COVID, Effets Secondaires, Vacc*ns : Les dernières révélations FRACASSANTES du Professeur Sabatier

Tocsin
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Donc, il y a beaucoup de données qui montrent que le virus a été fabriqué.
Alors, ce qu'avait décrit le professeur Montagné, en fait,
c'est effectivement la présence dans la protéine Spike
d'analogies structurales avec les glycoprotéines d'enveloppe du virus VIH,
notamment le VIH1.
Donc, des pathologies qui n'étaient pas décrites à l'époque
et puis qu'on retrouve toutes actuellement.
Et dedans, on mettait en évidence justement l'importance de la vitamine D
et de la supplémentation en vitamine D.
Est-ce qu'au fond, l'ivermectine ou l'aditromicine ou l'hydroxychloroquine
auraient pu jouer un rôle ?
C'est certain que ces molécules auraient,
ou en tout cas certaines, auraient dû être utilisées en ambulatoire de manière précoce.
Ça aurait sauvé beaucoup de monde, c'est sûr.
Je rappelle, c'est que quand on a demandé à Agnès Buzyn
« Pourquoi vous avez interdit l'hydroxychloroquine ? »
et elle a eu cette phrase formidable, c'est qu'à la télévision,
elle a dit « De toute façon, les Français consomment trop de médicaments. »
Une réponse scientifique remarquable.
La personne qui aura reçu ces injections de rappel,
elle sera plus sensible à l'infection si elle rencontre un variant LAS,
puisqu'il ne protège ni de l'infection ni de la transmission.
Donc ce sont des vaccins qui sont entre guillemets.
Qu'est-ce qu'on a constaté très vite sur les humains que donnait ce virus ?
Qu'est-ce qu'il provoquait ?
Je veux dire, du point de vue des symptômes, des maladies,
enfin de ce qu'on a vu, des effets, très très vite.
On a vu des thromboses assez vite,
on voyait de l'hypertension, des insuffisances cardiaques.
« Nous sommes en guerre ! »
Vous vous rappelez qui disait ça il y a déjà plus de quatre ans ?
Un président de la République qui s'appelle Emmanuel Macron.
« Nous sommes en guerre contre qui ? » disait-il.
Un virus au goût étrange venu d'ailleurs et répand la terreur.
Et c'était ça.
Rappelez-vous, mars 2020, confinement, auto-attestations, gestes barrières, masques.
On ne se retrouvait plus, on ne savait plus où on allait, qui on était.
Et puis après, on est sortis de là et on s'est dit, ça y est, ça va, c'est fini.
Mais on l'entendait tous les soirs à la télévision,
la littalie des morts ou des hospitalisés, etc.
Et puis on se demandait qu'est-ce que c'était.
Rappelez-vous, rappelez-vous, c'est très important.
Pendant trois mois, on a dit les masques ne servent à rien.
Pendant trois mois ou deux mois, on nous a dit non, non, non, le virus est en Chine
et il ne viendra pas à Paris.
Parce que nous avons affiché dans les aéroports des petites affichettes
en disant au virus retournez d'où vous venez, etc., etc., etc.
Et puis on a commencé à en parler et puis il y a eu des polémiques.
Et puis il y a eu effectivement tous vaccinés, tous protégés.
Et puis on se demandait, tous vaccinés, tous protégés, vraiment,
combien, une dose, deux doses, trois doses, dix doses et plus si affinités.
Qu'est-ce que c'était que cette pandémie
qui effectivement a fait des morts, des milliers de morts,
a fait aussi des milliers de gens, des tachycardies,
des maladies.
On se demandait comment...
Et puis on n'expliquait pas
et est venu, heureusement, le temps des explications.
Et aujourd'hui, on va recevoir
quelqu'un qui a fait un livre passionnant,
un livre très documenté
sur effectivement les Covid non,
les effets indésirables.
Nous recevons Jean-Marc Savatier,
directeur, chercheur au CNRS
et on va essayer d'expliquer avec lui, pendant le temps,
qu'est-ce que c'est que ce virus,
qu'est-ce que ça a été que cette...
ce que nous avons vécu, effectivement,
et que nous vivons encore, d'ailleurs, depuis quelques années,
et qu'est-ce que ça veut dire
et comment, surtout, on peut vraiment en sortir.
Bonjour, professeur Savatier.
Alors, vous avez fait un livre
vraiment extrêmement passionnant
qui est paru chez...
qui vient de paraître chez Guitre et Daniel.
Covid non et effets indésirables du vaccin.
Vous l'avez écrit avec la journaliste scientifique
Estelle Fougère.
Et, effectivement,
on a envie de se dire, d'abord,
parce qu'on parlait avant de prendre
l'antenne de toxin,
vous êtes allé à Wuhan
combien de fois, ce fameux laboratoire
de Wuhan, en Chine?
Neuf fois.
J'y suis allé toutes les années, pendant huit ans,
donc avant 2019.
J'y étais en avril 2019,
donc juste avant que la pandémie soit déclarée,
et puis j'y suis retourné l'été dernier,
et puis j'y vais,
normalement, l'été prochain.
Voilà, vous y allez très régulièrement, etc.
Quand vous étiez en 2019,
on parlait déjà,
c'était un an avant, effectivement, la déclaration,
parce qu'on sait ce qui s'est passé,
Wuhan,
et on se rappelle quand même les fantasmes,
la chauve-souris, le pangolin,
le professeur Montagnier qui dit
non, ça s'est échappé d'un laboratoire,
je voudrais revenir à ça, parce qu'on disait
quand les gens qui disaient ça s'est échappé d'un laboratoire,
non pas à dessein, mais quand même,
on disait mais,
vous êtes des complotistes, charlatans, etc.
Est-ce qu'aujourd'hui,
avec le recul, on peut dire que ce virus
s'est échappé du laboratoire, notamment de Wuhan ?
Jean-Marc Zamathiette.
Personnellement, je pense pas.
Au début, franchement, je pensais que ça venait de là-bas,
que c'était une erreur de laboratoire,
et puis,
maintenant, je pense pas du tout que ça
que ça vienne
de là-bas, initialement.
Alors, ça vient d'où et comment ?
Est-ce qu'avec le recul, on sait ?
Disons que, avec le recul,
disons qu'il y a des choses qui interpellent.
Par exemple, on sait, justement,
on en a parlé,
qu'il y a un brevet qui a été déposé en 2017
par Moderna, et qui inclut
le laboratoire Moderna,
donc celui qui fabrique et qui produit
les vaccins RNA messagers de type
Spivax, qui ont été largement
utilisés en France avec le Comirnaty,
qui est le vaccin de Pfizer-BioNTech,
et il y a eu une séquence
correspondant à un site furine qui a été breveté
de 19 mycléotides.
Le site furine, en fait, c'est
un site qui va être reconnu par une enzyme qui s'appelle la furine,
et c'est un motif
tétrapeptidique, en fait. Ça reconnaît un motif
particulier au sein d'une protéine.
C'est un motif à 4 résidus d'acide aminé
qui est bien connu. C'est un motif,
sans rentrer les détails, c'est R, X,
K ou R.
Et là, ils ont breveté un site qui est
complètement atypique, puisque le motif est différent.
C'est P, R, R, A, R.
Le motif contient
19 mycléotides, et
ce qui est vraiment intriguant, c'est que ce
motif se retrouve à 100% dans la
protéine Spike du virus SARS-CoV-2,
alors qu'il n'est pas
connu dans aucun microbe caractérisé
à ce jour. Donc ça soulève quand même
la question. C'est vrai, mais justement,
mais apparemment,
ça renforce la thèse, puisque c'était
à Wuhan que ça s'est passé,
au laboratoire. Donc ça renforce la thèse
de la sortie du laboratoire, non ?
Alors,
ce qui se passe aussi, c'est que
un an avant la pandémie,
il y a eu une demande conjointe
qui a été faite entre
l'Université
de Caroline du Nord, avec le professeur
Peter Daszak, et puis
l'Institut de Virologie de Wuhan,
avec Xi Zhengli, qui est la sous-directrice du P4
de l'Institut de Virologie.
Et dedans, ils avaient demandé un
financement. Et quand on demande
un financement à un organisme,
on doit décrire les expérimentations
qu'on va faire. Et ce qu'ils ont décrit,
en fait, c'était l'insertion d'un
site furine dans une protéine Spike de
coronavirus de chauve-souris.
Et donc ça n'a pas été financé. C'était une demande
qui avait été faite à Fauci.
C'était un an avant.
C'était en 2018. Et la demande a été
faite à Anthony Fauci, qui, je rappelle,
était déjà le monsieur santé des Etats-Unis.
Voilà, c'est ça. Ça a été fait au
NIAID, donc c'est l'Institut
des Maladies Infectieuses et des Allergies.
Alors c'est une demande de financement qui a été refusée.
Mais c'est une expérimentation
qui est très facile à faire pour
quelqu'un qui est du métier.
Et c'est une expérimentation
qui est très peu coûteuse.
Et donc vous en concluez
que pour le moment, on n'a pas véritablement...
Parce que c'est quand même
très passionnant que 4 ans après,
on n'a pas véritablement...
On n'a pas
véritablement défini,
il faut être évidemment très sûr de ça,
les origines, enfin, comment est partie
ce virus, comment est partie cette pandémie ?
À l'heure actuelle
ou à l'heure où nous parlons ?
À l'heure actuelle, enfin, pour moi,
ça ne vient clairement pas, de toute façon,
des animaux. À mon avis, c'est...
Ça ne vient pas des animaux ? Non, à mon avis, non.
Il y a tous les éléments
qui montrent que, disons,
c'est un virus, quand même,
qui a été manipulé.
Manipulé en laboratoire.
Pourquoi ? Parce qu'il a, par exemple,
un site furine atypique.
Parce que ce site furine
est localisé entre deux suginités
S1 et S2, il se retrouve vraiment localisé
entre les deux suginités.
Donc, statistiquement, c'est possible, mais c'est très improbable.
Donc, il y a beaucoup de données
qui montrent que le virus
a été fabriqué.
Notamment, quand il y a eu
deux laboratoires qui ont étudié
des sites Restrictase,
c'est des sites
enzymatiques qui permettent de cliver
les acides nucléiques,
et les sites Restrictase qu'on peut retrouver
dans le génome du SARS-CoV-2
correspondent, en fait,
justement à un virus qui aurait été
reconstitué en laboratoire.
Donc, un virus reconstitué en laboratoire.
C'était un peu ce que disait, je ne sais pas ce que vous en pensez,
mais dans les derniers mois de sa vie,
on avait reçu le professeur Montagnier
au prix Nobel de médecine.
C'est un peu ce qu'il disait.
C'est un virus fabriqué, on l'a introduit
dans la séquence, dans le génome,
un certain nombre. D'ailleurs, il disait, lui,
qu'on avait introduit des séquences du virus du SIDA.
Je ne sais pas
si vous en pensez.
Alors, le professeur Montagnier, moi,
j'ai travaillé avec lui, en fait, quand je suis arrivé au laboratoire.
J'ai publié des articles,
et même déposé des brevets avec lui.
Là, c'était dans le cadre du VIH.
Alors, ce qu'avait décrit le professeur Montagnier,
en fait, c'est effectivement
la présence dans la protéine Spike
d'analogies structurales
avec les glycoprotéines d'enveloppe du virus VIH,
notamment le VIH1.
Il avait identifié, donc,
quatre sites homologues
entre la GP120 du VIH1
et la protéine Spike
du SARS-CoV-2. Donc, quatre domaines
où il y avait des fortes homologies structurales.
Alors, en fait, il avait
repris des travaux qui avaient été
publiés par des Indiens,
des bioinformaticiens Indiens
qui avaient soulevé ces analogies.
Et notamment, ils avaient
dans cet article, qui a été
rétracté d'ailleurs par les Indiens,
ils avaient montré
une trentaine de structures
primaires de protéines Spike
de coronavirus, justement,
de chauve-souris.
Et ils montraient,
si vous voulez, que
dans ces structures
de la protéine Spike,
il n'y avait pas ces domaines.
Donc, vous dites, ça ne devient pas des animaux.
Enfin, c'est ce que vous disiez.
Donc, ils disaient, en gros,
que ces domaines-là,
qui étaient donc homologues au VIH1,
avaient été forcément rajoutés quelque part
puisqu'on ne les retrouvait pas dans les autres
protéines Spike des coronavirus
qui avaient été caractérisés.
Sauf que moi, en fait,
j'ai fait une démarche,
disons, autre,
c'est-à-dire que je suis allé vérifier dans les banques de données
parce que c'était un peu ma spécialité
au CNRS, puisque j'ai travaillé en ingénierie
des protéines. Donc, moi, les colliers de sperles,
c'est un peu ma spécialité
parce que j'ai travaillé là-dedans
et moi, je les modifiais, notamment. Et donc, je suis allé chercher
dans les banques de données et j'ai retrouvé
en fait une protéine Spike
d'un coronavirus de chauve-souris
qui avait déjà certains de ces domaines.
Et c'était censé
être un coronavirus
naturel, puisque
la structure primaire avait été
déposée, donc, bien avant.
Donc, à partir du moment où
on retrouvait, disons, un virus
naturel qui avait déjà, en fait,
dans sa protéine Spike,
des éléments structureux qui
étaient identiques au virus,
a priori, il pouvait avoir des domaines supplémentaires.
Et donc, sur les quatre domaines,
il y en avait deux qui étaient
significatifs, les deux autres n'étaient pas significatifs
parce que c'était des homologies
qui étaient très courtes, qui étaient sur quatre
ou cinq résidus.
Alors, effectivement, on ne va pas
résoudre le problème de l'origine
totale aujourd'hui, mais enfin, vous nous avez
dit déjà qu'il y a
une fabrication et que ça ne
venait pas, effectivement, forcément
du pangolin ou de la chauve-souris.
Je voudrais qu'on parle alors des effets.
Alors, ce virus arrive,
on en parle, ce virus arrive,
on en parle de la Chine, Wuhan se
confine,
on dit que ça n'arrivera pas chez nous.
En fait, qu'est-ce qu'on a constaté très vite
sur les humains
que donnait ce virus ? Qu'est-ce qu'il provoquait ?
Je veux dire, du point de vue des symptômes,
des maladies, enfin, de ce qu'on a vu,
des effets, et très, très vite.
Oui, on a vu
des thromboses assez vite,
on voyait de
l'hypertension,
des insuffisances cardiaques.
En fait, ce qui
se passe réellement, c'est que
ce virus,
via sa protéine Spike, va dérégler
un système physiologique,
qui est un système, donc,
enzymatique et hormonal.
Et qui est notre système qui
permet à notre organisme de fonctionner.
Et donc, on a vu très vite
effectivement,
sur l'homme, enfin, sur l'être humain,
des effets extrêmement
délétères. Oui.
Et dans cet article, on avait
anticipé, donc, des pathologies
qui n'étaient pas décrites à l'époque, et puis
qu'on retrouve toutes actuellement.
Y compris des pathologies
comme des dyslipidémies,
le diabète de type 2, le diabète sucré.
Alors,
ça m'intéresse, le chercheur que vous êtes,
le scientifique que vous êtes,
quand vous avez vu, comme tout le monde,
les réactions et les actions,
disons, des gouvernants, pas seulement en France,
mais dans le monde, puisque la pandémie
est mondiale. Les réactions
de dire, voilà,
il faut faire ceci, il faut protéger ceci,
il faut faire cela, etc.
par rapport à ce qui vivait,
ce qui se vivait, pardon.
Et vous savez, on a dit après, oui, mais à l'époque,
on ne savait pas. D'après ce que vous
dites, à l'époque, on savait déjà.
Ou pas ? Ben, en tout cas, nous,
on l'avait publié. Maintenant,
cet article, clairement, est passé à la trappe.
Je crois que personne ne l'a vu.
On l'a soumis en mars 2020,
il a été publié en avril 2020.
Et dedans, on mettait en évidence, justement,
l'importance de la vitamine D, et de la
supplémentation en vitamine D,
parce qu'on avait vu que ce système
est complètement piloté par la
vitamine D.
C'est un système enzymatique et hormonal,
et vous avez la vitamine D...
La vitamine D agit complètement sur le système.
Et qu'est-ce qui fait, Jean-Marc Savardier, qu'on n'a pas
du tout entendu parler de la vitamine D
dans les préconisations que nous avons eues,
en tout cas, au départ, dans les
premiers mois de
l'éruption et de la pandémie ?
Oui. Ben, on a alerté
les autorités, sur les sites dédiés,
on a écrit au gouvernement,
donc il y avait ma sœur aussi, qui était
dans l'affaire,
qui a écrit aussi
de son côté, donc elle est médecin,
j'ai deux sœurs médecins,
et on a écrit sur un site dédié
pour les affaires
Covid-19 de l'époque.
J'ai même contacté sur
LinkedIn
des personnes qui étaient impliquées,
je ne vais pas les nommer pour ne pas les embarrasser,
mais disons que pour souligner l'importance de la vitamine D,
on a envoyé une copie de l'article
aux personnes,
on a même contacté des gens de l'OMS,
et puis,
bon, c'est resté l'être mort,
puisqu'en fait, on ne nous a pas
répondu, on n'a pas eu
de retour, ou bien alors,
il y a deux personnes de l'OMS
qui nous avaient répondu,
par politesse, mais bon,
c'est resté là. Bonjour, vous êtes très bien,
on vous aime beaucoup. Mais alors justement,
quand vous avez vu se développer
les politiques
de précaution, après tout,
il ne s'agit pas de juger vous de la sincérité
ou pas, le problème n'est pas ça,
le problème n'est pas là,
les masques, les gestes
barrières,
attention,
l'interdiction de réunion à plus de
2,5 personnes, je caricature,
mais à peine, attention,
n'allez plus dans les lieux publics, enfin tout ce qui s'est
passé là. Je parle avant les vaccins,
nous en reviendrons aux vaccins un peu plus tard.
Quelle était votre réaction,
justement, de chercheur, vous dites, est-ce que
oui, c'est bien de faire ça,
ou est-ce que ça ne sert à rien ou pas ?
À l'époque, je parle,
quand vous avez vu se développer toute cette
politique de précaution.
À l'époque, disons que
je n'étais pas très convaincu,
moi j'étais convaincu d'une chose, c'est qu'il fallait absolument
supplémenter la population en vitamines D
fortement. Fortement,
parce que c'est très très protecteur.
Et ce n'est pas ce qui a été fait.
On n'a pas eu cela,
et en même temps, on a eu, et encore une fois,
je vous donne l'entrevue, parce que c'est important,
puisque vous êtes
tous concernés, mais vous, vous avez en plus
la connaissance de cela.
Quand on a dit, parce que
je rappelle ça, parce que c'était la base,
on disait, écoutez, restez chez vous, prenez du
Doleprane, et on vous parlait de Doleprane
dans votre livre, et puis si
ça ne va pas, appelez le 15
ou le 17, voilà,
et surtout, on disait
aux médecins, écoutez,
ne vous occupez pas de cela, ce n'est pas votre problème,
alors que ça s'appelle médecin traitant, mais
on ne traite pas. Comment vous avez
réalisé ça ?
C'était une très mauvaise idée, déjà, le Doleprane,
il faut éviter le paracétamol,
puisque le paracétamol,
interagir avec le glutathion,
et ça nous met en déficience de glutathion,
et le glutathion, c'est un tripeptide antioxydant
qui est extrêmement important
pour les défenses
de l'organisme.
C'est quand même, enfin, même à ce stade-là,
c'est quand même assez intéressant, parce que
je pense qu'on n'était pas le seul à dire
qu'il y a peut-être un certain nombre de choses à faire,
dont la vitamine D, dont effectivement
peut-être pas le Doleprane,
et éviter le Doleprane,
et prendre autre chose,
et la Doxa, parce qu'on l'entendait
du matin au soir, du soir au matin,
c'était, comme vous avez, la même chanson,
la même antienne,
est arrivée,
donc, les vaccins,
sont arrivés, les vaccins.
Mais avant les vaccins,
il y a eu cet épisode, quand même, et vous en parlez
encore une fois dans votre livre, c'est pour ça que
c'est très intéressant, il y a ce qu'on a vécu,
et dans votre livre, il y a, effectivement,
et très scientifiquement, les étapes
de ce qu'on a vécu en même temps,
et c'est très parlant.
Alors, il y a quelqu'un,
donc, comme par hasard,
en janvier, une certaine
Agnès Buzyn, à l'époque ministre de la Santé,
avait interdit
l'hydroxychloroquine,
comme étant
pas très bon,
presque néfaste pour la santé.
Et vous parlez de ça, alors,
effectivement, la question qu'on se pose
toujours, puisque, avant de parler
des vaccins, vous savez, on a dit que si
on a interdit les vaccins, c'est
qu'on a introduit
les vaccins de façon officielle
et massive, c'est parce qu'il n'y avait pas
de, je dirais,
d'alternative, il n'y avait pas
de médicaments
ou de molécules qui
pouvaient, effectivement, agir.
Et on a parlé, effectivement,
azithromycine, ivermectine...
Alors,
effectivement, est-ce qu'on peut dire aujourd'hui,
encore une fois, avec le recul, Jean-Marc Savetier
et vous en parler,
est-ce qu'au fond,
l'ivermectine, ou l'azithromycine,
ou l'hydroxychloroquine, auraient pu
jouer un rôle, à ce moment-là, ou pas ?
Un rôle positif, ou pas ?
Alors,
l'ivermectine, c'est certain.
L'ivermectine,
c'est certain. Normalement, pour
ceux qui ne connaissent pas, l'ivermectine,
c'est un produit
qu'on utilise contre la gale.
C'est un antiparasitaire
contre la gale,
et qui a plusieurs modes d'action.
Normalement, c'est une molécule qui est active
chez les invertébrés, uniquement,
parce qu'elle inhibe
un canal
de chlore, qui est glutamate
dépendant, que les humains n'ont pas.
Et...
Et alors, en quoi ça pouvait servir aux humains ?
Alors, ça sert aux humains, parce que ça
inhibe aussi une alpha-bêta importine,
qui est un système moléculaire
qui se trouve au noyau, au niveau du noyau cellulaire,
et qui permet de sélectionner les molécules
qui vont avoir le droit de rentrer dans le noyau cellulaire.
Donc, il y a une action...
Bénéfique ?
Oui, une action bénéfique, très bénéfique,
et puis, en plus, un inhibiteur du système
réinangiotensine. Donc, elle a une action
bénéfique sur le système réinangiotensine,
comme la vitamine D. C'est pour ça que
l'ivermectine est un très, très bon
médicament, justement, pour
la COVID. Alors, l'hydroxychloroquine
et...
Alors,
l'hydroxychloroquine et la chloroquine,
le mode d'action est complètement différent,
ce sont des antipaludéens,
donc, le mode d'action
est complètement différent, parce que ce sont
des substances qui sont basiques,
et qui diffusent, en fait,
dans la cellule,
dans les organites intracellulaires.
Et quand le virus infecte la
cellule, donc, il rentre
dans la cellule, dans des endosomes,
et normalement, ces endosomes
doivent être acidifiés
pour relarguer le virus dans le
cytoplasme, là où le virus
pourra, justement, se multiplier.
Alors, est-ce qu'on peut
dire, non juste, est-ce qu'on peut dire,
juste, encore une fois, en étant tout à fait dans la
rigueur que vous avez,
est-ce qu'au fond, que ce soit
Ivermectine, avec des
effets très divers, vous l'avez souligné,
bien sûr, azithromycine ou hydroxychloroquine,
est-ce que
la diffusion
ou l'absorption ou la consommation
de ces molécules
aurait pu avoir un effet, en tout cas, bénéfique
ou pas ? Oui, oui, oui.
Oui, c'est certain, c'est certain
que ces molécules auraient,
ou en tout cas, certaines, auraient dû être
utilisées en ambulatoire
de manière précoce, ça aurait sauvé beaucoup de monde.
Je rappelle. Y compris la vitamine D
qui aurait été clé. C'est ça. Parce que
l'azithromycine ou la clarithromycine,
ce sont des antibiotiques
qui auraient dû être utilisés.
En fait, ce sont des macrolides.
Ce sont des macrolides, donc c'est une famille d'antibiotiques
un petit peu, un petit peu...
Macrolides.
Oui, ce sont des macrolides. Ça vient du Président de la République ?
Non, on va voir.
Non, je ne dis ça en passant.
Juste, vous savez, pour l'anecdote,
pardon, juste,
c'est pour un peu,
prendre un tout petit peu de légèreté,
c'est que quand on a demandé
à Agnès Buzyn, pourquoi vous avez
interdit l'hydroxychloroquine,
et elle a eu cette phrase formidable, c'était à la télévision,
elle a dit, de toute façon, les Français consomment
trop de médicaments.
Une réponse scientifique remarquable.
Donc, arrive le vaccin,
les vaccins, évidemment,
Pfizer, Moderna, AstraZeneca,
etc. Bien.
Et comment, en fait,
et on s'est dit, bon, c'est formidable,
voilà, il y a le vaccin, c'est très bien,
allez-y, et tout le monde,
tous vaccinés, tous protégés,
ont appelé. Oui.
Voilà la question que je voudrais poser comme ça.
Le vaccin, en l'occurrence,
ces vaccins-là,
est-ce qu'on pouvait dire
qu'ils protégeaient, et s'ils protégeaient,
t'es qui ? Parce que tous vaccinés,
tous protégés, on sait aujourd'hui que
c'est le moins que l'on puisse dire, ça n'a pas
été le cas. Mais en revanche,
les partisans du vaccin,
moi, je me suis fait vacciner, au départ,
je me suis dit, écoutez, non, non, c'est très bien,
il faut le faire, etc., si vous voulez circuler,
si vous voulez voyager, si vous voulez travailler, etc.
En fait, aujourd'hui, encore une fois,
avec le recul, professeur Zabatier, et avec votre livre,
qu'est-ce qu'on peut dire ?
Ben, on peut dire qu'ils ne sont pas du tout efficaces,
puisqu'ils ne protègent ni de
l'infection, ni de la transmission.
Donc, ce sont des vaccins
qui sont, entre guillemets, puisqu'en fait,
ce ne sont pas des vaccins. On ne peut même pas dire que
c'est une thérapie génique, puisque une thérapie génique,
ça soigne. Or là,
là, au contraire...
C'est même pas une thérapie génique.
C'est-à-dire, au sens strict du terme,
c'est une thérapie génique, parce qu'on
injecte, en fait, un ARN messager
dans des nanoparticules lipidiques, donc c'est
basé sur un acide nucléique.
Mais dans le terme thérapie,
on soigne. Or là, c'est
pas le cas. C'est-à-dire que maintenant, on ne voit
que des effets délétères. Et c'est
des effets délétères qui
auraient pu être anticipés.
Moi...
Quand vous dites que ce ne sont pas des vaccins, vous voulez dire quoi, très exactement ?
En quoi ce ne sont pas des vaccins ?
Ce ne sont pas des vaccins, parce qu'un vaccin,
déjà, ça doit protéger
de l'infection,
et puis il doit y avoir une certaine inocuité.
Or, il n'y a ni l'un, ni l'autre. C'est-à-dire que
ils sont délétères pour
l'organisme humain, puisqu'il y a des effets secondaires,
et ils ne protègent pas.
Voilà.
Et donc,
il s'est passé ce qui s'est passé,
et en fait, alors,
juste, je vais me faire l'avocat,
mais de gens qui vous disent, attendez,
j'ai remarqué ça,
il y a eu des milliards de gens qui
sont faits vacciner, et il n'y a pas eu des milliards
de morts ou de blessés.
Alors donc, ça a quand même marché.
Quand on dit ça,
parce qu'il y a eu une vaccination de masse,
En fait, il faut voir
deux choses avec ces injections vaccinales.
D'une part,
on va injecter un ARNSAG,
ou bien un virus inactivé,
ou voir une protéine recombinante
maintenant, qui va stimuler
le système immunitaire. Donc, le système immunitaire
va produire des anticorps, va dresser
des cellules à reconnaître, en fait,
cet antigène, donc la protéine Spike.
Donc, il y a effectivement
la production d'anticorps neutralisants,
capables de
neutraliser le virus.
Mais parallèlement, il y a un effet délétère
aussi. C'est-à-dire qu'il y a
la réponse immunitaire, au début,
qui peut être
neutralisante, et puis après,
cette réponse immunitaire, avec les injections
consécutives,
elle n'existe plus. C'est-à-dire qu'il y a
une facilitation de l'infection.
C'est-à-dire qu'on a l'effet inverse.
Parce que l'organisme, quand on reçoit
des injections vaccinales, il produit
des anticorps neutralisants, mais il produit
aussi des anticorps neutres, qui, a priori,
ne servent à rien, mais ils produisent également
des anticorps facilitants. Et les anticorps
facilitants, c'est quoi ? C'est l'inverse
des anticorps neutralisants. C'est-à-dire que ce sont
des anticorps qui vont être produits contre la protéine
Spike, et qui vont faciliter l'infection.
C'est-à-dire que la personne
qui aura reçu ces injections de rappel,
elle sera plus sensible
à l'infection, si elle rencontre
un variant ultérieurement
du virus.
– Vous voulez dire que si on fait plusieurs injections,
plusieurs rappels, ça augmente
la possibilité de ces anticorps facilitants ?
– Ah oui, tout à fait. Et c'est ce qu'on voit.
Les personnes multi-injectées sont beaucoup
plus sensibles, attrapent beaucoup plus facilement
la Covid, sont beaucoup plus facilement infectées par
le SARS-CoV-2 que des personnes qui n'ont pas reçu
d'injection vaccinale
ou en ont reçu
très très peu.
Ça c'est net. Et puis il y a un effet
délétère aussi
de ces vaccins.
Alors, pourquoi ? Il y a plusieurs raisons.
C'est que
déjà, quand on reçoit
l'injection vaccinale,
on produit de la protéine Spike.
La protéine Spike est capable
de reconnaître le récepteur ECA2,
c'est-à-dire le récepteur qui est l'enzyme de conversion
d'angiotensine 2.
Donc cette protéine Spike
se fixe sur ce récepteur et donc
gêne la dégradation de l'angiotensine 2
et donc il y a un excès d'angiotensine 2 qui suractive
justement le récepteur ATR.
Ce fameux récepteur
justement qui est pro-inflammatoire,
pro-hypertenseur, etc.
Il le réactive,
vous voulez dire, il l'active. Oui, c'est ça, il l'active.
Et donc il y a des pathologies qui peuvent mettre
du temps à apparaître.
Juste, vous voulez dire,
ça peut prendre des années avant que
ça ne provoque
tel ou tel effet. Ah oui, tout à fait.
Et ça peut prendre beaucoup
de temps parce qu'il peut y avoir une dérégulation
du système réunion angiotensique
qui est très progressif, qui fait apparaître par exemple une maladie
auto-immune qui va se révéler
au bout d'un certain temps, qui ne va pas être visible
immédiatement. Ça peut lancer
une tumeur qui ne sera pas visible immédiatement.
Généralement, les autorités
disaient, vous savez, dans les
deux mois, si vous n'avez rien eu, de toute façon
il n'y aura rien parce que ça ne peut pas aller au-delà de deux mois.
C'est faux. C'est faux parce que
quand on lance une maladie auto-immune,
ça peut être très progressif et puis ça peut
être visible, les symptômes
visibles au bout de plusieurs mois, voire plusieurs années.
C'est un cerveau à sang, ce que vous dites.
Mais bon, voilà, c'est comme ça.
Alors, ce qui est protecteur,
c'est-à-dire que même si on a reçu
pas mal d'injections, ce qui va être très protecteur
c'est d'avoir un taux très élevé
de vitamine D et de prendre des antioxydants.
La vitamine D, c'est vraiment la clé.
Parce qu'elle freine le système.
Elle agit en freinant
le système et il faut savoir
que la vitamine D, c'est le carburant
des cellules et notamment les cellules
systémitaires, elles fonctionnent
en consommant de la vitamine D.
Elles ont toutes un récepteur VDR
qui est un récepteur à la vitamine D.
Et en fait, quand la vitamine D est présente,
ça les fait bien fonctionner, c'est-à-dire qu'elles
ne se mettent plus à faire n'importe quoi.
C'est-à-dire des maladies auto-immunes qui sont
déclenchées, elles peuvent être freinées
ou neutralisées par un taux élevé
de vitamine D qui va
rendre plus fonctionnelles ces cellules
de l'immunité innée.
Je voudrais qu'on parle justement de vous,
Jean-Marc Savatier. Comment vous êtes arrivés
au directeur de recherche ?
D'abord, qu'est-ce qui vous avait choisi ?
C'est toujours intéressant de voir
qu'est-ce que vous avez choisi
à la science ? Vers quand ?
Je trouve que vous avez
passé dans les vocations. Comment
vous avez choisi
son existence ? C'était à vous.
Comment vous êtes venu à
la microbiologie ?
Moi, je n'étais pas destiné à faire de la biochimie
puisque je ne savais pas trop quoi faire
après le bac.
J'avais une sœur qui était
agrégée de biologique.
Vous étiez sur Paris ?
J'étais à Paris
puisque mon père était militaire. Il était affecté
à Paris.
Après, je suis parti en Bretagne,
à Rennes, puisque j'avais une sœur qui était agrégée
de bio et qui était en Bretagne.
J'étais parti
en Bretagne pour faire de la biochimie.
Elle m'avait dit que c'était l'avenir, la biochimie.
Je n'étais pas trop motivé, mais j'ai fait de la biochimie.
Ça s'est fait quand même
un peu par hasard.
En tout cas, oui, c'est elle
qui m'a lancé dans la biochimie.
Les études deviennent intéressantes
après. Ce n'est pas au début.
Au début, c'est assez pénible parce qu'il faut apprendre beaucoup de choses.
Après, ça devient
beaucoup plus intéressant.
J'ai fait un
DEUG B de biologie
et de chimie à Rennes.
Après, j'ai fait licence,
maîtrise, DEA,
doctorat et HDR sur
Marseille.
Entre l'Umini et la fac Charmin.
Vous avez commencé à travailler où ? Dans quel laboratoire ?
J'ai travaillé dans un laboratoire
de toxinologie.
C'est un laboratoire de toxines animales.
Je m'étais spécialisé
dans l'étude des toxines de scorpions.
Ma spécialité,
quand je suis rentré au labo, c'était
de fabriquer des molécules et de les trafiquer.
C'est-à-dire que je fabriquais
les côtés de perles et je les modifiais.
Je regardais l'impact
des modifications des perles
sur la structure spatiale de la molécule,
sur son activité biologique,
sur sa spécificité, sur sa
demi-vie plasmatique.
J'ai trafiqué les molécules.
J'ai fabriqué beaucoup de toxines animales,
de scorpions,
de serpents, d'animaux vénimeux.
J'ai fabriqué aussi des morceaux de virus,
notamment pour le professeur Montagné.
Vous avez travaillé avec lui.
J'ai travaillé avec lui
très tôt, dès 1985.
Donc avant qu'il ait le prix Nobel.
Il nous avait contacté parce qu'il
avait besoin de morceaux de virus.
Parce qu'à l'époque, ils avaient identifié
la structure de la GP140
qui est l'équivalent de la protéine Spike,
mais pour le VIH de type 2.
C'est le virus africain,
mais le type 2, celui qu'on retrouvait
en Afrique de l'Ouest à l'époque.
Et donc,
il nous avait sollicité
pour qu'on fabrique
des régions conservées
entre la GP120
du VIH 1
et la GP140 du VIH 2.
Parce qu'en fait, c'était des régions communes.
Donc vous l'avez fabriquée.
Voilà, donc on a fabriqué.
Et ensuite, vous avez
continué toujours dans ce labo.
Oui, j'ai continué
dans ce labo. Après, je pensais
faire un post-doc aux Etats-Unis.
Puis je suis rentré au CNRS, j'ai eu la chance de rentrer rapidement.
J'ai été pistonné d'ailleurs
par le professeur Montagné qui m'avait fait une lettre de recommandation.
Ce qui a dû certainement aider.
C'est une bonne recommandation.
Et puis, j'ai continué à travailler
sur les toxines animales et parallèlement aussi
sur justement
les vaccins et puis sur
les microbes aussi. J'ai travaillé sur les microbes
puisque moi,
j'étais rentré au CNRS sur une thématique
à l'origine de vaccins.
C'était sur les vaccins.
Et puis, comme j'étais dans
un laboratoire de toxines animales,
j'ai travaillé, j'ai fabriqué
des tas de molécules.
Je me suis spécialisé là-dedans.
Vous êtes rentré quand au CNRS ?
Je suis rentré en 1989.
Je suis rentré dix mois après ma thèse.
Près de 35 ans au CNRS.
Ah là, ça fait un bon temps.
Oui, c'est ça.
Et ça fait
presque 20 ans
que je suis directeur de recherche.
Et toujours dans la microbiologie ?
Toujours dans les toxines ?
Oui. Après,
disons que
on est directeur de recherche, mais il n'y a pas
une thématique particulière.
Moi, j'étais rentré sur une thématique particulière
qui était les vaccins, mais après c'est général.
On peut travailler dans n'importe quel domaine.
Et disons que ça a été un avantage pour moi,
c'est qu'avec cette spécialité
de fabriquer des molécules artificielles,
j'ai pu collaborer avec
beaucoup de laboratoires et travailler
dans différents domaines. Donc j'ai travaillé en
cancérologie, en bactériologie,
en immunologie, en pharmacologie,
en physiologie,
j'ai travaillé un petit peu, j'ai touché un petit peu à tout.
Alors ça fait que finalement, on est
moins pointu que des spécialistes du domaine,
puisque c'est plus superficiel.
Mais par contre,
je vois que ça donne un avantage,
c'est qu'on a une vision
plus large, parce que du coup, on a
des connaissances un petit peu dans différentes disciplines.
Et là, pour le SARS-CoV-2, ça a été un gros
atout, parce que le SARS-CoV-2,
c'est à l'interface de plein de choses,
de la physiologie, de la pharmacologie,
de l'immunologie, de la virologie,
et je pense que c'est pour ça que les
personnes n'ont pas vu
que le virus SARS-CoV-2
déréglait le système rhinangiotensine.
Parce que ceux qui travaillent sur le
SARS-CoV-2, ce sont des virologues,
ce sont des immunologistes, et eux, ils
ne connaissent strictement rien à la physiologie,
sauf de leurs exceptions.
Ils ne le connaissent pas.
Moi, je ne le connaissais pas.
Moi, en 2020, je n'ai jamais entendu
parler du système rhinangiotensine.
Je ne prenais pas de vitamine D, parce que je ne savais pas
trop à quoi ça servait.
Et comment vous l'avez découvert ?
Je l'ai découvert à travers le système rhinangiotensine.
C'est quand j'ai commencé à étudier le système rhinangiotensine,
sur lequel agit le virus,
j'ai vu que la vitamine D avait un rôle central
dans le bon fonctionnement
de ce système, parce que ça empêche sa suractivation.
Et c'est la suractivation
du système rhinangiotensine qui est délétère.
Et donc, il faut l'empêcher,
justement, d'être suractivé.
Et c'est pour ça que la vitamine D est très importante.
Mais alors, comment ça se fait, quand même ?
Moi, c'est fascinant ce que vous racontez.
Encore une fois, ça renvoie à votre livre
qu'il faut lire,
qu'il faut prendre le temps de lire
et de creuser.
Comment ça se fait que
vous et d'autres,
ce que vous me dites là, qui paraît quand même
très logique et très cohérent,
n'ait pas du tout été écouté,
ou qu'il n'y avait eu de communication ?
Est-ce que c'est un conflit d'intérêts ?
Est-ce qu'on ne voulait pas entendre ?
C'est quoi ? Alors, j'en ai parlé avec des professeurs
comme Raoul Touperon, etc.
Mais vous, c'est intéressant,
parce que vous avez été multidisciplinaire
avec votre direction des recherches sonores.
Qu'est-ce qui fait que des gens comme vous
n'ont pas été écoutés,
n'ont pas été entendus,
alors que l'important,
c'était effectivement d'essayer
d'enrayer, enfin d'avoir le moins possible de dégâts ?
Oui, mais je pense que
les gens ne se sont pas penchés du tout
sur ce système et n'ont pas cru.
On parle du système rhinangiotensine, je pense que personne
n'a regardé, parce que j'ai vu que
les immunologistes, les virologues
et tout ça, ils ne connaissent pas du tout ce système.
Même les pharmacologues. Et vous savez que même
les gens qui travaillent sur le système rhinangiotensine,
ils ont un peu découvert le système.
Parce qu'il y a énormément de données, mais c'est très fragmentaire.
Et c'est très spécialisé.
Ça va être sur un type cellulaire, ça va être sur
un type d'organe, etc. Il n'y a pas de vue globale
sur ce système. C'est un système
que j'ai découvert vraiment
en me plongeant
dedans, j'ai découvert en fait
ces facettes et je me suis rendu compte que c'est un système
incroyable. Et alors ce système-là,
est-ce que vous avez d'autres collègues à travers
le monde, en France ou ailleurs,
qui le connaissaient, qui vous ont dit
oui, effectivement ?
Non, non, non.
Je n'ai pas rencontré de gens
qui le connaissent. Vous dites que vous êtes un des rares
sinon le seul à avoir...
Ce système,
moi personnellement, je n'ai pas vu
de personne qui le connaissait bien.
Mais il faut dire que c'est une usine à gaz, c'est un système
très très complexe.
Il est très complexe et je me suis
par exemple rendu compte petit à petit
qu'il va être important
vraiment pour tout le fonctionnement de l'organisme.
Et j'ai publié récemment un article
justement avec des co-auteurs
du laboratoire de virologie de
UGAN,
pour dire que le dérèglement de ce système
est à l'origine
de toutes les pathologies humaines non génétiques.
Donc ça va très loin.
Ça va très très loin
parce que les pathologies humaines, ça va être tout.
Ça va être l'auto-immunité, ça va être le cancer,
ça va être tous les troubles gastro-intestinaux,
les troubles
neurologiques, les troubles cardio-vasculaires.
Et en fait,
c'est documenté.
C'est-à-dire qu'il y a des données
parmi les articles qui montrent
qu'effectivement ce système est très important.
Par exemple pour la maladie d'Alzheimer,
pour le Parkinson, pour l'épilepsie,
pour la démence.
Ça embrasse
énormément
de dysfonctionnements, de maladies, etc.
Si vous étiez en classe,
on fait un petit exercice,
je ne dirais pas en maternelle,
mais en classe,
comment vous décriez ce système ?
Par exemple, un jeune
adolescent, mais même moi,
je ne suis pas jeune d'adolescence,
comment vous décriez
ce système
dont vous parlez ?
Je dirais que c'est un système
très complexe.
Sur chaque cellule
de notre corps,
il y a un système
réellement jetant signe.
Et ce qui est assez fou, et c'est ça qui m'avait intrigué,
A chaque cellule contient ce système dans sa totalité.
Que ce soit des cellules
épithéliales, endothéliales, toutes les cellules
immunitaires, toutes les cellules nerveuses,
vous avez même
les histiocytes, les cellules de coupe-fer, etc.
Les histiocytes, c'est les macrophages
des muqueuses. Les cellules de coupe-fer,
ça va être des macrophages des sinusoides
hépatiques, c'est-à-dire que toutes les
cellules ont un système
réellement jetant signe, y compris
les cellules nerveuses.
Généralement,
c'est toujours les mêmes éléments,
on retrouve toujours les mêmes ligands,
on retrouve toujours les mêmes récepteurs.
Les ligands, ça va être
par exemple l'angiotensine 1,
l'angiotensine 2, l'angiotensine 3,
l'angiotensine 4, les récepteurs, ça va être
ECA, ECA2, MRGD,
KT4R,
MASS-R, oui, il est très compliqué.
C'est vraiment un système qui est
très ramifié, qui lance des tas de cascades
de signalisation cellulaire. On les connaît,
il y en a plein. Sinon, Jacques Statt,
Petranchi-Martinaz,
NFK-PAB, etc. Ça lance des tas de voies
de signalisation, ça fait vraiment partie d'un
système très très complexe.
Et ce qui est intéressant, c'est qu'on n'a pas
tous ce même système, c'est-à-dire que
vous, vous n'avez pas le même système
réinangiotensine que moi, j'ai pas le même système
réinangiotensine que d'autres.
Il y a des variants.
C'est-à-dire que comme il existe
des variants de virus, il existe
des variants de ces récepteurs
qui sont dus à des différences d'épissage,
de maturation, etc., des mutations.
C'est-à-dire qu'il y a une multitude
de systèmes réinangiotensines, avec les mêmes
récepteurs, les mêmes composés, mais avec des
légères variantes.
Avec certains
incidaminés qui vont être un peu différents,
et donc,
ces récepteurs vont avoir des propriétés
un petit peu différentes.
Et donc, ce que vous dites, Jean-Marc Sabatier,
c'est que si on ne considère pas ce
système-là, on ne peut pas comprendre
et guérir et améliorer ce qui passe.
C'est la base.
Et c'est vrai que c'est un pavé dans la mare.
Parce que ça remet en cause complètement
tous les traitements actuels.
Parce qu'on a une certaine façon
de traiter les maladies auto-immunes, de traiter
le cancer, etc.,
de traiter, par exemple, des pathologies nerveuses.
Je vous donne un exemple.
Ce que cherchent les sociétés pharmaceutiques,
ce sont des molécules qui sont capables
d'interférer avec l'agrégation
des protéines.
L'agrégation des protéines bétamiloïdes,
des protéines Tau.
La protéine Tau, c'est une protéine qui est
intra-neuronale.
Les protéines bétamiloïdes sont à l'extérieur
des neurones. Et on sait que quand se déclenche
la maladie d'Eiselmer, il y a des agrégats
de ces protéines qui se forment.
Quand on utilise un sartan, c'est-à-dire un bloqueur
du système rhinangiotensine, un bloqueur
du récepteur ATR, on bloque justement
ce processus d'agrégation.
Cette agrégation. Et ce que cherchent
les sociétés pharmaceutiques,
c'est de trouver des molécules
qui interfèrent et qui empêchent
l'agrégation de ces protéines Tau,
de ces protéines bétamiloïdes.
Alors qu'en fait, si vous voulez,
c'est qu'ils cherchent
quelque chose qui va traiter
la conséquence, mais pas la cause.
La cause, c'est qu'il faut
s'arranger pour que le SRA ne soit pas suractivé.
Alors ça, vous dites que
par exemple aujourd'hui, tout ça,
que ce soit effectivement la maladie d'Eiselmer,
tout le monde cherche, vous dites que
on emprunte la mauvaise voie
en prenant
les conséquences pour les causes.
En échange, combattre les conséquences
et pas les causes.
Oui, c'est ça.
Dites-moi, quand vous parlez de tout cela,
et vous en parlez depuis longtemps,
vous êtes accueilli quand même.
Quand vous avez commencé à écrire vos articles,
qu'est-ce qu'on dit ?
On dit rien.
J'ai pas de retour.
Au CNRS et ailleurs,
on n'en parle pas ?
Même au CNRS, chez vous, dans vos collègues ?
Du SRA ?
Souvent, c'est parce qu'ils connaissent pas aussi.
Et puis, tout ce qui touche au Covid,
c'est quand même un sujet tamou.
C'est un sujet...
Et en fait,
est-ce qu'on vous marginalise ?
Est-ce qu'on vous traite
comme un paria ?
C'est pas le problème,
mais en disant oui,
Jean-Marc Sabatier, son système,
sa vitamine D, très bien.
Parce qu'en fait,
on l'entend pas beaucoup.
Je parle pas des revues médicales,
mais dans les revues médicales,
je parle à l'ancêtre
de Mauvaise Mémoire,
Nature et compagnie.
Ces thèses, on les reprend ?
Vous les avez communiquées ?
Absolument pas.
C'est pas repris,
mais les données qui sont dedans
montrent que c'est comme ça que ça fonctionne.
C'est-à-dire que les données
qui ont été accumulées depuis 2019
montrent que
tout ce système rénin-angiotensine,
tout ce qui a été décrit,
et toutes les pathologies qui ont été décrites
dans l'article initial qui a été publié
en avril 2020, tout est retrouvé.
C'est-à-dire qu'on voit
exactement tous ces phénomènes.
On voit le SAMA, on voit le SIBO,
on voit le SAM,
on voit l'hypocaldémie,
on voit toutes les pathologies qui vont avec.
Tout a été activé, tout a été vérifié ?
Absolument.
Y compris l'excédent de giotensine 2,
y compris la suractivation des récepteurs ATR.
Là, les gens peuvent vérifier
parce qu'on a publié beaucoup d'articles
sur le système rénin-angiotensine.
On a décrit
justement l'effet
de la suractivation du SRA
sur l'épilepsie,
sur Heiselmer, sur Parkinson,
sur tous les troubles qu'on peut voir,
sur l'auto-immunité, donc on a sorti
beaucoup d'articles là-dessus.
Peut-être une quarantaine
ou une cinquantaine d'articles sur le sujet.
Vous avez reçu dans votre...
que vous-même avez sorti ?
D'accord. Et alors comment ça se fait ?
Non mais c'est intéressant parce que
c'est plus qu'intéressant d'ailleurs,
c'est essentiel.
Comment il se fait ? Comment vous expliquez
que vous n'êtes pas suivis,
que ça ne provoque pas ?
Est-ce que vous êtes invisibilisés ?
Est-ce qu'on vous dit
on ne va pas parler de ça, on fait silence là-dessus,
circulez, rien à voir ?
Ou effectivement, est-ce qu'on vous combat
ou on vous ignore en fait ?
Jean-Marc Savardin.
Je pense qu'on m'ignore.
Je n'ai pas d'attaque
sur le système Rémy Langeotensigne.
Vous n'avez pas d'attaque ?
Scientifiquement,
ils ne peuvent pas parce que tout est vérifié.
C'est-à-dire que tout ce qui a été décrit
parce que j'imagine
qu'il y a un certain nombre de trolls
ou de fact-checkers qui ont essayé de voir
ce qu'on a pu dire comme bêtise.
Mais en fait,
tout est vérifié.
C'est-à-dire que je mets au défi quelconque
de trouver quelque chose qui n'a pas été
qui ne s'est pas révélée exacte
avec quatre ans de recul.
Mais pourquoi on ne reprend pas
votre combat pour effectivement,
je vous parlais de la vitamine D ou les antioxydants,
pour dire, écoutez, il y a quand même
quelque chose à faire, c'est ça.
Comment il se fait qu'à l'heure où on parle,
en 2024, alors peut-être,
j'espère que votre livre va changer les choses,
mais comment ça se fait que
il y a, enfin,
je parle dans le milieu médicalo-universitaro,
au ministère,
est-ce que, par exemple, vous avez eu
contact avec des gens du ministère de la Santé,
de l'Agence Nationale de Santé ou pas du tout ?
Jamais. Jamais ? Non, non.
Je n'ai jamais eu aucun contact.
Est-ce que vous cherchiez à en avoir ou pas ?
Je les avais contactés au début,
donc très très tôt. Et alors, silence total ?
J'avais écrit sur LinkedIn,
bon,
à plusieurs personnes, à l'OMS,
y compris du comité
scientifique COVID.
Ma sœur a fait de même,
on en parle d'ailleurs dans le livre.
Oui, silence, on n'a jamais eu de retour.
Souvent, on ne nous a pas répondu d'ailleurs.
En tout cas,
oui, on n'a eu aucun
retour, y compris sur le site dédié
où on avait
parlé des articles
pour décrire exactement, en l'importance
de la vitamine D, comment ça fonctionnait, on n'a jamais eu de retour.
Moi, personnellement, je n'ai jamais eu de retour.
Et...
Donc, où que ce soit, ministère, agence,
etc., rien du tout.
Moi, personnellement, jamais. Et ma sœur,
elle a juste reçu la lettre,
c'est une lettre type, et puis c'est tout.
Oui, une lettre type, etc.
Et comment ça se fait que,
alors justement, mais tant mieux d'un côté,
pour vous, etc. Comment ça se fait
que vous n'avez pas, à votre avis,
les polémiques,
les polémiques et les radiations, on vient d'apprendre
que Raoult a été radié pour deux ans
de l'Ordre des médecins. Vous avez vu ce qui est arrivé
à un certain nombre de médecins, d'ailleurs, à Mimlil,
comme les pharmaciens et autres,
Perron...
Et Denis Hagré. Denis Hagré, absolument.
Denis Hagré, qui a été, lui,
qui vient d'être suspendu à vie,
radié de l'Ordre des médecins.
Et comment ça se fait,
tant mieux pour vous, mais comment ça se fait que vous,
en tout cas au CNRS, on ne vous a pas touché ?
Oui.
C'était chaud quand même.
Mais disons que
je pense que
on a fait beaucoup de publications
qui se révèlent exactes,
qui n'ont pas pu attaquer.
Et puis moi, quelque part,
disons que
comme je suis éditeur en chef
d'une revue, par exemple, sur les coronavirus,
donc...
Comment s'appelle la revue ?
Elle s'appelle Coronaviruses.
C'est une revue internationale,
un comité de lecture,
qui est spécialisé sur les coronavirus.
Qui est né, d'ailleurs, avec la pandémie.
Et le premier éditeur en chef,
c'était justement
quelqu'un de l'Institut...
C'était un responsable de l'Institut de virologie de Wuhan.
Que j'ai remplacé.
Parce qu'on m'attendait.
Et donc là, par exemple, ces publications,
tout ça, on n'a pas été attaqué là-dessus ?
Non.
Non, non.
Il y a eu une fois un fact-checking
sur un article qu'on avait publié, justement,
sur les effets délétères des vaccins.
Il y a eu un fact-checking qui avait été fait par l'AFP.
Celui qui avait fait l'article,
c'était un licencié
en histoire.
Et puis on avait fait un article derrière
pour reprendre
tout ce qu'il avait dit et montrer scientifiquement
que c'était faux.
Puisqu'à chaque fois, on avait mis 5 ou 6 références scientifiques
qui montraient que ce qui marquait
était des aneurysmes.
En fait, ce qui est intéressant,
c'est que vous poursuivez
votre chemin, et c'est bien,
vous tracez votre chemin.
Vous avez une équipe avec vous ?
Comme directeur de recherche,
on travaille comment ?
Avant, disons que j'ai dirigé
des équipes de recherche. Après, j'ai dirigé
un laboratoire mixte avec l'industrie
et l'université.
Et puis là, j'ai des partenariats, notamment
avec soit des anciens étudiants
à moi, qu'on publie,
et puis des collaborateurs.
Par exemple, justement, le laboratoire
de virologie de Wuhan, un laboratoire d'État
avec lequel je travaille depuis 20 ans maintenant.
C'est une collaboration
de longue date.
C'est quand même
un joli paradoxe.
On s'était connus,
non pas sur les virus, mais sur les toxines animales,
parce qu'il travaille aussi sur les toxines animales,
et il m'avait contacté pour ça,
pour que l'on travaille ensemble.
Et alors aujourd'hui, justement,
pour terminer avec cela,
Jean-Marc Lavatier,
la situation est là,
alors de temps en temps, on le dit,
ça y est, il y a une nouvelle pandémie qui arrive,
rappelez-vous la viole du singe, il y a quelques mois,
puis aujourd'hui, on nous annonce autre chose.
Et en fait,
oui, voilà,
donc ça n'arrête pas,
on a l'impression qu'il y a une espèce de management
par la peur, qui a montré son efficacité
et qui veut peut-être continuer.
Et vous, alors,
qu'est-ce que vous voulez faire passer,
qu'est-ce que vous faites passer par ce livre,
d'ailleurs, qu'Ovid l'ont
et fait indésirable du vaccin,
mais est-ce que
vous avez l'impression
de, comme disait Simon Bolivard,
de labourer la mer,
ou de prêcher dans le désert,
est-ce que ça ne vous fait pas un peu,
quand même, ça ne vous embête pas un peu,
même si vous faites ce que vous avez envie de faire
et vous lactez, vous le réalisez, c'est très bien,
de vous dire, bon, je trace ma route,
mais apparemment, ça ne change rien à rien.
Oui, ça,
bon, ça change quand même quelque chose,
parce qu'il y a pas mal
de personnes maintenant
qui suivent un petit peu des recommandations,
bon, je ne suis pas médecin, mais qui se supplémentent
en vitamine D, parce que la population à 80%,
elle est insuffisante ou carencée
en vitamine D. Donc là,
on voit que les bandes de vitamine D
ont augmenté, donc les gens
commencent à bien se supplémenter,
ils utilisent antioxydants, ils utilisent
différentes molécules,
ils comprennent peut-être un petit peu mieux
comment ça fonctionne, parce que la vitamine D
en elle seule n'est pas suffisante, c'est-à-dire qu'il faut
rajouter du magnésium, il faut rajouter du zinc,
parce que la vitamine D, qu'on prend,
elle est inactive. Vous savez, le cholecaliciférole,
qu'on prend en ampoule ou en gélules,
c'est inactif. Ça a besoin d'être
métabolisé par le foie et les reins.
Et vous n'avez jamais eu envie, justement, de...
parce que, il faut aussi,
comme vous le savez, enfin, mieux que moi, et on le sait,
il faut aussi parler aux politiques, parce que
qui dirige la santé,
ce ne sont pas les scientifiques,
ou ce ne sont pas des chercheurs, ce sont les politiques,
chacun son. Est-ce que vous n'avez pas...
Alors, effectivement,
les choses bougent et les choses évoluent,
on voit très très bien. Beaucoup de gens sont rendus
fonds, des effets indésirables,
etc. Aujourd'hui, il y a une prise de conscience
mondiale, d'ailleurs, qui n'est pas seulement...
Voilà, et c'est clair.
Mais, est-ce que vous n'avez pas envie
d'y prendre votre part,
en peut-être, par exemple, est-ce que vous avez essayé
de faire des articles,
soit dans la grande presse, soit, etc.,
enfin, disons, intervenir,
je dirais, médiatiquement,
de façon plus précise.
Quand je dis médiatiquement, je ne sais pas,
vous montrez à la télévision bientôt le soir, bien sûr.
De toute façon, ça ne serait pas possible,
puisque, de toute façon, les portes se ferment.
Vous avez essayé ?
C'est simple, je vais vous donner un exemple.
Franchement, oui.
Vous voyez, avant les injections vaccinales,
quand j'ai parlé de Vitamine D,
j'étais passé au 19-20,
j'ai publié un article sur les vaccins,
dans France Info, etc.,
donc, les médias...
Les médias mainstream, comme on dit.
Après, quand j'ai commencé à parler
des effets délétères des vaccins,
des problèmes qui étaient aux vaccins,
bon, après, les portes se ferment.
Les portes sont fermées, vraiment, complètement ?
Oui, oui. Alors, il n'y a que quelques revues,
Info du jour, Nexus,
France Soir,
enfin, vous les connaissez mieux que moi,
et c'est toujours les mêmes
qui peuvent relayer
ce type d'informations.
Quand vous expliquez ça, franchement,
je parle aux citoyens, je ne parle pas seulement
aux chercheurs, aux Français que vous êtes,
aux citoyens que vous êtes, comment vous expliquez
que quand on arrive à un certain,
on essaie de dire un certain nombre de choses,
il y a, en tout cas,
heureusement, il y a des médias
alternatifs ou différents,
mais qu'est-ce qui fait que
ça bloque ? C'est, à votre avis,
c'est les conflits d'intérêts ? C'est la lave-eau pharmaceutique ?
C'est la politique ? C'est tout ça à la fois ?
À mon avis, c'est tout ça à la fois.
C'est-à-dire que dès qu'on a un discours
qui dérange, qui ne va pas
dans le sens
que les autorités veulent, à ce moment-là,
on est sanctionné, on est marginalisé,
les personnes
qui l'ouvrent et puis
quand ça ne plaît pas, on le voit avec l'ordre de médecins
qui sanctionnent, en fait, les médecins
qui ont utilisé des molécules
qui n'étaient pas autorisées.
En tout cas, il y a des médecins qui vous suivent,
parce qu'ils ont préfacé,
certains médecins généralistes et autres ont préfacé votre livre,
notamment.
Mais vous dites, oui, c'est ça, aujourd'hui...
On est sanctionné quand même.
On est sanctionné d'une manière ou d'une autre.
Et vous savez que même les revues scientifiques
qui ont publié des articles
qui vont contre les vaccins,
notamment ARN Messager,
qui ont soulevé des effets délétères des vaccins ARN Messager,
ont été sanctionnés eux-mêmes.
Par Clarivate,
qui est un organisme américain
qui fait un peu le jour et la nuit.
C'est un organisme américain ?
Oui, c'est une institution américaine
qui fait un peu le jour et la nuit
dans les revues scientifiques.
C'est un peu, qui note un petit peu
les revues scientifiques.
Oui, ils ont sanctionné, je peux vous le dire,
ils ont sanctionné, par exemple, Bentham Science Publishers,
ils ont sanctionné
Frontiers Sine Pharmacologie,
ils ont sanctionné MDPI,
en faisant des référencements,
etc.
Parce que ça ne leur plaît pas
qu'il y ait des articles qui sortent
qui décrivent en fait des effets délétères des vaccins.
Ça, c'est une réalité.
Et c'est beaucoup plus difficile
de publier un article,
justement, quand on traite des effets délétères
des vaccins, on a beaucoup de mal
à publier ces articles.
Parce qu'ils sont rejetés, ils ne veulent pas les publier.
Est-ce qu'il n'y a pas aussi,
enfin on va parler quand même,
est-ce qu'il n'y a pas un certain nombre de revues qui sont subventionnées,
financées, etc.
Oui, bien sûr,
par les laboratoires,
et puis même les experts
des grandes revues, souvent ils sont
consultants de tel Big Pharma,
etc.
Et qu'on connaît le chiffre et la paire de Big Pharma, c'est pas mal.
Oui, c'est sûr que...
Enfin, ça ne vous empêche pas de faire ce que vous avez envie de faire
et de continuer à le faire.
Là, moi, disons, ça va.
C'est-à-dire que j'ai la chance,
dans mon laboratoire,
vraiment, ils me laissent...
Ce qui n'est pas le cas de tous les laboratoires.
C'est-à-dire que ça dépend
vraiment des responsables.
Merci, en tout cas, je voudrais dire merci
vraiment pour vos éclaircissements.
Vous allez lire, vous pensez ce que vous pensez.
Vous allez voir, vous faites votre propre opinion.
C'est toxin. En tout cas,
moi, je m'en vais acheter de la vitamine D.
Oui.
Merci à vous et merci pour l'invitation.
Et puis, voilà.
Je rappelle que le livre a été co-écrit
avec Estelle Fougère.
Estelle Fougère.
Covid long et l'indésirable du vaccin.
Les mécanismes biologiques et les traitements prometteurs.
On en a parlé.
Avec la préface de Christian Perron aux éditeurs
chez Guy Trédaniel.
Merci encore.
Je vous remercie.
