pense qu'on peut aller avec avec
un discours commun je pense qu'on peut
aller vers quelque chose de joli mais
tant qu'il y aura tout ça pour l'instant
donc voilà j'ai des espoirs mais j'ai
absolument aucune idée merci
