Ce PSG est encore plus fort que celui du Back to Back... (Oui, Oui !!)
4 nov. 2026
Bon, eh bien, on est au lendemain d'un quad, d'un set de tennis,
d'une festival, d'une gifle, enfin une énième.
On n'aime plus les mots.
On n'aime plus les mots, effectivement. J'aime bien cette tablée.
C'est une tablée vraiment qui amène de bonnes ondes.
Elle amène beaucoup de buts.
Beaucoup, beaucoup de buts, effectivement. On est au lendemain,
effectivement, d'une victoire du Paris Saint-Germain, 6-0.
Sur la pelouse de Villareal,
une victoire assez incroyable avec un doublé de Fabien Ruiz,
un but de Joao Neves, un but du petit Boli, ça fait plaisir.
Un but de, il me manque qui, Désiré Doué et Mayoulou.
Voilà, ça fait les six, ça fait beaucoup de buteurs.
C'est une liste de course.
C'est clair.
C'est clair ?
On pourrait parler du match, mais...
À part dire qu'on est beaucoup trop fort,
qu'on est stratosphérique, que c'est historique,
je pense qu'on peut aller au-delà de ça.
C'est très intéressant quand même.
Bien sûr, et c'est justement ce qui va nous permettre
de pouvoir illustrer notre débat.
On s'est posé la question de savoir,
est-ce que ce PSG-là 2027, paradoxalement,
est-ce que ce n'est pas peut-être la version la plus aboutie ?
Du PEG de Luis Enrique, parce qu'on a l'impression,
tu vois, que 2025, ça a commencé vraiment en janvier.
La saison dernière, il y avait les blessés,
donc il fallait vraiment essayer de compenser.
Et tu voyais sur certains matchs que tu avais des difficultés, etc.
Là, tu as l'impression que le football de Luis Enrique,
qui est de tout le monde peut attaquer, tout le monde peut défendre.
Il n'y a pas 11 joueurs, c'est un collectif de 16 joueurs,
tout le monde justement n'a pas besoin d'un joueur qui marque 40 buts,
il en faut 10 qui en marquent 4 ou 4 qui en marquent 10, etc.
Tous les grands principes en fait qu'il nous a annoncés au moment
de son arrivée, c'est-à-dire 2023, quand il y avait encore Kylian, etc.
Est-ce qu'aujourd'hui on n'est pas dans la quintessence de tout ça ?
Exactement, c'est ça un peu, est-ce que là aujourd'hui
on n'a pas atteint, on n'est pas en train d'atteindre
en tout cas exactement le prime du Paris Saint-Germain ?
Il y a plein de gens, quand on a gagné
la Ligue des Champions, qui se disaient
« En fait, on n'avait pas prévu de gagner maintenant. »
Quand je dis « On ne se parle pas de nous en tant que supporters. »
Ah si, mais même nous, c'est ça.
C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.
Vu la gueule de la saison première Ligue des Champions,
oui, on ne s'y attendait pas.
Mais ce que je veux dire, c'est que Luis Enrique,
je pense en tout cas, c'est comme ça que je le vois,
et Luis Campos avaient une vision bien large
de ce qu'ils voulaient faire depuis 2023.
Et je ne pense pas qu'ils avaient Ligue des Champions 2025 de cocher,
encore moins de 2026 en plus.
– D'accord.
– Donc…
Voilà, mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu'ils sont
un peu dans les timings par rapport à,
effectivement, la quintessence de toutes les idées,
toutes les valeurs et les philosophies de jeu qu'on voulait appliquer
au PSG, et que, ouais, ils y sont totalement.
Et ça se voit dans les recrutements,
ça se voit dans le match d'hier, parce que...
On ne va pas forcément le débriefer point par point, mais voilà, moi
ce que j'ai quand même à dire, c'est que Villarreal, c'est une équipe.
Il y a pas mal de débriefs et d'analyses, de commentaires qui voulaient
minimiser un peu la victoire du PSG, on en parlait en off avec Joe.
Il n'y a pas à minimiser ça, Villarreal, c'est peut-être pas le top
de la Liga, mais c'est première partie de tableau de la Liga,
et quand tu regardes le papier, alors certes, une aimerie est partie,
mais il reste quand même de bonnes individualités,
il reste quand même un bon collectif,
et ils ne sont pas à la rue non plus en championnat,
et face aux gros non plus, ils ne sont aussi pas à la rue.
C'est une grosse victoire du PSG.
Et oui, pour répondre à ta question,
effectivement, tu as l'impression qu'aujourd'hui,
tout ce que Luis Enrique voulait en 2023
et l'annoncer conférence après conférence,
aujourd'hui, tu l'as.
Ouais,
D'autant qu'ils avaient inquiété
et Dortmund et Liverpool
dans les matchs précédents.
–
Sous-titrage
mais
Ce n'était pas une équipe
de branquignoles qu'on a rencontrée.
Bien au contraire.
qu'est-ce
Alors moi, je ne sais pas si c'est
la meilleure équipe de l'ère Louis-Henriquet,
mais je pense que c'est celle, en tous les cas,
que...
qui peut-être lui ressemble le plus.
Oui, c'est surtout ça la question.
ST'
C'est la quintessence de son football à lui.
501
C'est-à-dire que le collectif, prime avant tout,
c'est les seuls...
Deux mystères qu'on avait ne jouent pas, Dembélé ou Guevara,
et on les remplace par Mayoulou et Aclillouche,
deux soldats qui donnent exactement les mêmes résultats.
que ce qu'il y avait avant
peut-être même encore plus
c'est encore plus collectif
sur une photographie resserrée
c'est-à-dire saison 26-27
oui, depuis le début de saison, Dembélé et Guevara ne te donnaient pas
ce que Mayulou et Akiliou
c'est fou de dire ça, mais c'est une réalité
sur une photographie bien serrée, évidemment
Guevara et Dembélé, ça reste Guevara et Dembélé
c'est surtout au-delà même de ce qu'ils ne donnaient pas
parce que c'est pas tant ça
que moi qui m'interroge
c'est le fait que
Tu les ai remplacés par des soldats.
Ce ne sont même pas des joueurs
à cliouche.
Personne ne comptait
vraiment sur eux dans ce type
de match-là.
là.
L'un comme l'autre, hier, ils ont été
particulièrement... Et puis, il y en a un troisième,
c'est Fabian Ruiz.
On va avancer,
ne t'inquiète pas.
Mais en tous les cas, je trouve qu'aujourd'hui...
Les joueurs se remplacent.
ce qui
Ce qui faisait la force du PSG de l'année dernière,
c'est aujourd'hui d'autres joueurs
et qui produisent un jeu encore plus collectif
que ce qu'on avait jusqu'à maintenant.
Moi, c'est ça qui m'impressionne.
C'est qu'aujourd'hui, le collectif de cette équipe-là
remplace les plus grandes individualités.
C'est ça qui est...
C'est que les idées de jeu, c'est le riquet, prônent surtout.
Donc pour répondre à ta question, oui, en tout cas,
peut-être que ce sera plus fort la saison prochaine, on ne sait pas.
Mais là, de ce qu'on voit et de ce qu'on a vu...
Oui, je pense que c'est la quintessence
du football de Lucien Riquet, tu l'as aujourd'hui.
D'autant que, tu l'as dit,
c'est des joueurs importants qui sont absents.
Il y a quatre absents, quatre titulaires
de la dernière finale de la Ligue des Champions
et des deux dernières finales de la Ligue des Champions même.
On parle de Nuno Mendes, de Marquinhos, de Dembélé et de Guarazrella,
donc pas n'importe qui.
Des joueurs qui semblaient essentiels.
Tu te dis, sans eux, on va avoir du mal.
C'est
Et finalement, avec leurs absences,
tu marques trois buts contre le Barça.
Puisque c'est après leur sortie, Paris marque 3 buts.
Et là, t'en marques 6 contre Villarreal.
–
Sous-titrage
pas
Pour vous, donc, on est d'accord,
c'est de dire que ce PSG 2027, en tout cas,
semble encore plus fort que celui qui fait le back-to-back.
mal.
J'avais du mal à le dire il y a deux semaines.
Ouais, j'avais du mal à le dire il y a deux semaines,
mais force est de constater que oui.
En tout cas, je reste sur ce que j'ai dit aussi il y a deux semaines.
Ils sont plus bluffants, ça c'est certain.
Parce que, encore une fois, match après match,
ST'
je me dis, quand est-ce que ça va s'arrêter ?
Mois après mois, trimestre après
501
trimestre, et même saison après saison.
Mais au final, non, je n'avais pas l'impression que ça s'arrête.
Maintenant, plus fort, je commence à tanguer vers le oui, finalement.
Parce que tu t'enlèves ces joueurs-là,
qui sont on ne peut plus importants.
Mais alors, comment on explique ça ?
Alors, moi, plus fort, je ne suis pas certain qu'ils soient plus forts.
Moi, je pense qu'ils sont plus collectifs.
Oui, mais est-ce que c'est pas plus fort alors,
si c'est plus collectif ?
Si t'es plus collectif et que t'as les résultats
avec, par définition...
C'est vrai qu'il y avait
un éclair de génie de Guevara
ou de Dembélé
qui te permettait de faire le même type de match.
Enfin, en tous les cas, le même type de résultat.
Le même type de résultat, aujourd'hui.
On a quasiment les mêmes résultats, mais de manière différente.
Voire meilleure, je me permets, parce que tu marques plus de buts.
Au-delà même de plus de buts, c'est la manière.
Hier, on s'arrête à 3-0 et qu'après,
on se repose un peu sur les lauriers,
comme si on veut rentrer un tout petit peu dans le détail.
La seconde période, elle était un peu
plus chill que la première, mais bref.
Mais si tu finis à 3-0, tu ne mets
pas forcément plus de buts que fut un temps.
Mais en fait, la manière dont tu as étranglé Villareal,
la manière dont tu n'as jamais quasi été en danger,
C'est ça qui est très fort en fait, c'est plus la manière de jouer,
c'est la manière d'aborder le match.
Après, si tu mets 6, 7, 8 buts, franchement,
malheureusement pour Villareal, c'est presque pareil.
Hier, on aurait pu faire 10.
Oui, vraiment.
Et tu vois, tu n'as pas d'éclair de génie hier.
Non, aucun.
C'est un collectif qui répond,
c'est un coup du sort pour le premier but, corner et tout ça.
Non, mais tu vois, ce qui est fou,
c'est que tous les buts, c'est venu de...
Action construite, passe en retrait, but.
Sauf le but de Boli, pardon.
C'est
Sinon, à chaque fois, il y a toujours un passeur décisif.
Il y a toujours un passeur décisif.
Il y a toujours un truc de collectif.
Je te laisse marquer.
Les 2, 3, 4e, je pense que c'est aussi des...
Des erreurs.
Oui, enfin, un contre-pressing exceptionnel.
Mais bien sûr.
Parce que c'est une...
Et c'est un principe du jeu sur lequel
ne réchigne pas Lucien Henrique.
Et je trouve que on ne négocie pas le contre-pressing,
ni même le pressing. Je trouve que le contre-pressing est presque
encore plus fort et plus impressionnant
que les dernières années aussi.
Et on l'a vu, par exemple,
à City.
Parce que si on prend un peu la...
L'image un peu plus large,
à City, on a vu un peu ce truc-là
de, comme on l'a vu là, contre Villareal,
c'est-à-dire cette espèce
de mi-temps où t'es là et tu fais, en fait,
Tu le voyais, le Erling Haaland, tu voyais tous ces joueurs
un peu agarres et se dire, mais genre, qu'est-ce qui nous arrive ?
Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qui se passe ?
Et là, on a
à peu près vécu un peu
cette même sidération.
C'est 90 minutes.
Voilà, c'est ça. Mais même
ce premier demi-temps, ce premier demi-heure,
quart d'heure, était une sidération totale
que ce soit des adversaires, des supporters
ou des observateurs de là dire, mais...
Cette équipe, elle est invitée par quelque chose, elle est inarrêtable.
Il y a eu des supporters hier qui ont répondu
au micro de l'équipe et qui disaient
« il y a un monde d'écart en fait, ne parlez pas avec nous,
il y a un monde d'écart, on ne peut rien faire ».
Et c'est bien qu'ils soient lucides et qu'ils soient même respectueux,
cette vidéo d'avant-match et tout ça, il y a un monde d'écart.
Il y a quelques esprits chagrins qui viennent pour dire que
est-ce que ce n'est pas un peu tôt dans la saison ?
Est-ce que le fait, comme souvent c'est arrivé ces dernières années,
avant l'ère Louis-Henriquet, est-ce que le...
Vers à moitié vide ou à moitié plein.
Moi, je le vois à moitié plein et j'ai envie de te dire,
non, ce n'est pas trop tôt, ce qui va arriver, ça va être encore pire.
Parce qu'il y a des gens qui sont blessés et qui vont revenir en forme
et qui vont revenir revanchards et qui vont se dire,
tout ce qu'ils ont fait en première partie de saison,
je n'ai pas le droit d'y toucher.
Et je ne dois pas tout casser pour rester poli.
Donc, ils vont revenir avec un autre esprit,
ils vont revenir en forme, ils vont revenir reposer.
Moi, je pense que ça va être encore plus fort.
D'autant que ce qu'on peut leur répondre aussi,
c'est que c'est une continuation
de ce qui se passe déjà depuis deux saisons,
enfin depuis janvier 2025.
Voilà, donc depuis janvier 2025,
cette équipe ne fléchit pas.
Je ne sais pas...
Peut-être même qu'elle progresse,
comme on le disait tout à l'heure.
Donc, il n'y a pas de raison
que cette équipe fléchisse.
Elle peut perdre,
parce qu'elle peut, sur un match...
Voilà, avoir plus fort qu'elle,
avoir fatigue,
l'issue, enfin bref.
Alors, elle est sur 14 matchs sans défaite
en Ligue des Champions, quand même.
C'est quand même assez impressionnant.
C'est exceptionnel.
Et pas contre n'importe quelle équipe.
Ah ben non, non, non.
Parce que là aussi,
ça fait partie aussi des faits
qu'il faut mettre en avant.
C'est que cette équipe gagne.
Et pas contre n'importe qui.
Chaque année, c'est quand même des parcours.
Je me permets, dans cette série de 14 matchs sans défaite,
il y a entre autres Chelsea, Liverpool, le Bayern, Arsenal, le Barça.
Et là, pardon, excuse-moi, et Manchester City.
Je ne mets pas les autres équipes, on aurait pu en parler d'autres.
Villarreal, Aston Villa.
Voilà, Villarreal, Monaco.
C'est un
Aston Villa.
Aston Villa, non.
Dans les 14 matchs sans défaite, c'est vraiment depuis…
Ah, tu parles de la stat, ok.
Je pensais que tu parlais des deux dernières saisons.
Ah, deux dernières saisons, non.
Il y a encore plus d'équipes.
Parce que le tableau de chasse est là.
Parce qu'il y a Inter aussi, je te rappelle.
Inter aussi.
On les a joués quand ?
Il y a deux ans, je te rappelle, en finale, il était champion.
En finale, je ne sais pas c'est quoi.
comme ça.
Non mais voilà, mais moi en fait, je trouve que c'est...
Il y a un truc dans ma main qui...
Je ne sais pas, ça me...
C'est un truc, ça me...
Mais pour moi, c'est un critère.
Tu vois, c'est un débat qui revient un peu,
je l'entends un peu partout.
La meilleure équipe de l'histoire ou pas.
Moi, je trouve que le tableau de chasse,
au-delà du palmarès, il y a le palmarès.
Il y a la façon dont tu joues, c'est beau,
on se rappellera de comment tu as joué, etc.
Il y a qui tu as à ton tableau de chasse.
Et tu vois, Manchester City, par exemple, ce n'est pas qu'une fois.
Manchester City, c'est sous la pluie,
janvier 2025, et il y a trois semaines aussi.
Donc tu ne les as pas battus juste une fois, ce n'est pas un match.
Tu les as battus, tu les as mis à terre.
Liverpool, pareil, le Barça, pareil.
donc
La question est légitime,
mais ce serait bien qu'elle se pose globalement,
un peu dans tous les médias, tous les observateurs, les analystes, etc.
Est-ce que le PSG de Luis Enrique n'est
pas la meilleure équipe de l'histoire ?
Je pense que toi, tu as un avis qui est assez tranché là-dessus.
Moi, là-dessus, oui, je pense que c'est le...
Alors, je ne sais pas si c'est la meilleure équipe...
ST'
Excuse-moi, je te coupe.
On est le lendemain PSG-Villareal.
Je ne dis pas ça parce qu'on a mis 6-0 à Villareal.
501
Je parle des deux saisons.
C'est une dynastie qui se met en place.
Je pense qu'aujourd'hui, la question est plus que légitime.
Donc, c'est bien que chacun fasse son avis et participe à ce débat-là.
Enfin, pour moi, il faut le poser.
Je suis d'accord.
Voilà, donc je ne sais pas si c'est la meilleure équipe,
C'est ce que je disais tout à l'heure. Je pense,
pour moi en tous les cas, qu'il y a eu un certain nombre d'équipes.
Je pense que c'est le plus grand collectif
que j'ai été amené à voir
dans mon histoire
footballistique.
parce que...
Parce que c'est vrai que
j'ai vu des très grandes
équipes,
–
le
l'Ajax de Cruyff,
le
le,
le Milan de Sacchi,
comment
le Barça de Pep Guardiola,
mais toutes ces équipes étaient quand même
Société
tirées par
une superstar.
dirais-je,
À l'Ajax, bien sûr, Cruyff, au Milan AC,
il y avait Van Basten, au Barça, on avait Messi.
Radio-Canada
Là, on n'a rien, rien de tout ça, on n'a pas besoin d'une superstar.
ST'
Et la preuve encore hier.
Encore plus hier, et hier, presque, c'est la caricature,
501
c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
Le match d'hier, pour moi, c'est vraiment la quintessence
de ce que doit être le football collectif,
sans avoir besoin de superstars pour te tirer.
C'est vraiment uniquement le collectif qui gagne,
uniquement tous les joueurs savent exactement ce qu'ils ont à faire.
Je vais même plus loin, c'est qu'ils savent même faire ce qu'ils
ne savent pas faire, c'est là où c'est compliqué, c'est qu'on les met
à des postes qui ne sont pas les leurs, et ils sont encore...
Meilleur peut-être que dans leur poste de prédilection.
Mayoulou, il devient numéro 9, on n'en avait jamais entendu parler.
Merci.
Beraldo qui devient, quand il rentre, relayeur.
Vraiment, tout est mis complètement comme si...
C'est pour moi comme un kaléidoscope géant
où tous les joueurs sont un peu n'importe où
et puis quand tu tournes, ça forme une mosaïque exceptionnelle.
Et là, pour moi, le PSG...
cette mosaïque exceptionnelle.
C'est vrai,
je suis là même
avec Marnas Akliouch
qui de base
est dans l'Axe
puis à droite
puis on l'a vu
là contre le Havre
en numéro 6
il a été quand même
très intéressant
et en fait
c'est un peu ça
et c'est là
où je te rejoins
et d'autant qu'on parle
beaucoup effectivement
de,
je sais comment on va dire ça
effectivement,
en fait partie des meilleures équipes
de l'histoire,
il y a des gens
qui vont dire
culture de l'instant,
culture de l'instant
mais je rappelle que
par exemple
l'Ajax de Cruyff
c'est une performance
extraordinaire,
ils font
Ils font 4 ligues des champions et 4 ligues des champions,
dont 3 de suite, 111, 112, 113.
Paris est peut-être sur ces traces-là.
Donc, à un moment, ce n'est pas que dans la sphère PSG où
on va nous traiter de supporters.
Ah, culture de l'instant, parce que...
Non, c'est vraiment...
Traitez-moi, il n'y a pas de problème.
Moi, je pense vraiment qu'il faut le poser.
Il faut arrêter de faire les fines bouches.
Non, non, là, on est dans l'instant, après deux ans et demi.
Et puis, non, mais après, c'est ça.
La performance de trois ligues des champions, ça veut dire quoi ?
Genre, l'Ajax, on fait trois ligues des champions.
Si le PSG ne le fait pas, le débat n'est pas légitime.
Le Barça de Guardiola, ils n'en ont gagné que deux.
Très bien, même s'ils en ont gagné 34.
C'est quoi le format ?
Contre qui ils ont gagné ?
Quel jeu ils ont pratiqué ?
Quel joueur avait-il ?
Quel entraîneur avait-il ?
À quelle période ont-ils évolué ?
C'est différent.
Aujourd'hui, le football, c'est super athlétique,
il est très différent.
Tu as plein de gens, et j'en fais pas partie,
qui disent...
On grossit les traits, on parle
comme ça, mais Pelé n'aurait
jamais joué dans cette époque, tu comprends
ce que je veux dire,
c'est que les défenses avant n'étaient pas celles d'aujourd'hui,
que les attaquants d'avant n'étaient pas ceux d'aujourd'hui,
que le football d'avant n'était pas celui d'aujourd'hui,
que le format de l'équipe des champions aujourd'hui, il est
plus dur que ce qu'il était il y a juste deux ans,
donc il faut aussi se réveiller et savoir contextualiser
les choses, c'est très bien les anciens, on aura toujours du respect
pour eux,
je ne dis pas qu'ils sont nuls, je dis juste qu'il peut y avoir
mieux, et que peut-être ce PSG de Luis Enrique l'est.
Je suis assez d'accord et surtout dans ce truc un peu sous-côté...
On n'en parle pas beaucoup, etc.
J'ai envie de mettre l'accent, étant donné un tout petit peu
tout à l'heure, c'est sur le milieu de terrain.
Ce milieu de terrain-là, de toute façon, t'as l'impression
que, quoi qu'il arrive,
de toute façon, quant à Vitinha,
Neves et Fabian, et
d'une certaine manière aussi Warren, qui est là
parce qu'il avait bien dépanné aussi la saison dernière dans les gros
matchs, ou encore même contre Liverpool.
qui fait plus que de rendre de bons services.
Contre City, pardon, où il est titulaire à la place de
Joao Neves. En fait, tu vois que ça atteint le même
niveau. Ce milieu de terrain,
Tant que tu as les mêmes joueurs,
tant qu'ils sont là, en fait, rien ne peut t'arriver.
Et tu vois, moi, quand j'entends effectivement plein
de gens qui nous parlent d'autres joueurs,
tu vois, moi, le premier qui me vient
en tête, c'est un joueur comme Pedri,
on est là à me dire, c'est un magicien, c'est un joueur...
Personne ne dit ça.
Mais simplement, quand il y a une espèce de, je ne sais pas,
une espèce de cohérence parfaite dans ce milieu de terrain,
de joueurs un peu discrets, on va dire,
tu vois, Neves, Fabian, Vitinha, même Warren,
Tu vois, ce n'est pas des superstars,
ce n'est pas des Modric, ce n'est pas des Iniesta,
ce n'est pas des Pedri comme j'en peux entendre, ou Rodri.
Mais...
Je trouve que c'est d'une efficacité, c'est d'une cohérence,
ça se trouve les yeux fermés, ça sait parfaitement contrôler le tempo,
ça sait en même temps accélérer quand il le faut,
décaler quand il le faut, bouger quand il le faut.
Il y a une intelligence, un QI football qui se dégage
de ce milieu de terrain qui me bluffe à chaque fois.
Et c'est à l'image des sorties de balles un peu qui est devenu...
La marque de fabrique de ce Paris Saint-Germain,
Luis Enrique, les sorties de balles sous pression
où en fait, tu vois les mouvements de chacun,
ça joue en une touche, ça accélère sa sœur
et tout. Et quand t'es juste amoureux
de football, tu regardes ça avec
des yeux écarquillés, c'est trop fort.
Et je trouve qu'effectivement, ce milieu de terrain,
je sais pas ce que t'en penses, c'est vraiment
la quintessence de ce qu'on dit.
Absolument, et pour moi,
le fer de lance
aujourd'hui, celui qui...
Qui est le plus impressionnant peut-être,
parce que c'est celui dont on attendait peut-être le moins,
c'est Fabian Ruiz, quand il est arrivé...
Bon, c'était un joueur de Naples qui n'était plus titulaire.
En tout cas, il n'a pas été retenu par Naples, ça c'est sûr.
Et quand il arrive, il ne montre pas grand-chose,
c'est le moins qu'on puisse dire.
raillé, pour ses performances, et par moi-même d'ailleurs,
pas capable de faire une passe, c'était que des passes en arrière.
On se demandait d'où sortait ce joueur-là
quand tu vois aujourd'hui
qu'il est à ce niveau-là
champion du monde, double champion
d'Europe,
et puis artisan
essentiel. C'est comme
une espèce de plaque tournante.
C'est peut-être celui
le...
Le cerveau, j'ai presque envie de dire,
de cette équipe quand il est là,
parce que j'ai l'impression qu'il voit tout avant les autres.
Il ne réussit peut-être pas tout, il a l'air un peu maladroit, etc.
Mais tout ce qu'il fait, tout ce qu'il essaye
de faire, tout ce qu'il tente,
c'est sous le sceau de l'intelligence.
Je pense qu'il joue beaucoup plus avec sa tête qu'avec ses jambes,
parce que c'est vrai qu'il ne bénéficie
pas d'une grande élégance quand il joue,
mais en tout cas d'une...
Très grande intelligence, et tu le vois dans le jeu sans ballon.
Tu parlais tout à l'heure des déplacements pour les sorties de balles,
etc.
Sortie de balle ou pas sortie de balle, juste quand on a le ballon,
la manière dont il se positionne, tu vois que le mec joue avec sa tête.
Quand il a le ballon, les choix qu'il peut faire,
parfois, tu peux avoir un petit manque de verticalité dans les choix,
mais je pense qu'il sait très bien pourquoi
il ne prend pas cette verticalité
quand il a certains choix de passes à faire.
Moi, Fabián Ruiz...
Ça fait bien longtemps que j'ai fait mon mea
culpa maintenant, mais c'est très très fort.
Mais moi j'aime bien ce que tu dis sur le milieu de terrain.
Aujourd'hui, on parle beaucoup de Bellingham,
Superstar, Rodri, Star, Ballon d'Or, Barça,
Pedri, Barça.
Il y a qui d'autre encore qu'on insense comme ça
au milieu de terrain ? En tout cas,
tous ces noms-là.
Aujourd'hui, je n'ai pas…
On se comprend.
En tout cas, ces stars-là,
je pense que le milieu de terrain du PSG, individuellement
en tout cas, il est moins mis en lumière.
Mais c'est aussi parce qu'on brille beaucoup plus collectivement
et on brille dans l'histoire
du football collectivement.
Donc, on n'est pas à ça près.
Vu que le collectif brille plus
que les individuels, c'est dur d'en tirer un.
Et on témoigne de la preuve au Ballon d'Or de Vitinha,
mais ça c'est autre chose, et de tous les trois joueurs d'ailleurs.
Et j'ai envie de rebondir plus largement sur l'effectif du PSG,
c'est qu'aujourd'hui, tellement le collectif brille,
ça devient un peu compliqué de tirer des individualités,
à l'image du milieu de terrain, comme tu l'as dit,
à l'image d'un mec comme Senny Peyrou, qui je pense,
s'il jouait ailleurs, peut-être qu'il aurait...
Plus de temps de jeu et plus de reconnaissance par la planète foot
et aussi d'un mec comme Matvei Safonov.
Aujourd'hui, on a un peu de mal à le dire.
Moi, je n'hésite pas.
Pour moi, c'est un top gardien.
Quand tu fais aujourd'hui le classement
des meilleurs gardiens au monde,
il doit être dans les cinq premiers.
Et aisément.
C'est un top gardien.
Je trouve que, je l'ai dit la dernière fois,
mais là encore hier, il y avait des bases très fortes.
Très fort, c'est clean sheet.
Quand on a besoin, il est là.
Et au pied, en plus, il répond plus que présent.
C'est très, très fort.
Et les relances, pareil, etc.
Mais l'expression qu'il a utilisée pour moi et pour...
Plusieurs joueurs du PSG, dont ceux du milieu de terrain, dont Mayulu
et dont Safonov, c'est juste un délice à la gueule pour moi.
Oui, bien sûr.
C'est limite, j'ai envie de te dire, ça suffit.
Il n'est pas académique, c'est un second couteau,
c'est le 12ème, c'est le 13ème, il est juste très fort.
Et que dans ce PSG de Luis Enrique, il faut battre
pour se faire une place, sinon il est dans le 11, point barre.
Que ce soit lui, que ce soit Mayulu ou après j'allais dire Boli.
Il y a à peine d'arrivée, et en plus de ça, il y a Hakimi devant.
Je pense que Boli joue un peu plus des coups dans un autre club.
Je vais te dire, il y a un autre joueur. Vas-y, vas-y.
Ouais, non, je pensais moi aussi à un autre, c'était Akliouche.
Bon, je vais aller en parler.
Pareil, tu vois, c'est pareil.
Non, parce qu'il fallait entendre
les commentaires du diffuseur avant le match.
On écoutait, on avait l'impression que c'était un petit enfant
qui était dans la cour des grands
et qui n'avait pas encore trouvé sa place.
Exactement.
Quand j'écoutais ça, ça me faisait sourire parce que...
Il ne faut pas prendre Luis Enrique pour un imbécile si c'est
son joueur phare depuis le début de la saison.
C'est qu'il lui montre que ça doit être et qu'il est
d'une importance aujourd'hui capitale dans le collectif du PSG.
Et je ne comprends pas qu'on ne le voit pas tout de suite,
qu'on ait encore des doutes sur les qualités de ce joueur-là.
C'est vrai qu'il n'est pas spectaculaire,
il n'est pas rapide, il y a plein de choses qu'il n'a pas.
Mais lui aussi, il a ce que demande
le plus aujourd'hui Luis Enrique, c'est l'intelligence de jeu.
Son entente avec Hakimi, moi, m'a impressionné hier.
Je trouve qu'ils ont tous les deux extrêmement bien travaillé.
Ils ont vraiment super bien couvert le côté droit.
ça
Tout est pratiquement venu de là,
enfin, dans la première mi-temps,
c'est
c'est pratiquement par là que tout est passé.
Et je trouve, franchement...
Il fait deux pas décisifs dans le premier quart d'heure.
Voilà, c'est aussi un joueur
qui
qui fait partie de cette caste
de joueurs discrets.
Je voudrais...
Radio-Canada
Tu viens de Monaco, tu es un mec de Ligue 1
on verra si tu te feras ta place au PSG
il est en train de se la faire là, il faut pouvoir le dire
c'est tout
Je suis désolé, on va dire que c'est de l'obsession
mais c'est l'anti-football bappé
c'est ce qu'on voit là, c'est-à-dire que
l'anti, je brûle la rétine
individuellement, il n'y a pas de problème
Ce ne sont pas des joueurs de stade
C'est pas, c'est effectivement
On leur reproche, moi hier j'entendais
il est trop collectif
il ne marque pas assez
C'est exactement pour ça qu'il a été recruté
par Luis Enrique et Luis Campos.
Sous-titrage
Mbappé, je ne sais pas, mais en tout cas,
si Mbappé est parti et que Luis Enrique le mettait sur le banc
et qu'on ne s'est pas fortement opposé à son départ,
qu'on ne s'est pas remis à genoux devant lui, etc.,
c'est bien que Luis Enrique avait d'autres idées en tête.
Et quand tu regardes ses derniers recrutements,
oui, tu n'as que des joueurs...
ST'
C'est comme ça qu'on joue au football avec Luis Enrique.
501
Si tu n'es pas content, de toute manière, tu ne seras pas là.
Je suis complètement d'accord.
D'autant que quand je vois, par exemple,
le classement des buteurs du PSG depuis le début de la saison,
il y a eu déjà 17 buteurs différents.
17, c'est énorme, c'est immense,
et il faut se rendre compte que le meilleur buteur c'est Ferran,
donc avec 7 buts, et il n'a plus marqué depuis 7 matchs le garçon,
on a besoin de pouvoir, on t'appellera en janvier
pour jouer contre le Puy-en-Velay, et après voilà.
Pour l'instant, on n'a pas besoin.
En numéro 2, t'as trois joueurs
qui sont Dembélé, Doué, Fabian
avec quatre buts.
Doué à Crédit Agricole.
Après, tu as quatre autres joueurs
qui ont marqué trois buts.
Donc, Marquinhos, Hakimi, Mayulu, Vitinha.
Puis après, tu as deux joueurs qui ont
marqué deux buts, qui sont Götze et Aktiouch.
Et après, tu as une série de joueurs avec un but.
Donc, David Bolli, Beraldo, Zabarnyi, João Neves,
Lucas Hernandez, Jacques Verratti-Srella.
Ah, dans le délit de sale gueule, Zabarnyi.
Et Jean Tout, je crois qu'il n'a pas marqué.
Non, toujours pas.
C'est un des rares qui n'a pas encore marqué.
Il y a une très belle phase D à goûter.
Assez surprenant, il n'y a pas non plus Nuno Mendes.
Donc ça va arriver.
C'est-à-dire qu'on va avoir quand même ces 18e, 19e buteurs
qui vont très certainement arriver.
À voir si Safonov ne va pas monter.
C'est une tête.
Il mériterait, c'est mon combat.
Un penalty.
De toute façon, comme on ne sait pas les tirer.
Oui, ça ne peut pas être pire.
Il mériterait un petit but.
Pour conclure ce talk, messieurs, assez large.
Sous-titrage
Est-ce que vous voyez aujourd'hui, après un back-to-back,
un début de saison monstrueux, le PSG...
Quelqu'un a déjà fait quatre Ligues des Champions de suite ou pas ?
Non, quatre jamais.
Ah bah si, mais le Real, c'est la Coupe d'Europe des Clubs Champions,
il y a dans les années 50, quand ils étaient trois.
Deux matchs, après.
Voilà, c'est ça.
C'est ça.
Euh...
On parle de Ligue des Champions.
Bon,
Personne n'a fait quatre ?
ST'
Non, personne.
Trois Réals ?
Trois Réals.
Et pas quatre.
Après, il y a eu même, je te dis, l'Ajax qui en a fait trois ensuite,
501
mais la Coupe d'Europe des Clubs Champions, merci.
Merci.
Est-ce qu'il y a une équipe, vous voyez,
ça m'a amené justement vers cette question.
Est-ce que vous voyez une équipe aujourd'hui
battre le Paris Saint-Germain sur deux matchs ?
Donc, c'est-à-dire, qu'est-ce qui peut empêcher le PSG,
ça va amener un peu à ta question,
c'est une question un peu provocante de fin de talk,
qu'est-ce qui peut empêcher le PSG aujourd'hui de faire le triplé ?
Parce qu'on le voit, on pensait que ça allait être
le fait d'être gavé de titres, de succès, etc. Bon, mec,
ils ont la dalle, franchement, ils sont affamés encore de titres,
d'histoires et tout, donc ça ne peut pas être ça.
On s'est dit, les blessures, quand même,
ils t'enlèvent des joueurs, machin, etc.
Bon, il s'avère que quand t'as pas Guevara,
t'as pas Dembélé, t'as pas Nuno Mendes, t'as pas Marquinhos,
t'es limite encore plus fort.
Alors, ce n'est que Villarreal, mais on l'a vu sur la fin
de match contre le Barça, tu les écrases aussi.
T'as fait la tige contre le Barça, comme ça.
Exactement.
Tu te dis, bon, ok, c'est la concurrence à être encore plus fort.
Bon, la concurrence, t'as battu le Bayern trois fois.
Alors, il y a la Coupe du Monde des clubs
et aussi les deux fois où tu gagnes au parc et tu fais un partout.
Partout, ces buts, tu es à la 94ème de l'Arriquen,
donc tu as failli gagner ce match.
Arsenal, tu les as battus deux fois en deux matchs en 2025.
Tu les as battus en finale avec des champions au tir au but en 2026.
Le Barça, je n'en parle même pas.
L'équipe A, l'équipe B, l'équipe C, tu les bats quand même.
Qu'est-ce qui peut empêcher ce PSG de faire
un triplé en Ligue des champions ?
Qu'est-ce qu'ils pourraient faire qu'ils ne vont pas gagner ?
Je vous pose la question.
Aujourd'hui, tu parlais de concurrence, je pense que pour moi,
c'est la seule chose qui peut empêcher le PSG de gagner le titre,
c'est la concurrence.
Parce que tu disais tout à l'heure,
peut-être que c'est trop tôt aujourd'hui pour le PSG,
moi la seule chose, ma réponse est non, mais la question est légitime,
il y a des gens qui disent que c'est trop tôt pour le PSG,
pas de problème, c'est légitime, mais pour moi c'est non.
Ils vont juste être encore plus forts plus tard
dans la saison quand les blessés vont
revenir.
Mais ce qui pourrait être trop tôt,
c'est de donner son avis sur cette question-là
parce que la vérité de l'hiver n'est pas celle du printemps,
ça on le sait, avec le
PSG on le sait encore plus.
Mais aujourd'hui, sur la photographie hiver,
tu regardes la concurrence, je suis désolé,
le Bayern n'est pas le rouleau compresseur qui peut être,
le Barça tu viens de les
gifler.
City et Arsenal, ce n'est pas non plus les rouleaux compresseurs,
tu le regardes, Arsenal s'est pris une gifle à Brighton,
chez eux d'ailleurs contre Brighton, je ne sais plus si c'était
à l'extérieur, peu importe, ils se prennent une gifle contre Brighton,
ils sont éliminés de cup, donc tu vois que la concurrence,
tout n'est pas vert, tu vois chez les plus gros et chez ceux
chez qui tu dirais, ils peuvent me battre, donc là tout de suite,
pour moi le PSG doit gagner, c'est la troisième ligue des champions.
C'est le favori à sa propre succession.
Oui, c'est le large favori à sa propre succession.
Voilà pour moi la phrase correcte.
C'est le large favori à sa propre succession.
Maintenant, peut-être que le Bayern va
se remettre un peu la tête à l'endroit,
quelques règles, quelques réglages, Arsenal pareil,
et qu'on dira quelque chose d'autre en février et en mars,
mais on attendra quand même.
Mais aujourd'hui, pour répondre à ta question, rien.
Rien ne peut empêcher le PSG, pour moi,
d'aller chercher sa troisième Ligue des Champions de suite.
Parce que moi, c'est surtout ce truc, c'est pour ça que j'ai précisé,
Deux matchs, je veux bien effectivement que tu passes
à côté d'un match, mais c'est sûr, deux matchs, rien ne peut
les empêcher, mais il faut continuer à être sérieux, à travailler.
Ça c'est évident, il faut rester dans la même...
Sinon les gens vont dire, ah, ils vont revenir
au mois de juin, le PSG n'a pas gagné, t'as menti.
Non, non, si tu restes pour moi comme ça,
à ce niveau, que t'écrases tout le monde,
que tu progresses, que les blessés reviennent,
tu vas gagner le 5 juin prochain ta Ligue des Champions à Madrid.
À cette question, qu'est-ce que t'en penses ?
Oui, enfin en même temps,
le football c'est quand même une horlogerie de précision
et il suffit qu'il y ait un grain de sable parfois
pour dérégler sur un ou deux matchs
avec une équipe qui soit à son zénith à ce moment-là,
tu prends un grand Arsenal et un PSG moyen sur un ou deux matchs
et puis voilà, c'est la défaite.
C'est des choses qui peuvent arriver,
je suis assez d'accord avec Mehdi dans le sens où
Si cette équipe continue sur le même tempo,
avec les blessés qui vont arriver, qui vont venir,
normalement, tu peux paraître, pas invincible,
mais en tous les cas, difficilement battable sur deux matchs.
Mais le football, ce n'est malheureusement pas une science exacte.
C'est sûr, c'est sûr.
Pas une science exacte, et qu'il y a des équipes qui progressent aussi,
ou qui vont progresser, ça c'est sûr.
Je pense que moi, j'ai très peur d'Arsenal,
qui pour moi a un effectif qui devient de plus en plus compétent,
et puis le Bayern, je pense que c'est les deux équipes aujourd'hui...
C'est marrant, c'est les deux mêmes que l'année dernière.
Et les deux seuls qui peuvent aujourd'hui, peut-être...
– Je suis d'accord, je suis d'accord.
– Mais à condition qu'ils arrivent bien rodés.
– Si t'es sérieux et même bien rodé…
– Si ton père était blessé et qu'il soit…
Plus que rodé, il faut qu'il soit à 150%.
Oui, voilà, c'est pour ça que j'ai dit, même bien rodé.
Et nous, à 80%, là, c'est faisable.
C'est faisable pour eux et c'est faisable de perdre.
Mais aujourd'hui, encore une fois, ça semble compliqué.
Encore, on parle de trois.
Ils peuvent, eux, de leur côté,
tomber sur un Atletico super relou au mois de mars
et ils sortent un aller-retour.
Et du coup, nous, ça nous fait Arsenal au moins,
tu vois ce que je veux dire ?
Oui, et après, on va voir aussi ce que...
Ce qu'on peut craindre pour nous,
on peut le craindre pour les autres aussi.
C'est clair.
Je ne crains rien pour eux.
Non, non, mais...
Un coup de moins bien,
ça peut arriver pour toutes les équipes aujourd'hui.
Tu vois, hier, j'aurais pu m'attendre à un coup de mou.
Je te l'avais dit.
Tiens, je sors, les gars, allez voir.
Tiens, je sors, les gars, allez voir.
J'avais dit...
C'est vrai que tu m'avais dit...
Tu fais un nul, c'est pas scandaleux.
C'est pas le scandale du siècle, comme on dit, tu vois.
Qu'est-ce que je t'avais dit avant le match ?
Je sais plus, tu m'avais dit...
Quelques secondes avant le match, au moment où il allait commencer.
Tu m'as dit...
Non, je me rappelle plus.
Je sens qu'on va leur mettre une fessée.
Moi, tu vois, ça, je l'aurais jamais...
Avec blessé, tu vois la compo,
je me dis, allez, c'est pas très grave.
Tu vois, t'as fait City, t'as fait le Barça,
c'est pas très grave. Donc, pour moi,
le meilleur des cas, c'était une victoire.
Tu mets 2-0, bonne soirée, 3-0.
Bah alors, 6-0, en plus, je m'y attendais pas.
Le genre d'équipe qui nous réussit bien,
qui presse haut.
Tu vois, moi, je voyais plutôt un truc
à la Bilbao, j'avais peur de ça, moi.
Ouais, mais je sais pas. Et puis en face, t'as des joueurs,
genre, tu vois, un mec comme Pepe,
Tu vois, francophone, il joue contre le PSG,
il sait ce que c'est, donc il va vouloir
se la donner, il peut faire un gros match,
les gens à côté vont le suivre, ils arrachent
1-1, ou alors on gagne que 2-1, c'est à ça que je m'attendais perso.
Je suis d'accord avec toi.
Je pense que les équipes joueuses n'ont aucune chance contre nous.
C'est que Arsenal, tu vois, c'est l'équipe qui sert,
c'est le bus, c'est vrai, ça peut
être que ça, là aujourd'hui, franchement,
en tout cas c'est l'équipe, et encore quand
même contre Arsenal, tu peux vraiment gagner le match.
Tu vois, au jeu d'échec, les espaces.
Je pense que le football de Luis Enrique, il est imprenable.
C'est vrai que les équipes joueuses, en fait, tu vas vouloir jouer.
Soit ça va te donner PSG-Bayern l'année dernière.
Star Wars, c'est magnifique.
Ouais, mais...
Soit tu vas te faire tant.
Moi, ce que je dis, c'est PSG-Bayern.
On fait une petite digression sur la fin de talk,
mais PSG-Bayern, tu mènes 5-2 pendant le match.
C'est pas genre, tu vois, 4-1...
Mais on n'est pas une équipe de bus.
Eux, ils ont des bons joueurs en face.
Donc, boum, ils reviennent, ça donne un match de fou.
Mais si tu n'as pas une équipe de ouf,
si tu n'as pas des individualités de ouf,
si tu n'as pas Harry Kane, si tu n'as pas Olise, etc. en face,
ça ne va pas faire 5-4, ça va faire 6-0 Ceramica.
Je continue à penser quand même, pour revenir sur tout à l'heure,
qu'est-ce qui peut nous faire perdre,
quand même on n'a pas une défense.
On verra.
Prochain
rendez-vous
le 25 novembre
contre l'AS Roma.
Bon match.
Avec 12 points, tu es quasiment qualifié
pour le top 8.
Honnêtement,
Alors là, on est qualifié pour le top 24.
C'est déjà bien.
Il y a deux ans, on avait quand même bien serré les fesses
pour y être. Là, honnêtement,
il te manque 4 points, on va dire,
parce que c'est à 16 points que tu es qualifié dans le top 8.
Il te manque 4 points en 4 matchs.
Si tu fais le taf contre l'AS Roma, je me dis même juste
ces deux matchs à domicile. C'est quoi l'histoire quand tu finis
dans le... Tu reçois jusqu'au...
En gros, plus t'es haut, plus à chaque fois
t'as l'avantage du terrain.
L'avantage du terrain, c'est quoi ? Tu commences...
Tu vas aller là domicile. T'as le retour au Parc.
Ah, c'est le retour à domicile.
C'est ce que tu me dirais,
c'est ce que t'as fait sur toute la saison dernière.
T'as eu le retour à l'extérieur
sur toute la saison dernière. Ça t'empêche pas, oui.
Quasiment sur toute la saison.
Il faut le rappeler.
– Sauf Aston Villa. – Sauf Aston Villa. Non, sauf Arsenal.
Aston Villa, tu fais le retour à l'extérieur.
Liverpool, tu fais le retour à l'extérieur.
Donc, en gros, si on finit premier, on reçoit
toute la compétition.
Le match retour.
Deux matchs retours, deux matchs retours.
Et même la finale, elle se fait au Parc des Princes.
Non, mais la finale, c'est vrai que là,
tu as le truc du maillot.
Ah oui, c'est genre que tu es l'équipe qui reçoit.
Oui, c'est l'équipe qui reçoit.
En gros, si tu es deuxième, premier, deuxième,
c'est bien de le rappeler pour les gens,
même si ce n'est pas un truc qui change pour nous.
Parce que l'année dernière, voilà.
Voilà, OK.
Et tu n'auras pas non plus les matchs du mois de janvier.
Enfin.
C'est un peu bourbier contre Monaco la saison dernière.
On fera moins de matchs d'échauffement.
Au moins, tu peux faire une vraie prépa.
Justement, ce qu'on disait, c'est que
là, tu peux refaire une grosse prépa
pour la deuxième partie de saison.
Tu l'as fait en deux parties, tu vois.
Et finir en boulet de canon comme tu l'as fait depuis deux ans.
Voilà, messieurs.
Let's go.
Merci.
En tout cas, n'hésitez pas, comme toujours, à vous abonner.
A chaque fois que vous vous abonnez, vous...
Et si vous êtes déjà abonné, vous vous désabonnez.
A chaque fois que vous le faites...
Et petit commentaire,
PSG, meilleure équipe de l'histoire ou pas ?
Voilà, on commence à poser le débat, c'est ici qu'on commence.
Et puis, tout le monde
s'en emparera après, et tant mieux, parce qu'il est plus
que légitime. Il faut se poser la question à un moment donné.
On va rendre
à Luis Enrique ce qui appartient à Luis Enrique.
Merci messieurs. Merci.
Très bonne journée. Ciao. On se retrouve bientôt.

