10 vins incontournables du Rhône

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184 Vues de vidéo·9 juil. 2026
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Résumé vidéo
Généré par IAThis guide explores the diversity of the Rhône wine region, contrasting the Syrah and Viognier of the North with the Grenache-led blends of the South. Through a curated selection of producers and cuvées, the presenter demonstrates how terroir and price points influence the style, aging potential, and aromatic profiles of the region's most prestigious wines.
Divin divin du Rhône, on a fait Bordeaux, on a fait la Bourgogne, maintenant on s'attaque à la troisième des quatre grandes régions viticoles françaises,
le Rhône. La prochaine ça sera la Champagne où vous verrez que même avec des effervescents on peut trouver dix références
différentes et intéressantes. Mais aujourd'hui on n'aura pas d'effervescents, on aura du blanc et du rouge. Vous allez voir que j'ai réussi vraiment
à illustrer toute la diversité du Rhône, du plus cher au moins cher,
du plus simple au plus prestigieux, comme d'habitude.
Donc on va attaquer sans plus tarder et on va commencer avec une appellation qu'on va trouver
dans toutes les côtes du Rhône, parce que par définition c'est l'appellation Côte du Rhône.
Donc
j'ai choisi le Côte du Rhône de la famille Perrin. La famille Perrin, ils sont basés à
Châteauneuf-du-Pape dans le Rhône Sud. Pour rappel on a le Rhône Sud avec pour le
les rouges une dominante de grenache, pour les
blancs un peu de tout.
Je vais revenir dessus par la suite et pour les rouges dans le Nord ça va être plutôt de la Syrah. Donc là
on a la Maison Mère qui est à Châteauneuf-du-Pape, très réputée pour ses grands Châteauneuf-du-Pape, mais comme toutes les grandes maisons
ils ont une gamme de Côte du Rhône, donc l'appellation un peu basique, l'appellation
régionale et c'est vraiment très bon, c'est très bien fait et c'est un super rapport qualité-prix. On est en dessous de
10 euros. Ça existe en magnum et en double magnum, alors c'est peut-être un peu une offense pour certains, vous me direz en commentaire que de
choisir Beaucastel pour parler de leur vin le plus simple, mais quelque part ça montre un petit peu la qualité de la maison.
J'aurais pu aussi prendre le Côte du Rhône de chez Guigal qui est très facile d'accès, mais pour moi c'est un peu trop
un peu... c'est vraiment un manque d'originalité
totale, mais c'est vrai que le Côte du Rhône de chez Guigal, un peu l'équivalent de la Maison Guigal,
est plutôt pas mal et on le trouve vraiment partout, non seulement dans tous les supermarchés en France, mais également à l'étranger, c'est un vin qui est
extrêmement
distribué. Donc ce Côte du Rhône, il existe en rouge, il existe en blanc, il est aussi bien en rouge qu'en blanc, je parle de celui de
Perrin, Guigal je crois pas qu'il fasse de blanc pour son Côte du Rhône. Et vraiment,
ça vaut le coup si vous avez un barbecue, vous voulez un vin simple et fruité avec un beau flacon, assez élégant, encore plus en magnum,
c'est vraiment le top du top, j'en ai encore bu ce week-end, donc je ne vous mens pas,
on n'est jamais déçu avec le Côte du Rhône de chez Perrin.
Ensuite, on va rester avec un autre Côte du Rhône, mais un Côte du Rhône
un peu particulier, fait également par un château à Châteauneuf-du-Pape, qui s'appelle le Château Gigognan, et en fait c'est une parcelle
juste à côté, si ce n'est enchâssée dans Châteauneuf-du-Pape, je sais plus exactement, mais en tout cas elle n'a pas été classée en Châteauneuf-du-Pape,
et c'est
en appellation Côte du Rhône, mais vraiment c'est un excellent vin,
assez riche, assez capiteux, alors ça n'a rien à voir avec le premier Côte du Rhône dont je vous ai parlé, c'est un peu un OVNI,
il me semble qu'il y a une grosse proportion de Mourvèdre, en tout cas il y a des notes très chocolatées,
encore une fois un beau flacon qu'on peut aussi trouver en magnum, et le Bois des Moines,
c'est un vin que j'ai découvert il y a quelques années et je n'ai jamais été déçu, alors là pour le coup on est sur quelque chose
de beaucoup plus puissant, qui pourrait vieillir en cave,
mais si vous avez l'occasion de tester ce vin, je vous le recommande fortement.
Ensuite on va aller dans l'une des grandes maisons de négoces du Rhône, la maison Chapoutier, peut-être la plus connue,
alors Chapoutier, il faut savoir qu'ils ont un catalogue de vins
absolument gigantesque, ça se compte en plusieurs centaines de vins,
tout simplement parce qu'ils ne sont pas seulement en Côte du Rhône, mais ils sont aussi
dans d'autres pays, ils sont au Portugal, ils sont en Espagne, ils ont des vignes je crois en Alsace,
enfin en tout cas ils ont toutes sortes de vignes, que ce soit en Provence ou en Négoce,
et dans le Rhône ils ont des vins de absolument partout dans le Rhône,
et là la cuvée que j'ai choisie c'est un Vionnier
et les Launières, alors dans cette ligne là il y a quelques vins,
les vins de la Compilate, c'est un peu difficile parce qu'en fait dans la gamme Chapoutier il y a des sous-gammes, c'est un peu difficile de se repérer,
mais ça en tout cas ça appartient à Compilate qui est assez
accessible, vous le retrouvez un peu partout, vous le retrouvez même à l'aéroport, j'avais vu ça à l'aéroport de Nice,
mais bon Compilate c'est un peu plus, c'est un Vionnier en IGP que l'Inredanienne et c'est plus sur le style léger,
fruité, très accessible, mais un petit peu écœurant.
Les Launières, c'est une sélection parcellaire de Vionniers en IGP qu'au l'Inredanienne, donc IGP qu'au l'Inredanienne, on est au nord des grandes appellations du Rhône,
juste en dessous de Vienne,
et en fait il y a de magnifiques vins là-bas, et notamment des Vionniers, alors là on est sur un terroir
granitique, donc c'est vraiment un vin très minéral, et si vous avez l'occasion, c'est très difficile de trouver ce vin là, il est assez rare,
il est en sélection parcellaire, mais les Launières, en plus l'étiquette est magnifique,
c'est une des belles réussites de Chapoutier, on va parler pas mal des maisons de négoces ici, je trouve que dans le Rhône, les maisons de négoces
sont vraiment,
font vraiment globalement un excellent travail, et Chapoutier,
comme Guigal d'ailleurs,
fait partie des plus grandes maisons de négoces,
ils produisent énormément de quantité, mais ils produisent aussi une grande, grande, grande qualité, sur
toutes sortes de prix,
c'est pas en Rhône, mais je fais une petite incise sur Chapoutier, ils avaient un Ribera del Duero,
j'ai oublié le nom, donc c'est bien utile, je vous le mettrai en post-production, qui était absolument délicieux,
et vraiment, ils arrivent à faire du bon vin un peu partout, je sais pas comment ils y arrivent, mais
c'est vraiment une valeur relativement sûre, et ils ont beaucoup de cuvées comme ça, qui sont
qui sont des joyeux absolus, donc les Launières, un très beau Vionnier, assez différent de ce qu'on
a l'habitude de boire en Vionnier, mais franchement, ça vaut le coup.
Ensuite, on va passer dans les crues du Rhône-Sud, et on va prendre l'un des moins connus,
qui est Rasto, donc dans
le Rhône-Sud, on va avoir une dizaine d'appellations qui sont plus ou moins prestigieuses, la plus connue, évidemment, c'est Château-Neuf-du-Pape,
après, on va en avoir 2-3 autres qui sont assez connues, mais déjà un peu moins, comme Gigondas ou
Vaqueras,
après, il va y en avoir d'autres
encore moins connues, où il y a vraiment des super rapports qualité-prix, et pour illustrer un petit peu
cette catégorie de vins-là, j'ai choisi le Rasto de
M. André
Romero, je crois, oui, c'est ça, je viens de vérifier, André Romero, qui se fait appeler Dédé, et j'avais
rencontré le personnage, je crois qu'aujourd'hui, c'est son fils, il me semble qu'il a pris sa retraite, c'était vraiment
un sacré personnage extrêmement drôle,
donc au début, on était allé plus déguster ses vins avec mon père,
c'était un salon organisé par Stéphane de Renoncourt à Bordeaux,
parce que le personnage nous avait amusé, et puis après, on a goûté, et puis on était resté un peu sur le cul,
franchement, c'était exceptionnel,
tout ce qu'il faisait était bon, et moi, ce que je vous conseille, c'est tout simplement sa cuvée classique de Rasto,
c'est une magnifique grenache, vraiment la grenache en finesse,
bien faite, veloutée sur des beaux terroirs, donc si vous êtes amateur de Châteauneuf-du-Pape, un peu plus en finesse,
ça, c'est une très bonne alternative, on est aux alentours de 30-40 euros, je crois, et
vraiment, c'est une valeur sûre, et ça vieillit magnifiquement bien, donc la Soumade, une référence à garder.
Ensuite, on va passer au nord, avec une appellation plus connue pour les Rouges,
Crozet Hermitage, mais aujourd'hui, je vais vous parler plutôt d'un Blanc,
à base de Marsanne et de Roussanne, c'est les deux grands cépages,
alors, non, c'est pas exactement vrai, il y a trois cépages,
trois grands cépages dans le nord de l'appellation, il y a Vionier, qui est en général
tout seul, et Marsanne et Roussanne, qui peuvent être en monocépage, ou qui peuvent être assemblés, et là, en l'occurrence, il s'agit d'un
Crozet Hermitage, un assemblage de Marsanne et de Roussanne, de monsieur Laurent Fayolle, la cuvée Sens,
et c'est un super rapport qualité-prix, je crois qu'on est aux alentours de
25 euros, quelque chose comme ça, et vraiment,
c'est des vins assez riches, beaucoup de complexité,
ça va bien avec des cuisines un peu épicées, on peut donner des accords très sympathiques, là récemment, j'ai eu un commentaire
d'un de mes spectateurs, qui regardera cette vidéo, il me disait, là récemment, sur les accords, mes vins, j'étais dans un restaurant chinois,
on m'a conseillé un Saint-Joseph Blanc, et ça allait très bien, avec je sais plus quel plat, un plat chinois,
et ça m'étonne pas du tout, parce que c'est vraiment des vins qui sont à la fois très digestes, mais qui ont un petit côté
épicé, qui peut parfois, en fait, vraiment aller bien sur ce genre de cuisine, mais en tout cas, si vous aimez les vins blancs,
un peu plus opulents, mais sans être vraiment écœurant, avec des notes florales et délicates, c'est vraiment
magnifique, donc je vous recommande ce Crozet Hermitage, qui est un super rapport qualité-prix,
croze, ça a beaucoup monté en prix,
et d'ailleurs, on va en parler un petit peu après avec les rouges, moi, j'aime moins les rouges de croze, je préfère en général
la rivale, enfin, c'est pas vraiment une rivale, mais c'est un peu une généralisation, mais
je préfère
les Saint-Joseph, qui sont dans un style souvent un peu plus austère, mais en tout cas, en blanc, c'est absolument magnifique, d'ailleurs, si vous voulez
une référence de croze, je vous invite à voir la dernière vidéo que j'ai publiée, qui est
sur les accords mes vins a fait à
mettre avec une pizza, à la base, c'était un vin dont je voulais parler dans cette vidéo,
mais je l'ai sélectionné pour une autre vidéo, donc ça vous fait un onzième vin divin en bonus pour
l'édition du Rhône.
Ensuite, on redescend dans le sud, mais on reste en blanc, on va parler d'un domaine dont j'ai déjà parlé il y a
assez longtemps, enfin, au début de la chaîne,
qui est à l'Irak, le château de Montfaucon, mais là, on va parler de la cuvée haut de gamme, la cuvée Comtesse,
et donc là, on est sur un assemblage de plein de cépages que j'ai oublié, je crois qu'il y a de la clairette
du Bourg-Boulinque, de la Grenache, peut-être que je dis n'importe quoi, mais en tout cas, c'est des cépages,
il y a des cépages blancs du Rhône, en général, c'est, enfin, les blancs du
du Rhône du Sud sont assez, c'est des assemblages de plein de cépages d'hiver, et là, on est vraiment, on
connaît, alors, autant les blancs du Rhône Nord,
on connaît un petit peu, surtout les Ermitages Blancs, on connaît évidemment les Pondrieux,
etc, mais alors, les blancs du Rhône Sud, c'est complètement passé à la trappe, c'est pareil, à Châteauneuf-du-Pape,
il y a vraiment des trucs
absolument grandioses, mais je crois que c'est, je sais plus, c'est quelque chose comme 10% de l'appellation
à Châteauneuf-du-Pape, les blancs du Rhône, c'est vraiment
c'est vraiment complètement oublié, mais c'est un profil de vin dont
qu'on éblige un peu trop, donc, et là, vraiment, on est sur un exemple
très élégant, très bien fait, et je vous invite vraiment à goûter ce vin-là, encore une fois, de magnifiques étiquettes, toutes leurs étiquettes sont magnifiques,
je reviens souvent sur l'étiquette, mais
il ne faut pas négliger ça, c'est quand même agréable d'avoir une belle étiquette sur la table, donc la cuvée Comtesse, je vous la recommande
chaudement, d'ailleurs, je viens de vérifier, ce n'est pas Comtesse, c'est Madame la Comtesse, donc voilà, la cuvée Madame la Comtesse, je
recommande chaudement. Ensuite, on va rester en blanc, mais on va
revenir dans le nord, et je vous ai déjà mentionné cette appellation plusieurs fois depuis le début de la vidéo,
on ne pouvait pas faire une vidéo sur le Rhône sans parler de Condrieu,
voilà, on commence à rentrer dans les vins un peu prestige, et j'ai choisi pour
parler de Condrieu, la cuvée Lachambay, des vins de Vienne, donc les vins de Vienne, c'est une association entre trois grands vignerons du Nord,
Cuiron, Villard et
Gaillard, et donc ils ont plein de
de parcelles, s'il est là, partout dans le Rhône, et ils font des cuvées comme ça à trois, et ils ont beaucoup de
magnifiques vins, j'ai hésité entre plusieurs références, je vous en donnais une bonus
juste après, mais là, on va rester sur Condrieu, et on va
et en fait, ils ont plusieurs gammes, et là, c'est la gamme avec les étiquettes en or,
la gamme classique, c'est les étiquettes en argent, il y a de très bonnes choses, des bons rapports qualité-prix, mais là, en or, ça va être
un peu plus haut de gamme, et ce vin là, je ne sais pas comment ça s'est fait, je l'avais goûté par hasard,
j'étais à Carrefour Bio, c'était à Paris,
et je voulais un vin blanc pour me rafraîchir,
j'ai pas fait attention, et je vois un Condrieu à 6,50€, je suis là, tiens, c'est pas cher, et je prends la bouteille,
on l'ouvre, et tout le monde trouve ça absolument magnifique, et je pense qu'ils avaient fait une erreur sur l'étiquetage, parce que ça coûte pas du tout 6,50€,
ça n'a jamais coûté 6,50€, même, je pense que quand j'étais pas né, ça coûtait déjà beaucoup plus cher que ça, un Condrieu, mais en tout cas,
c'est vraiment magnifique, alors Condrieu, c'est un des rares vins, un des rares grands vins
qu'on ne fait pas vraiment vieillir, c'est assez rare de boire des vieux Condrieu, parce qu'en général,
ils atteignent leur apogée assez vite, ce qui n'est pas plus mal, mais c'est vraiment des vins
très onctueux, avec beaucoup de plaisir, donc là, ça serait intéressant, d'ailleurs, de comparer un
Condrieu avec le vin, le Vionier, dont j'ai parlé au début de la vidéo, l'Eloniard, parce que c'est vraiment deux profils complètement opposés,
on a un côté
très sur le granit, assez minéral, et après, on a un vin beaucoup plus opulent,
et vraiment, ça montre deux expressions d'un même cépage, qui est pourtant très, très exubérant, mais comme quoi, le
terroir, ça fait une différence
monumentale, et justement, en parlant de l'un de ces trois vignerons, à savoir François Villard,
on va arriver sur le huitième vin, on reste dans les grands vins,
un Cotrotti de chez Monsieur Villard, la cuvée Galets Blancs, alors il y a plein, plein, plein de
références différentes, notamment en Cotrotti, j'ai oublié les noms,
là, spontanément, j'en avais goûté une...
Peu importe,
Galets Blancs, c'est un Cotrotti, un Cotrotti assez abordable, on est aux alentours de 55 euros, alors Cotrotti,
on trouvera difficilement en dessous, et vraiment, c'est l'expression
de la Syrah sur des terroirs très pauvres, avec beaucoup de soleil, comme ça, je vous ai fait une vidéo
il y a deux semaines, sur Cornas, vous pouvez aller la voir, Cotrotti-Cornas, c'est un peu
deux appellations qui se ressemblent, où c'est vraiment des Syrah
assez austères, mais quand elles vieillissent, ça peut donner beaucoup, beaucoup de finesse,
et
cette cuvée Galets Blancs, je vous la recommande vraiment, j'ai jamais eu de déception en ouvrant une bouteille, ça vieillit,
ça s'exprime bien, à partir d'une dizaine d'années, donc il n'y a pas besoin non plus de
mettre ça en cave pendant mille ans, même si, évidemment, si vous pouvez attendre une dizaine d'années supplémentaires, ça sera d'autant meilleur
le Galets Blancs de François Villard.
Enfin, on va arriver, donc, cette fois-ci, on va dire que ce ne sera pas une bouteille Prestige, mais deux bouteilles Prestige,
ah oui, non, ça, tiens, juste avant, j'ai oublié de vous parler de la bouteille bonus
des vins de Vienne,
M. Villard est toujours dans le coup, c'est le Saint-Péret, une cuvée Parcellaire, l'Effort, je voulais parler de Saint-Péret, et je n'ai pas,
je ne trouvais pas dans la liste où est-ce que je pourrais le caser, donc voilà, si vous voulez goûter un autre excellent blanc à partir de
Marsanne, Roussane,
dans le Rhône, et bien, aller sur l'Effort, c'est
délicieux, et c'est un super rapport qualité-prix, c'est moins cher que le Condrieu, on doit être aux alentours d'une trentaine, quarantaine d'euros,
et le Condrieu, en question, coûtait une cinquantaine d'euros,
et là, du coup, on arrive dans les bouteilles Prestige, donc cette fois-ci, il y en a deux et pas une,
dans le Rhône, c'est vraiment difficile, c'est exhaustif, il faut parler de, il faut, je ne voulais pas faire de jalouse
entre le Rhône Nord et le Rhône Sud, donc on va commencer par le Rhône Nord,
avec un hermitage de chez Delas, l'AQV, l'Ine de Crète, ils ont plein d'hermitages,
donc Delas, c'est une autre maison de négoces, qui est moins connue peut-être que Chapoutier et Guigal, mais
pareil, il fait des choses, alors la gamme est moins étendue, mais il fait des choses excellentes, du plus petit niveau, du niveau Côte du Rhône,
donc vous pouvez noter aussi le Côte du Rhône de chez Delas, en blanc et en rouge,
c'est très bien, j'aurais pu mettre le Côte du Rhône
de chez Delas en blanc et en rouge au début de la vidéo, j'ai choisi P1, mais voilà, ça fait une référence en plus à pas cher,
mais voilà, on peut monter en gamme, ils ont des super Saint-Joseph, notamment le Saint-Joseph Lépine,
qui est magistral, un grand Saint-Joseph, et quand on monte vraiment
en haut, dans les cimes, il y a l'AQV l'Ine de Crète, qui n'est pas excessivement chère pour un hermitage de ce niveau, on est à
140 euros,
vous allez me dire, c'est pas du vin qu'on boit tous les jours, c'est pas du vin que moi je bois tous les jours, malheureusement,
mais à chaque fois que j'ai goûté, j'étais vraiment sur le cul, en plus ce qui est bien, c'est que
je sais pas pourquoi, mais je trouve qu'un hermitage, ça fait partie des grandes appellations qui s'expriment, qui sont assez
aimables dans leur jeunesse, c'est pas comme Cornas et Côte-Rotie, quand c'est trop jeune,
on est un peu frustré, même certains Saint-Joseph, je trouve qu'un hermitage, il y a toujours une espèce d'onctuosité
qui rend le vin
vraiment
enveloppant, et l'Ine de Crète, c'est une démonstration de force, alors à chaque fois que j'ai goûté sur sa jeunesse,
mais je serais curieux de voir ce que ça donne,
avec 20 ans de bouteille,
il faudrait que je mette la main sur une ou deux, mais l'Ine de Crète, tous leurs hermitages sont bons, les blancs, les
rouges, mais celui-ci, en particulier, vous pouvez foncer.
Et enfin, on va appeler ça la bouteille
Prestige-Prestige
de l'un de mes
vignobles préférés, Clos Saint-Jean, donc ils ont
pareil, ils ont un très bon petit Côte-du-Rhône, c'est pas un Côte-du-Rhône, c'est un DGP
Vaucluse, qui s'appelle L'Ecalade, ils ont leur Côte-du-Rhône, entre guillemets, entrée de gamme à 40 euros, qui est
absolument délicieux.
Le Château-Neuf du Pape
Blanc est succulent,
et ils ont d'autres
cuvées dans leur gamme, mais moi, celle que
j'aime particulièrement, c'est la cuvée Deus Ex Machina. Alors, il a trois grandes cuvées,
trois grandes cuvées dans le...
Trois grandes cuvées, tout simplement. La plus grande s'appelle Sanctus Sanctorum, que je n'ai jamais goûté.
J'en ai un magnum dans ma cave, mais bon, voilà, c'est un magnum, le magnum coûte
je sais pas, 500 balles, quelque chose comme ça, donc c'est pas du vin qu'on ouvre tous les jours.
Et après, il a deux grandes cuvées, qui sont la Comte des Fous et Deus Ex Machina, qui sont aux alentours de
150 euros. Donc ça,
ça, on n'en ouvre pas tous les jours non plus,
mais c'est déjà un peu plus abordable, et
c'est
des vins, c'est des ovnis à Châtonneau du Pape. On n'est pas du tout sur un style
en finesse, comme celui que je vous décrivais un peu plus tôt, pour vous parler du rasteau de M. Romero,
d'André Romero. Là, on est vraiment sur un style dans l'opulence de Châtonneau du Pape, parce qu'à Châtonneau du Pape,
on va avoir les vins plutôt sur galets roulés, qui vont donner des vins très
très capiteux, très concentrés, presque trop pour certaines personnes, et après, on va avoir les vins sur sable fin,
qui vont donner des grenaches très très en finesse, comme l'exemple ultime que j'ai jamais goûté, c'est les vins du château Rayas.
Mais là, on est vraiment, c'est le style opposé de Rayas,
donc dans une seule et même appellation, on a vraiment des choses totalement différentes. Et là, si vous aimez vraiment les vins très puissants,
mon titre a quelque chose comme 16,5 de V.
Mais si vous aimez les vins très puissants, pas forcément besoin de le faire vieillir trop longtemps, mais au bout d'une dizaine d'années,
c'est absolument
exceptionnel.
Un de mes meilleurs souvenirs de dégustation, c'était le Deus Ex Machina, et donc c'est pour ça que c'est la bouteille prestige du jour,
donc si vous voulez vraiment vous faire plaisir,
bah allez-y, ça vaut vraiment le coup. C'est assez original, en plus, c'est pas un vin que tout le monde connaît,
mais si vous avez des connaisseurs à table, vous pouvez impressionner des gens avec le Deus Ex Machina.
Voilà, divins, divins du Rhône, vous savez que la prochaine fois, on ira en Champagne, la fois suivante,
je sais pas, je sais pas si je... Tiens, dites-moi, qu'est-ce que vous voulez voir ?
On ira sans doute en Loire très bientôt, après, je voulais voir peut-être pour faire un
divin, divin, mais quelque chose un peu différent, peut-être à partir d'un pays, peut-être à partir de
d'un concept,
je sais pas. Dites-moi ce que vous en pensez, et moi, je vous dis à très bientôt pour
un épisode, vraisemblablement, de
Vino Vidi Vici, mais je ne sais pas quelles bouteilles on boira, enfin si je sais, peut-être. Voilà, salut, ciao !
