78 Vues de vidéo·26 mai 2024
"Isabelle Filliozat est bien gentille avec ses grandes théories, mais je me demande bien ce qu'elle ferait face à un enfant qui, comme le mien, ferait une crise terrible à chaque repas !"
C'est à force de lire ce genre de remarque, formulées avec plus ou moins de bienveillance, que j'ai eu l'idée de proposer à Isabelle de les prendre au mot. C'est ainsi qu'est né cet épisode, dans lequel Isabelle répond aux questions de divers parents autour de situations concrètes du quotidien. On y découvre la finesse d'Isabelle et de l'approche de la parentalité positive, loin des clichés qu'on essaie de lui coller à la peau.
Le livre d'Isabelle : https://www.lisez.com/livre-grand-format/eduquer-tout-ce-quil-faut-savoir-ni-laxisme-ni-violence-les-cles-de-leducation-positive/9782221274279
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Mots clé :
L’éducation positive n’est pas ce que vous croyez !
Elle montre comment favoriser chez tout enfant l’autonomie, la responsabilité, les compétences émotionnelles, le plaisir de s’exprimer.
Il ne s’agit nullement de n’énoncer aucune règle, de ne jamais dire non à son enfant, de lui laisser tout faire sans limites. Une éducation positive implique un cadre, elle enseigne la tolérance à la frustration. Mais elle refuse la violence, sous ses formes les plus manifestes comme les plus subtiles. Par-dessus tout, elle respecte les besoins, les rythmes et les droits de l’enfant.
Dans ce livre, qui présente le panorama de plus de quarante ans de recherche, Isabelle Filliozat montre de façon lumineuse et simple comment cultiver ses compétences parentales, sans se mettre la pression, sans se culpabiliser.
Pour être un parent heureux et confiant, dans une société plus empathique.
Psychothérapeute du courant humaniste depuis 1982, formatrice et conférencière, Isabelle Filliozat est l’auteure d’une trentaine de livres sur les intelligences émotionnelle et sociale et le soutien à la parentalité, et d’une trentaine d’albums et de cahiers destinés aux enfants et adolescents.
Depuis son best-seller Au coeur des émotions de l’enfant (Lattès, 1999), puis J’ai tout essayé ! (2011), elle s’est imposée comme une figure phare de la parentalité en France. https://www.filliozat.net/
Chapitrage :
0:00 Introduction
2:32 Mon enfant de 2 ans me tape quand je veux le changer
7:08 Mon enfant vole le joue de son petit frère
12:13 Il dit qu'il n'a plus faim, dois-je le forcer ?
15:29 Ma fille se lève de table sans cesse, ne tient pas en place, que faire ?
18:01 Comment faire avec la séparation à la crèche ? C'est une tragédie chaque fois
27:01 Ma fille ne veut pas se couvrir en hiver
29:27 Ma sœur m'a dit "ta fille est vraiment dure, tu ne sais pas l'élever !"
32:03 Mon enfant fait une crise au supermarché, il veut que je lui achète des bonbons
il n'a plus faim il le dit ok tu as plus
faim je dois enlever de ma tête l'idée
que c'est céd que de lui permettre de ne
pas terminer son assiette c'est
important de respecter cette limite en
fait trop d'adulte on souffre de ne pas
savoir s'arrêter de manger on on souffre
de ne plus sentir nos sensations de
saciété mais la sensation de satiété si
on ne la respecte pas chez nos enfants
comment on peut espérer que une fois
devenu grand on va savoir la respecter
les enfants mangent suffisamment ils
vont pas se laisser mourir de faim et
donc si mon enfant dit j'ai plus faim il
est probable que il nit plus
[Musique]
faim bonjour bienvenue dans dialogue
lors des précédents épisodes que j'ai
fait en interrogeant Isabelle fidiosa
beaucoup de commentaires m'ont fait par
oui c'est tout ça est absolument
merveilleux sortir de
l'éducation brutale de la maltraitance
entrer dans l'éducation positive c'est
merveilleux mais mais
concrètement comment je fais alors j'ai
décidé dans cette épisode d'interroger
Isabelle et de lui poser les questions
que tous les parents se posent vous
allez voir c'est
passionnant bonjour Isabelle bonjour
Fabrice ça fait vraiment plaisir de te
te recevoir pour un nouvel épisode de
dialogue j'invite tout le monde à
regarder le précédent épisode que nous
avions fait sur ce qu'est l'éducation
positive et pourquoi tout ce qu'on
raconte est vraiment faux il est temps
que les gens découvrent la vérité de
l'éducation positive qui est beaucoup
plus intéressante intelligente vivante
que ce qu'on en raconte souvent mais
alors là j'avais envie dans de de de te
poser des questions que me posent
souvent les parents et de confronter
disons tout la dimension qu'on a vu
théorique tout le changement de
paradigme qui est l'éducation positive
au
quotidien et vraiment et je remercie en
partie mon ami Noémie qui a un petit
garçon de 2 ans et qui m'a posé plein de
questions disant ah tu vois Isabelle
est-ce que je peux te donner des
questions pour elle et je suis ravi
d'être là et on va pouvoir rentrer dans
le pratique parce que en fait c'est bien
les grandes théories les grandes idées
mais ce qui est important pour les
parents c'est et ben comment je fais sur
le terrain alors première question donc
son fils a 2 ans lorsque je le change il
lui arrive de me mettre des petites
claque sur le visage je lui demande
d'arrêter je hausse le ton rien n'y fait
c'est très étrange car il a le sourire
en faisant ça et je suis certaine que
son but n'est pas de me faire mal je ne
sais même pas s'il a conscience de la
signification d'un tel geste car nous
n'avons jamais utilisé la Gif sur les
fesses les mains ou quoi que ce soit N
jamais fait semblant de le faire
maintenant il lui arrive même de me
tirer les cheveux
qu'est-ce que je
fais alors déjà on on l'en empêche c'est
important de dire stop à l'enfant et
donc il commence à attraper le cheveux
stop et après j'ai besoin de me poser la
question qu'est-ce qui fait que l'enfant
rentre dans ses comportements le souci
c'est que une fois que l'enfant bah il a
tapé sur les joues on a eu une réaction
je sais pas quelle réaction elle a eu ce
jour-là mais nos réactions vont
enclencher quelque chose si le refait de
manière répétitive c'est que la réaction
qu'on a eu a encourager quelque part ce
comportement-l encourager directement ou
simplement n'a pas répondu aux besoins
sous-jacents donc on va s'occuper des
deux choses première chose je décourage
le comportement immédiatement en disant
stop clairement on ne tolère pas d'être
tapé ou d'être ou qu'on nous tire les
cheveux je fais une parenthèse on voit
bien là ce que tu dis que l'éducation
positive n'est pas une éducation laxiste
à ceux qui ont pas voulu le comprendre
voilà la preuve voilà souvent je dise
pour moi c'est vraiment l'éducation
c'est zéro tolérance un comportement qui
n'est pas approprié qui qui qui me fait
mal en plus non stop je l'interromps
immédiatement mais après je vais pas
dire c'est pas bien là si je dis c'est
pas bien si je dis tu arrêtes ça tout de
suite finalement c'est un renforcement
du comportement dire que j'ai toutes les
chances si je fais les les gros yeux je
culpabilise l'enfant je le fais se
sentir mal de ce qu'il vient de faire
c'est un encouragement à refaire en fait
parce que le cerveau de l'enfant cherche
à piger à comprendre il se passe quoi là
donc hop je vais le refaire pour essayer
de comprendre ce qui se passe donc il
vaut mieux pas hyper réagir juste stop
après ça tout de suite je regarde ce qui
se passe l'enfant a 2 ans je lui change
la
couche à 2 ans je lui change la couche
euh ben comment souvent les enfants à
cet âge- làà ils n'aiment plus du tout
être allongés sur il se rebellent ils
veulent pas souvent les enfants n'aiment
pas qu'on leur change leur couche en
fait c'est ce être avoir la couche
changée c'est une situation
d'impuissance je suis allongé sur la
table àanger et on me fait quelque chose
à 2 ans c'est insupportable de sentir
dans une posture
d'impuissance donc la plupart du temps
ce que la plupart des parents font
naturellement ils trouvent le truc il
change la couche
debout l'enfant est debout il regarde
les trucs on lui met des choses pour
s'occuper et on lui change la couche
beaucoup plus facilement à ce moment-là
l'enfant il a deux besoins fondamentaux
si l'enfant se comporte pas correctement
c'est probablement que un des deux
besoins n'est pas satisfait le premier
besoin c'est
sécurité affectivité la
connexion là quand je change la couche
manifestement voilà on est en bonne
connexion tout se passe bien donc si ça
ça va ce besoinlà il est résolu le
deuxième besoin c'est le pouvoir
personnel l'autonomie évidemment au
moment où je le bloque je l'allonge pour
changer sa couche il est en perte
d'autonomie donc ce deuxième besoin est
frustré donc c'est sans doute pour ça
qui qui me frappe c'est pas pour me
frapper c'est sans doute parce qu'il
essaie d'avoir un peu d'autonomie
exactement tout simplement déjà je suis
rassuré on pige et du coup ça nous donne
une autre direction ben pour répondre à
ça prochaine fois que je lui change la
couche je lui donne quelque chose à
faire je lui donne quel lignement tu
veux choisir qu'est-ce que tu chois
comme on on trouve la prends la couche
tu me la donnes et cetera on peut à 2
ans il peut commencer à à coller
lui-même et cetera je lui donne le plus
possible une tâche à accomplir génial
j'ai tout compris comment je réagis
lorsqu'il prend le jouet de son petit
frère qui a 10
mois qu'est-ce que je fais alors je suis
terraillé entre eux laisseeli c'est lui
qui joue avec
ou tu peux pas lui prêter je sais pas
trop comment
réagir alors lui il a 2 ans et l'autre a
10 mois
ça veut dire qu'ils n'ont qu'un an de
différence c'est vraiment dur quand on
est un enfant un tout petit encore 1 an
on a tellement besoin de sa maman et et
PF il y en a un autre qui arrive et qui
prend quand même de l'espace de du temps
de maman du temps des deux parents c'est
c'est difficile donc il se peut que
audelà de juste prendre le jouet il y
ait des enjeux de reconnaissance et donc
peut-être une des choses qu'on peut se
dire c'est l'enfant prend le jouet en
fait c'est une façon de reprendre et de
dire moi aussi j'ai droit à de
l'attention de maman moi aussi j'ai
droit à l'amour de maman donc la
première chose que je vais faire c'est
de toute façon remplir son réservoir
d'amour donc euh je vois ce
comportement je prends quelque chose qui
ne m'appartient pas j'entends la
signification je prends quelque chose
que j'avais pas
donc je commence par lui donner beaucoup
d'amour donc je lui donne de l'attention
de la tendresse
et ensuite ben je peux le faire
réfléchir déjà à 2 ans et donc je peux
mettre moi des mots sur ce qui se
passait donc ton frère était en train de
jouer avec ce jouet et toi tu as vu ce
jouet et tu l'as
pris à ton avis comment il se sent ton
petit frère quand tu lui prends le jouet
d'ailleurs peut-être le petit frère il
s'est mis à
pleurer quand il pleure ton frère
qu'est-ce que tu te dis qu' se passe à 2
ans il pige déjà un certain nombre de
choses même s'il a pas encore toujours
les mots pour le l'expliquer donc je
peux mettre des mots sur la situation et
après je vais lui demander à ton avis
comment tu peux faire pour que ton petit
frère se sente content de nouveau génial
et du coup tu l'as resp tu l'as
responsabilisé au Responsabilis je je je
renvoie à notre précédent entretien sur
la différence entre euh entre
autoritarisme et responsabilisation
obéissance on avait dit et
responsabilité là on voit et puis il y a
une autre chose c'est que une des
possibilités c'est tu peux bien lui
prêter ça peut vouloir dire que l'objet
c'était un de ses jouets à lui oui tu
dans l'autre sens c'était si le petit
frère pique le jouet du Grand ahah
qu'est-ce qu'on fait dans ce cas-là et
ben si le petit frère pique le jouet du
Grand euh effectivement là on peut se
poser la question euh de d'abord tous
les petits vont piquer les jouets du
Grand et le grand ne sait pas toujours
que ça veut dire que en fait c'est il
est un Dieu pour son petit frère son
petit frère sa petite sœur l'admire
totalement et donc va chercher à
s'approprier tout ce qui lui appartient
pour pouvoir devenir un peu plus comme
lui c'est donc une façon de tenter de se
rapprocher évidemment ça ne marche pas
parce que l'autre il voit ah il me pique
mes affaires et comme lui ce qui lui est
arrivé c'est que ça lui ce gamin lui a
piqué sa maman lui a piqué son papa lui
a piqué du temps de parents ben c'est
encore un truc de plus là donc voilà
c'est là qu'on voit que c'est vraiment
compliqué entre frères et sœurs parce
que on a des besoins et surtout des
émotions qui viennent se se se
confronter comme ça donc déjà on peut
donner l'information ça aide énormément
le grand de savoir regarde ton petit
frère c'est quand même bizarre il te
prend toujours tes affaires tu as vu
comment il te regarde chaque fois que je
lui demande ce qu'il veut manger par
exemple il demande il regarde toi ce que
toi tu veux et il va faire comme toi
comment ça se fait qu'il cherche à
t'imiter tout le temps et donc on l'aide
à comprendre que son petit frère
l'idéalise complètement et du coup bah
le grand se sent plus valorisé et ah
c'est moins drame et ben oui et du coup
quand il me prend mes affaires ça veut
dire que il veut du contact du coup ça
ah il veut du contact ok peut-être je
peux effectivement accepter parce que ça
me fait plaisir qu'il veilleent du
contact finalement ou alors je veux
quand même pas qu'il touche à cet objet
là parce que ça c'est un objet précieux
et du coup je reprends mon objet et je
lui en donne un autre en échange là
encore on fait réfléchir l'enfant et
donc soit on l'aide à réfléchir quand il
a encore que 2 ans soit petit à petit on
va de plus en plus au fur et à mesure
qui va grandir jusqu'à l'adolescence lui
poser la question comment maintenant
voilà la situation on décrit la
situation on fait prendre conscience des
émotions des deux côtés et ensuite on
propose on voilà quelle solution pour
résoudre la
situation question suivante il me dit
qu'il n'a plus faim je sais qu'il a
l'habitude d'un bon appétit mais ce
soir-là je trouve qu'il n'a pas beaucoup
mangé il me dit qu'il n'aime pas alors
que l'habitude il aime comment être sûr
qu'il n'a vraiment plus fA ou qu'il
n'aime vraiment pas dois-je céder ou
essayer de le convaincre de manger
encore au risque d'associer le repas
quelque chose de forcé et donc de l'EN
dégoûter potentiellement alors déjà on
ne cède jamais l'idée même de céder veut
dire que on tiens et on cède non on est
hors de ce chemin là on ne va jamais
forcer un enfant à manger que ce soit
parce qu'il aime pas en fait ils disent
j'aime pas ça veut dire j'en veux plus
ça peut être pour toutes sortes de
raisons ça peut être parce que son petit
frère a autre chose ça peut être il peut
y avoir de multiples raisons
euh et ça peut être parce qu'il a pas
faim à nous ça nous arrive souvent il y
a des jours on a plus faim d'autres
jours on a moins faim et donc pour
quelle raison on devrait
euh si je je dois enlever de ma tête
l'idée que c'est céder que de lui
permettre de ne pas terminer son
assiette il n'a plus faim il le dit
ok tu as plus
faim c'est important de respecter cette
limite en fait trop d'adultes on souffre
de ne pas savoir s'arrêter de
manger on souffre de ne plus sentir nos
sentiments nos sensations de saciété
mais la sensation de
saciété si on ne la respecte pas chez
nos enfant comment on peut espérer que
une fois devenu grand on va savoir la
respecter
les enfants mangent suffisamment ils
vont pas se laisser mourir de faim et
donc si mon enfant dit j'ai plus faim il
est probable que il nit plus fin on va
vérifier quand même un peu parce que
quelquefois là cet enfantl Il a 2 ans
c'est toujours le même or à 2 ans
d'abord il y a quand même moins de les
enfants souvent mange un peu moins à ce
moment-là parce que en fait on va manger
plus ou moins en fonction du carburant
dont on a besoin pour grandir donc il y
a des moments où on mange beaucoup plus
parce qu'il y a des moments de
croissance intense des moments on mange
moins parce que il y a moins de
croissance donc ça c'est juste la
logique
mais il y a aussi une chose c'est que on
oublie parfois qu'un enfant de 2 ans
c'est devenu un
grand avant souvent les enfants ils
mangent tout seul sur leur chaise haute
à 2 ans très souvent les enfants se BL
BL à table tout simplement parce que en
fait ils veulent être avec tout le monde
et ça change tout à partir du moment où
on les acié à table et que on mange avec
eux et que du coup bah c'est un repas
ensemble et c'est pas un truc où
spécialement moi petit bébé je dois
manger ce qu'on me met dans mon assiette
là je participe à un événement commun
donc du coup je mange plus facilement
alors on change d'âge
euh c'est un père sa fille a 5 ans le
repas est un calvaire elle se lève sans
cesse de table elle veut pas rester à
table elle veut pas manger ce qu' lui a
préparé que faire
elle a 5 ans HM et ben c'est un
comportement assez typique de 5 ans et
déjà ça c'est la première chose quand on
est énervé par un comportement de nos
enfants le mieux c'est d'aller parler
avec des parents d'enfant du même âge
parce que quand on entend que bah les
autres parents il gamèrent avec le même
genre de comportement du coup on se dit
ok c'est un comportement de son âge
c'est un comportement naturel à ce
moment-là et c'est pas parce que ma
fille ou mon
fils est particulièrement un méchant
enfant un mauvais
enfant voilà donc déjà c'est assez
typique à 5 ans on a besoin de bouger
donc déjà est-ce que l'enfant a
suffisamment bougé avant
et du coup sachant que l'enfant va a
besoin de bouger je vais lui donner des
petites missions toujours je pense en
terme de c'est de son âge ok quel est le
besoin mais moi ce que je veux quand
même lui enseigner c'est on reste à
table pour manger donc du coup je vais
encadrer fournir un cadre pour que son
comportement soit acceptable dans mon
cadre général qui est l'éducation je
veux lui enseigner à rester à table
donc c'est une petite fille elle a 5 ans
je lui propose donc peut-être je peux
déjà lui avoir proposé de mettre la
table ensuite dès qu'elle est installée
à table elle est assise je lui demande
de se lever pour aller chercher un truc
le sel une serviette un truc un machin
et plein de fois au moment du pendant le
repas je vais lui demander de se lever
lui proposer de se lever je lui donne
pas un ordre mais ah il il manque le sel
daphneé
et hop elle va être toute contente de
pouvoir se lever en plus elle va faire
du
service c'est une des possibilités il y
en a toujours plusieurs Gal ce qui est
important c'est la parentalité positive
c'est pas appliquer des recettes c'est
génial il y a plein de trucs comme ça
que s'échangent les parents mais en fait
c'est surtout une attitude et une
attitude qui a besoin de s'adapter à
chaque enfant à chaque situation il y a
pas voilà la recette magique pour tout
le temps ceci cela alors l'autre
question pour la mère qui a un petit
enfant de 2 ans comment faire avec la
séparation à la crèche chaque fois que
je vais le récupérer à la crèche il est
très content parfis parfois il veut même
plus rentrer mais lorsque je l'emmène
c'est une tragédie lyrique est-ce que je
rond l'attachement je me doute que
beaucoup d'enfants passent par là et que
tous ne sont pas traumatisés à vie mais
si vous aviez un conseil il serait le
bienvenu alors les conseils non
j'explique dans le livre pour quelle
raison pas de conseil toujours parce par
que aussi c'est
important chaque situation est
spécifique donc là je vais faire une
généralité ça ne va pas forcément être
approprié là déjà apparemment il y a un
système qui s'est installé c'est-à-dire
que l'enfant a pris
l'habitude que ce soit un drame lérique
tous les matins du coup ça fait partie
de ce qui est routine et donc une fois
qu'on est dans une routine comme ça
c'est très de casser les routines les
enfants adorent les routines il rentrent
dans les routines et finalement leur
routine est sécurisante donc ça fait
partie de toute la procédure de la
matinée que de crier pleurer et cetera
donc ça c'est une première chose on va
rompre cette routine pour rompre la
routine et ben on va faire quelques
chose de complètement différent dès le
matin je sais pas moi on peut faire un
au lieu de fend le petit- dééjeuner à
table on va faire un pique-nique dans le
salon je sais pas on invente un truc
pour briser la routine depuis le début
déjà ça n n donne un peu plus de liberté
ça c'est sur le plan comportemental et
puis on va se poser la question donc sur
ben en fait ce qui est compliqué c'est
la transition on entend que cette petite
fille ne veut pas enfin ne veut pas fait
une crise au moment d'aller de la maison
à la crèche mais on entend aussi elle
est très contente le soir et parfois
elle ne veut pas rentrer donc en fait ça
montre que de l'autre côté c'est pas
facile non plus donc ce qui est
compliqué c'est la transition c'est
passer d'une activité à une autre elle
fait plus de crise le matin que le soir
pour rentrer mais énormément d'enfants
ont beaucoup de mal avec les transitions
c'est très dur une transition on se rend
pas compte nous adultes on passe d'un
truc à un autre et tout mais quand on a
2 ans c'est très difficile à gérer et
donc du coup on va faire tout pour
s'accrocher à ce qu'on a et ne pas aller
vers l'autre donc de quoi on a besoin
pour vivre une transition alors là
chaque enfant est différent donc c'est
là que il y a besoin de de s'adapter en
tant que parent mais déjà on a nos deux
clés qui sont les deux
besoins je remplis le réservoir d'amour
bien bien donc j'ai déjà fait
différemment ma routine du matin je
vérifie que toute cette matinée se passe
tout ce début de matinée se passe sans
stress ce qui est pas évident parce que
pour quelle raison les enfants font
tellement de crises c'est peut-être
aussi parce qu'il y a il y a trop de
stress peut-être que je l'ai réveillé
trop tard parce que je me dis il faut
qu'il dorme le plus possible du coup je
dépêche-toi dépêe-toi je je l'ai habillé
avec des gestes saccadés ah on se
dépêche j' j'ai truc voilà on on est
souvent un peu stressé nous le matin il
faut arriver à
l'heure les enfants ils sont dans un
autre espace ils sont pas dans nos
rythme comme ça bien sûr la société elle
impose ces rythmes là mais d'abord pas
tant que ça
et d'autre part c'est pas nécessaire que
je me mette dans cette tension là ça va
pas faire accélérer les choses donc je
respire je m'inscris à l'école de
méditation de Fabrice Midal pour
apprendre à être un peu plus conscient
de moi-même et à gérer mes états
internes et
euh et donc je remplis le réservoir
d'amour de connexion donc hop ma fille
de 2 ans là oh on a fait quelque chose
de différent ce matin et je suis bien
rempli ensuite deuxème aspect pouvoir
personnel donc comment je peux lui
fournir du
pouvoir donc là je cherche des idées
pour quel est le sentiment du pouvoir
parce que en fait c'est un problème
c'est moi qui décide qu'elle va à la
crèche c'est pas elle c'est moi qui
l'emmène c'est moi qui conduit la
voiture c'est moi qui fait tout du coup
elle est dans l'impuissance ça va pas
elle va forcément crier se rebeller donc
qu'est-ce que je peux lui donner comme
possibilité donc déjà je vais chercher
toutes les possibilités de lui donner du
pouvoir donc quel vêtement tu veux à
quoi tu penses que pourrais faire
plaisir à une personne de la crèche ou
tiens si on cuillait cette fleur
pour est-ce que qu'est-ce que tu
pourrais apporter à la
crèche quelque chose qui permet à
l'enfant de se sentir au contrôle de
lui-même et du coup il tient sa fleur ou
son jouet ou le truc qu'il emporte et et
quelquefois un enfant va veut emporter
son doudou pas pour le doudou mais juste
pour avoir un truc où où il a du
contrôle en fait donc pensons toujours
ces deux dimensions amour connexion
sécurité et liberté contrôle de soi-même
et on voit bien
la la mère a la peur elle a peur est-ce
que je rond l'attachement on voit que
que que là il y a une peur exagérée tout
à fait exagérée c'est ça ça c'est pas
parce que en fait l'enfant pleure à
partir du moment où il pleure et que la
mère écoute le pleur elle ront
effectivement pas l'attachement le pleur
il a pour but de maintenir l'attachement
mais juste si je continue de laisser
faire et que tous les jours ça se passe
sans que j'agisse c'est du laxisme c'est
pas de la parentalité positive c'est
laisser faire parce qu'on est impuissant
on sait pas quoi faire mais c'est pour
ça que j'écris tant de bouquins c'est je
cherche voilà quand il y a des tas de
situations et j'aime bien quand tu me
poses des des questions concrètes comme
ça parce que c'est ce ces questions
concrètes qui sont vraiment importantes
pour les parents c'est je fais quoi dans
cette situation comment comprendre
comment lire on a perdu l'habitude de
savoir lire les comportements des
enfants et on les met dans des
situations qui sont pas des situations
que que notre euh évolution nous a
permis de euh de de construire je dire
nos cerveau ils sont pas faits pour ça
donc là comment je peux permettre au
cerveau de petit enfant de s'adapter à
cette situation nouvelle dans l'histoire
de l'humanité relativement qui est de à
2 ans on va à la crèche alors une autre
mère de famille qui a trois filles et
des fois les trois filles crient dans
tous les sens elle sait plus que faire
elle part de la pièce elle se sent
coupable de les laisser pleurer elle
sait plus quoi faire quelquefois on sait
plus quoi faire et quelquefis c'est trop
et elle crie trop et on nen peut plus et
trois filles et une seule maman
ben c'est juste voilà c'est là encore
c'est mission impossible c'est dire que
on se met dans l'idée que ça suffit
d'être un ou deux parents avec un enfant
mais non on a besoin d'être de nombreux
adultes autour des enfants et eux ils
ont besoin d'avoir plusieurs figures euh
d'adultes et plusieurs figures d'enfant
ça tu tu parles aussi beaucoup de ça
dans ton livre c'est une des choses qui
est peu peu connu aujourd'hui mais dans
les cultures traditionnelles il y a tout
un village qui s'occupe des enfants et
aujourd'hui les parents sont très isolés
et beaucoup des problèmes d'éducation
viennent pas des fautes des parents mais
de l'isolement dans lequel ils sont tout
seuls avec leur enfant et c'est
important de voilà de de savoir tout à
fait donc on va déculpabiliser cette
maman tout à fait et donc elle sort et
elle téléphone à une copine parce que à
ce moment-là elle a besoin d'êt écoué
une copine ou un copain quelqu'un qui
saura écouter nos enfants ont besoin
d'être écoutés mais nous aussi en tant
que parents on a besoin d'être écouté
donc quand on supporte plus la situation
on sort bon pour autant que les enfants
soi suffisamment grands hein on laisse
évidemment pas des enfants de moins de 4
ans seul dans une pièce mais on y on y
va et on téléphone et on on on on
cherche d'autres adultes autour de nous
déjà et d'être écouté simplement écouté
sans que la personne nous donne des
solutions cherche à nous donner des
conseils ou quoi non juste être écouté
j'ai besoin
de dire ce que je ressens là j'en peux
plus j'ai envie de les étriper mes
filles j'en peux plus on a le droit de
dire ça c'est
important d'être écouté d'être entendu
et une fois qu'on s'est tranquillisé
alors spontanément on va retrouver des
solutions et on va pouvoir retourner
quand les gens dir disent que
l'éducation positive c'est culpabilisant
on voit contraire c'est
déculpabilisant ma fille veut porter un
t-shirt en plein hiver j'essaie de lui
dire de mettre des vêtements qui
conviennent à la saison elle me dit je
te déteste des mots très méchants
qu'est-ce que je fais c'est extrêmement
fréquent là aussi les les enfants
euh c'est toute une culture en fait des
enfants qui veulent ne veulent pas
mettre d'anorac en hiver dans la cour
ils sont sans leurs anorac quand les
parents les obligent à avoir les
anoraces il le mettent éventuellement
vite vite il le met dans le cartable
mais c'est presque humiliant par rapport
aux autres c'est une dynamique sociale
en fait ça a besoin d'être parlé avec
l'enseignant pour que de manière sociale
ils en discutent une autre chose qu'on a
besoin de savoir c'est que les enfants
ont davantage de graisse brune que nous
et donc ils n'ont pas froid autant que
nous et ils courent beaucoup ils jouent
beaucoup ils bougent beaucoup et du coup
ben ils ne vont pas attraper froid ça
n'est pas parce que l'enfance sort en
T-shirt quand il fait froid que
forcément ils vont avoir réellement
froid il y a un moment où c'est chouette
de pouvoir quand même leur dire en fait
si on respecte leurs besoins on va
écouter peut-être ben qu'est-ce qui fait
que tu veux mettre le t-shirt qu'est-ce
qui fait que tu veux pas ton anorac et
si elle
répond tous les
autres il viennent en T-shirt je sais
que c'est un problème social c'estàd que
si elle je l'oblige à mettre le le truc
truc elle va être en décalage par
rapport aux autres c'est pas ça que je
veux non plus donc juste ce que je veux
c'est que si elle regrette de pas avoir
son
anorac à à 14h qu' fait super froid
dehors ça serait chouette qu'elle puisse
l'avoir donc qu'on va chercher ensemble
on va lui poser la question ben ok là
maintenant tout de suite tu as pas froid
parce qu'on est à l'intérieur de la
maison tu sais que la plupart ils vont
pas avoir de d'un ORAC ok donc tu as pas
envie de différente des autres mais
peut-être que quand même dans la journée
tu pourrais avoir froid à ce moment-là
qu'est-ce que tu peux faire et très
souvent enfin moi c'est ce qui m'est
arrivé avec mes enfants parce que j'ai
aussi rencontré cette situation là je
pense que c'est une situation que la
plupart des parents rencontre à un
moment ou un autre parce que c'est cette
culture c'est on on met quand même le
manteau dans le dans le sac et puis
comme ça il sa qu'il l'a très souvent il
le sort pas de la journée mais ils sont
pas plus malades autre question une mère
de famille confiss sa sa fille à à sa
sœur qui la garde et puis quand elle
vient récupérer sa fille la sœur lui dit
ta fille est vraiment dure tu ne sais
pas
l'élever qu'est-ce que je fais surtout
devant ma propref enfin comment on fait
devant la propre notre propre fille qui
entend cette phrase là qui remet en
question mon rôle de de mère non elle
remet pas en question en fait ça c'est
ce qu'elle dit
la sœur la grande sœur la sœur et donc
c'est comme dans la parentalité positive
parentalité positive c'est une attitude
empathique de manière générale dans la
vie c'est pas seulement vis-à-vis des
enfants c'est une agression de la part
de ma sœur oui donc ça veut dire qu'elle
était sous stress donc vite je décode ça
et je lui répond ça a été dur pour toi
dans la journée en fait je vais faire de
l'empathie pour ma grandm ma sœur à qui
j'ai confié ma fille elle a galéré quoi
et donc du coup ça évite ma fille
entendant ça me voit
reprendre elle voit que ça m'atteint pas
et j'ai une véritable autorité qui est
une autorité assise ce qui donne voilà
je suis en sécurité et tout de suite je
fais de l'empathie et donc j'enseigne à
ma fille en lui montrant que on répond à
l'agression par de l'empathie autre
problème et donc on peut continuer oui
parce que une fois que j'ai fait une
première et j'ai glissé un peu
d'empathie ça dépend de la
réaction mais ensuite je peux continuer
et je comprends que comme on a éduqué
avec nous des parents super autoritaires
voilà on va on en a souffert on on va on
peut avancer d'un petit cran pour dire à
la sœur ou qu'elle l'entend
que en fait elle était prise dans ce feu
entre
l'histoire mon éducation l'histoire de
l'éducation qu'on a eu et oui
l'éducation qu'on a reçu c'était c'est
pas la même et donc c'est déstabilisant
de voir une enfant plus libre de voir
une enfant différente qu'est-ce que tu
as trouvé le plus dur dans la relation
avec ma fille aujourd'hui et du coup on
va vraiment aller tis c'est une autre
relation où on se met finalement pas en
confrontation mais côte à côte c'est
génial c'est euh euh dernière question
une des questions les que tu as le plus
souvent au
supermarché l'enfant l'enfant fait une
crise au supermarché pourquoi ça ne sert
à rien de le punir et qu'est-ce qu'il
faut et qu'est-ce que je peux faire au
supermarché pour éviter la crise où
l'enfant veut acheter tous les bonbons
qui voit passer devant lui que
évidemment dans le supermarché ils sont
mis à sa hauteur exprès pour rendre les
parents fous mais voilà c'est ça
donc comme je sais que les gens dans le
supermarché ils ont bien fait exprès de
mettre les bonbons à la hauteur du gamin
et que quasi automatiquement quand on
arrive aux caisses il y a tellement de
bonbons là l'enfant on est obligé
d'attendre donc l'enfant il est face au
bonbon j'ai vécu ça dans le métro sur le
ROR ce matin la maman a arrêté la
poussette devant une machine de truc de
bonbon on met pas un enfant de 2 ans
devant une machine de bonbon évidemment
au début ça va puis au bout de quelques
secondes l'enfant achetez achetez
achetez forcément c'est c'est c'est
juste logique mais pourquoi mettre
systématiquement donc première chose
j'évite d'exposer mon enfant a autant de
bonbons et la meilleure façon d'éviter
c'est de ne pas aller au supermarché
avec après si je suis contraint d'aller
au supermarché avec mon enfant et bien
je sais que ce que je veux pas c'est que
ses yeux aent trop vite vers les bonbons
donc j'oriente ses yeux vers quelque
chose je lui donne une tâche alors il y
a quand même de plus en plus de super
marché où ils ont leur petit cadis comme
possibilité mais donc je peux lui donner
bah toi tu t'occupes de du papier
toilette tu t'occupe des oranges et
cetera donc j'occupe et au moment
d'arriver à la caisse là où je sais
qu'il va y avoir les bonbons je lui
donne une
opoccupation ça ce serait bien de
compter les oranges c'est pas un truc
quelque chose où l'enfant va être
toujours pareil il y a besoin de
connexion et de pouvoir personnel donc
le problème quand on est au supermarché
c'est que on est en déconnexion de notre
enfant parce que on est à s'occuper des
de faire les courses quoi donc on n'est
pas en connexion donc pour éviter qu'il
a des problèmes et que l'enfant veuille
trop j'ai très souvent besoin de
m'occuper de l'enfant hop je lui je le
regarde h au moins autant que je regarde
tous les produits
et donc amour connexion et ensuite
pouvoir personnel donc je donne du
travail à faire à l'enfant des
occupations de la responsabilité et si
l'enfant a à la fois de la connexion et
de la responsabilité normalement il
demande pas un bonbon donc je n'ai pas à
gérer cette histoire de crise pourquoi
l'enfant crise c'est parce que il est
dans un supermarché papa maman est
déconnecté de moi mon cerveau sait pas
quoi faire il y a tellement de stimulis
partout les stimulis sont très très bien
fait pour me rendre addicte à quelque
chose donc ah je vois le super nounours
ou le
bonbon mon cerveau est en stress là il y
a trop de il y a des des des il y a je
sais pas quoi faire mon parent n'est pas
en connexion avec moi et j'ai il y a
toutes ces stimulations de tous les
côtés il y a tellement de c'est des
agressions en fait tous ces toutes ces
images partout et le cerveau de l'enfant
n'est pas équipé pour gérer tout ça et
faire les tris dans tout ça donc il est
assailli de tout ça du coup l'enfant
voit un bonbon le fait de voir le bonbon
ou le nounours ou le
jouet tout de suite son cerveau
anticipe le plaisir le calme ah ça ça va
m'aider donc il il anticipe le plaisir
il sent que ça va calmer son cerveau et
donc il le veut de la même manière que
nous quand on est stressé tendu on va
s'acheter un gâteau dans une pâtisserie
on sait que ça va nous calmer donc là
l'enfant il sait que ça va le calmer du
coup il le
veut mais il ne veut pas quand il dit je
veux ce bonbon je veux son bonbon en
fait il veut pas le bonbon il est en
train de dire papa calme mon cerveau
calme mon cerveau calme mon cerveau je
peux avoir d'autres moyens que donner le
bonbon pour calmer le cerveau donc je ne
donne pas le bonbon je n'achète pas les
bonbons mais je prends l'enfant dans les
bras pour donner la connexion et où je
lui donne des responsabilités une
quelque chose à faire je nourris un des
deux besoins essentiels bravo bah merci
infiniment on aurait plein d'autres
questions à te poser mais j'espère que
ça donnera envie aux gens de de lire ton
livre de changer leur manière de
d'élever leurs enfants et de voir que
c'est il y a vraiment des manières
d'être un un parent heureux merci
beaucoup ou et c'est on est plus heureux
et c'est tellement gratifiant de voir
cette connexion qu'on peut avoir avec
nos enfants merci d'être si nombreux à
suivre ces épisodes de dialogue je sens
à quel point nous sommes ainsi reliés
merci pour t tous vos commentaires c'est
vraiment tellement précieux de dans ce
monde de voir que nous sommes si
nombreux à vouloir défendre la
bienveillance l'ouverture et l'écoute je
vous remercie d'être là n'hésitez pas à
partager cet épisode à devenir vous
aussi les témoins de cette autre vision
de de la parentalité de l'écoute de la
vie humaine je vous embrasse tous
[Musique]