FAIT DU JOUR Salon de l'agriculture : le Gard sème ses saveurs

Objectif Gard
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17 oct. 2026
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Le Gard est de retour au Salon de l'agriculture à Paris.
Ce mercredi, le Conseil départemental a inauguré
son stand dans une ambiance très festive.
Cela fait 7 ans que la collectivité finance sa participation au Salon,
un acte militant pour la présidente Françoise Laurent Périgaud.
Sur ce stand, il y a de très nombreux visiteurs qui passent
et on peut leur montrer, on peut valoriser tous nos produits,
toute notre gastronomie, montrer tout ce que nous faisons de bien
et je suis persuadée que ça
a un impact favorable pour notre département.
Parce qu'il faut absolument soutenir
nos agriculteurs qui en ont besoin.
Les agriculteurs traversent une période très difficile,
il faut leur montrer que nous sommes à leur côté.
Au total, 10 producteurs
et éleveurs gardois ont été sélectionnés sur le stand.
Vins, fromages et autres oignons doux,
ces producteurs ont mis en avant l'un des moteurs
de l'activité économique de notre département.
Alors l'agriculture c'est le deuxième pilier
de l'économie du département.
la première c'est le tourisme
mais je le dis bien souvent
c'est que l'agriculture participe
parce que le tourisme soit la première économie
donc de fait parce que
l'entretien des paysages
les gens viennent dans le Gard pour voir les paysages
pour voir aussi
et partager les bons produits que nous avons
on est un des départements à avoir le plus de produits
en appellation
donc c'est quand même une grosse reconnaissance
de la qualité du travail des agriculteurs
Jusqu'au 1er mars
le Gard défendra non seulement ses produits
mais aussi son modèle, celui des circuits courts.
L'objectif, assurer une juste rémunération aux producteurs
et une traçabilité des produits,
c'est notamment ce que fait au quotidien
la MSA des agriculteurs à Nîmes.
Dans les résolutions de la crise agricole,
l'agriculture ne peut pas s'arrêter à la production.
L'agriculture ne s'occupe pas de la transformation
et de la commercialisation, nous ne pouvons pas y arriver.
Et quelque part, l'exemple de réussite des circuits courts,
ce que les agriculteurs qui font des circuits courts, ils ont compris,
qu'ils produisaient, ils transformaient et commercialisaient.
Et quand on fait toute la chaîne,
ils arrivent à se garantir des revenus décents.
Et à un moment donné, il faut qu'on réfléchisse
dans un schéma qui va dans ce sens.
Quelque part, le salon d'agriculture
sans vache, ça doit nous interroger.
C'est-à-dire, le logiciel est en train de changer.
Nous devons réfléchir autrement.
Enfin, ce salon parisien, c'est aussi l'occasion de parler d'avenir.
La présidente de la région Occitanie, Carole Delga,
a travaillé sur un plan pour produire et nourrir sainement.
Le maître mot, donner les moyens aux agriculteurs
de transformer sur place leurs produits.
C'est-à-dire la nécessité d'avoir
une finalisation du produit sur place.
La question du blé tendre, aujourd'hui il partait à l'exportation
et après il revenait une fois transformé.
La question de faire des baguettes, du pain dans le Gard,
ça permet en effet d'être un outil de transformation.
C'est par exemple des outils de transformation
pour la production de légumes ou de fruits.
Nous devons continuer à être beaucoup plus
en circuit court sur la région.
C'est aussi sur la question de l'élevage où nous devons avoir la
naissance, l'engraissement, l'abattage et puis après la transformation.
