New York : Gratte-ciel et innovation architecturale - Dans le secret des Bâtisseurs

Modern Arch
65 abonnés
152 Vues de vidéo·8 avr. 2025
Découvrez comment New York est devenue la capitale des gratte-ciel ! De l’Empire State Building aux nouvelles tours ultra-modernes, explorez l’histoire de ces géants d’acier et de béton. Plongez au cœur des chantiers, suivez les ouvriers du ciel et comprenez les innovations qui permettent de bâtir toujours plus haut. Une immersion spectaculaire dans l’architecture verticale !
Extrait de l'émission "Dans le secret des Bâtisseurs" du 10 septembre 2014.
Retrouvez d'autres épisodes sur https://www.france.tv/france-5/le-mon...
La suite de mon voyage va se dérouler sur un autre continent.
Je m'envole maintenant pour les Etats-Unis.
L'architecture métallique y a engendré des géants.
Des édifices si hauts qu'il faudra inventer un nouveau nom pour les désigner.
Les gratte-ciels.
Devant nous, on a l'île de Manhattan.
Avec tous les gratte-ciels qui se dressent.
Tout à fait, c'est une arrivée assez impressionnante.
En plus, depuis la baie de New York, on a une étendue de toute l'île.
C'est une image que l'on connaît.
On l'a vu au cinéma, à la télévision, dans les séries.
Mais quand on est devant, on a du mal à y croire presque.
Tout à fait, on a l'impression qu'on est dans un rêve.
En tout cas, c'est l'impression que j'ai eue la première fois que je l'ai vue moi-même.
C'est la première fois que je survole New York.
J'en ai rêvé.
Les conditions sont exceptionnelles.
Le temps est parfaitement clair.
Et le pilote a obtenu une autorisation spéciale pour que nous puissions voler au-dessus de Manhattan.
Un privilège habituellement réservé aux urgences et aux tournages pour le cinéma.
Ici, entre ces rues, Wall Street est juste à notre gauche.
Avec une tour qui surplombe toutes les autres.
C'est la One World Trade Center.
Exactement, la tour de la liberté Freedom Tower qui mesure 540 mètres.
C'est aujourd'hui la plus haute tour des Etats-Unis.
Tout à fait.
C'est vraiment très beau.
Une tour qui a été construite après les attentats du 11 septembre.
Exactement, elle est juste à côté du mémorial du 11 septembre.
Où on peut voir également les traces, les empreintes des Tweed Towers.
Est-ce qu'on a toujours une émotion quand on passe au-dessus de ces empreintes-là?
Tout le monde a vécu ça en vie.
Moi-même, je me souviens quand c'est arrivé.
Maintenant que je suis ici et que je fais partie de la ville,
c'est toujours une émotion de repenser aux événements qui se sont déroulés ici, au cœur de la ville.
À la fin du 19e siècle, les Américains observent attentivement le développement du métal en France.
Conscients des possibilités qu'offre ce matériau,
ils vont mettre au point une méthode de construction totalement nouvelle.
Des poutres d'acier assemblées les unes aux autres comme un jeu de mécano.
Ce nouveau mode opératoire va donner aux villes un visage inédit
dont New York sera la référence absolue.
Là, on survole la Chrysler Tower, la tour préférée des New Yorkais.
C'est vrai qu'elle est très belle avec son toit en gradin.
Et on distingue juste avant la base du toit, le dernier décrochement, des aigles en acier.
Ce sont des aigles qui symbolisaient la marque Chrysler.
Et on reconnaît des tours célèbres.
Ici, sur la gauche, il y a l'Empire State Building.
Le gratte-ciel qui est resté le plus haut de la planète pendant une quarantaine d'années.
C'est effectivement une icône connue dans le monde entier grâce au cinéma.
C'est au sommet de ce gratte-ciel que King Kong a grimpé.
C'est très intéressant depuis cette altitude parce que c'est merveilleux.
On dirait vraiment un jeu de construction.
Et là, on a l'impression d'une mosaïque sous nos pieds.
Vu d'ici, on prend vraiment la mesure du génie architectural.
Et c'est vrai qu'on se demande comment tout ça peut tenir debout.
Les gratte-ciel n'ont pas poussé ici par hasard.
Leur présence est liée à la nature du sol de Manhattan.
Un granit extrêmement résistant qui affleure et dans lequel les bâtisseurs ont pu ancrer solidement les bâtiments.
Mais la géologie n'explique pas tout.
Pour en savoir plus, j'ai pris rendez-vous avec Carol Willis, la spécialiste de l'architecture new-yorkaise.
Quelle vue incroyable !
D'ici, on peut voir toute l'histoire des gratte-ciel de New York.
En Europe, on se demande souvent pourquoi les gratte-ciel ont commencé à pousser ici aux Etats-Unis.
L'Amérique a toujours été une terre de pionniers.
On a conquis le ciel comme on a conquis l'Ouest américain.
Dès le 19e siècle, on a su travailler l'acier.
Mais on a aussi inventé l'ascenseur avant même de savoir construire des structures en métal.
Donc, quand on a maîtrisé ces deux technologies, on était alors capable de construire des gratte-ciel.
Aux Etats-Unis, il n'y avait pas de loi pour interdire de construire en hauteur, contrairement à Paris avec les règles du préfet Haussmann.
Donc, à New York, on pouvait construire sans limite.
Quel est votre préféré ?
Les gratte-ciel symbolisent le capitalisme.
Et l'Empire State Building est l'expression suprême de l'économie, de l'optimisme, du symbole de la puissance et du capitalisme américain.
En plus, il a une histoire, ce gratte-ciel. Il a été construit très vite, il y avait beaucoup d'ouvriers.
La construction de l'Empire State Building est une histoire incroyable.
Il a été bâti en seulement 13 mois et la structure métallique avançait à raison d'un étage par jour.
Pour construire l'Empire State Building en un temps record, une véritable armée d'ouvriers est mobilisée.
3 400 hommes travaillent en même temps sur le chantier.
Les effectifs sont essentiellement composés d'immigrés européens et d'indiens marocs.
Les Sky Boys, les ouvriers du ciel, travaillent sans aucune protection.
Heureusement, aucune chute n'aura lieu.
Pour ne pas perdre de temps pendant la pause déjeuner, les promoteurs ont installé des cantines au sommet du chantier.
Les ouvriers déjeunent sur place pour éviter d'avoir à redescendre au rez-de-chaussée.
Les poutres et les pièces métalliques sont fabriquées près de New York et assemblées directement sur le chantier.
Chaque minute, un nouveau camion arrive pour livrer les matériaux de construction.
Les ouvriers assemblaient les poutres métalliques les unes aux autres avec des rivets en acier.
Ces éléments arrivaient encore brûlants sur le chantier parce qu'ils sortaient tout juste de la forge.
Ce chantier était comme un ballet, une vraie chorégraphie,
où les hommes et les machines ne faisaient qu'un pour construire cette tour d'acier monumentale,
avec uniquement le ciel au-dessus d'eux.
Dans toute l'histoire de la construction moderne, il n'y a jamais eu d'autre chantier comme celui-là.
À Manhattan, la crise immobilière des années 2000 semble n'être plus qu'un mauvais souvenir.
Partout autour de moi, de nouveaux gratte-ciels sortent de terre.
Ces chantiers sont bien sûr interdits au public, mais j'ai obtenu l'autorisation de pénétrer sur l'un d'entre eux.
Je vais pouvoir accéder au dernier étage de la Stella Tower et rencontrer les héritiers des chantiers des années 30.
C'est la première fois que je monte sur le toit d'un gratte-ciel. J'espère ne pas avoir le vertige.
Bonjour.
Bonjour, j'ai rendez-vous sur le toit.
Ok, mais vous devez porter ce casque si vous allez sur le toit.
Qu'est-ce que c'est ?
Ça, c'est la représentation de ce building art déco quand il a été construit dans les années 30.
C'est la représentation d'origine ?
Oui, c'est la représentation de l'immeuble à l'origine de sa construction.
Les travaux consistent à rajouter une couronne au sommet pour l'habiller, mais tout le reste va rester d'origine.
Ah oui, très beau.
Cet immeuble s'appelle le Stella Tower et ils vont garder exactement l'esprit art déco.
Il vous plaît ?
Je l'aime beaucoup, je l'adore.
À une centaine de mètres au-dessus du sol, je rejoins les ouvriers en me faufilant entre les échafaudages.
Ça va, le vide ne m'effraie pas.
La plateforme est ouverte à tous les vents.
J'ai l'impression d'évoluer au milieu d'une troupe de funambules.
Pour certains, ce métier est une tradition familiale, une sorte de charge qui se transmet de père en fils.
C'est l'histoire de Craig Beck, fils d'ouvrier du bâtiment et petit-fils d'un immigré irlandais.
Son grand-père a même participé à la construction de l'Empire State Building.
Salut, ça va ?
C'est pas trop lourd ?
Non, ça va encore.
Cette poutre doit peser 130 kilos.
Jusqu'à combien vous pouvez porter ?
J'arrive à lever jusqu'à 300 kilos.
C'est difficile de travailler à cette altitude ?
Oui, il faut s'habituer en fait.
Au début, ça fait vraiment peur et peu à peu, on prend confiance, mais ça prend du temps.
Moi, je me souviens, au début, j'étais terrifié.
Quand j'ai commencé ce travail, je me tenais tout le temps à tout ce que je pouvais,
une poutre, une rambarde, n'importe quoi pour me tenir.
Je n'étais vraiment pas rassuré.
Maintenant, j'ai l'habitude et je ne me tiens plus à rien.
Mais je fais toujours attention à être accroché avec mon harnais.
Un jour, je me souviens, on était en train d'assembler d'énormes poutres.
Elles devaient peser 3 tonnes chacune.
J'étais sur une de ces poutres qui s'est décrochée de la structure.
Elle tenait uniquement grâce aux câbles de la grue.
Elle s'est mise à se balancer dans le vide.
C'était le jour le plus terrifiant que j'ai vécu dans ma vie.
Une nouvelle génération d'ouvriers est arrivée sur les chantiers.
Ils viennent d'horizons différents, mais l'esprit des bâtisseurs est intact.
Comme leurs prédécesseurs, ils sont fiers de participer à la construction de New York.
C'est le cas de Naveen.
Il est soudeur depuis 3 ans et chef d'équipe sur la Stella Tower.
Il y a beaucoup de vent ici.
Alors on doit fixer très solidement toutes ces poutres sur la structure.
C'est à cause du vent.
C'est plus solide de souder que de visser.
La soudure, c'est deux fois plus solide.
Quand vous faites ce travail, vous construisez l'Amérique.
Regardez tous ces gratte-ciels.
Je suis fier de ce que je fais.
Quand je conduis dans les rues de New York,
je suis fier de tous les immeubles sur lesquels j'ai travaillé.
Je les montre à mes enfants et je leur dis, celui-là, je l'ai construit, celui-là aussi.
Et en ce moment, c'est celui-ci que je construis.
Quand j'en termine un, je suis toujours très fier.
Vous savez, mon fils fait des études d'ingénieur.
Il a toujours été passionné par ce que je faisais.
Et maintenant, lui aussi, il veut construire des gratte-ciels.
Vous l'avez un peu initié ?
Il me posait tout le temps des questions.
Comment t'as fabriqué celui-là ?
Comment vous avez pu monter des poutres tout là-haut ?
Alors je lui ai proposé d'apprendre à devenir architecte ou ingénieur.
Comme ça, il pourra lui aussi travailler dans ce métier.
Je serai tellement fier quand il aura son diplôme d'ingénieur.
Je suis né en Amérique du Sud, au Guyana.
Et là-bas, il n'y a aucun immeuble qui dépasse 10 étages.
C'est un rêve dans mon pays de pouvoir venir aux Etats-Unis,
de pouvoir venir à New York.
De voir ces gratte-ciels.
Alors vous imaginez ce que je peux ressentir quand je me tourne
et que j'ai cette vue devant moi.
Retour sur le plancher des vaches.
Après le vide, je m'offre une petite pause pour faire le plein d'énergie.
Je vais en avoir besoin, car l'étape qui suit s'annonce mouvementée.
Bonjour, un hot dog, s'il vous plaît.
Oui, vous le voulez comment ?
Quel est votre préféré ?
Le meilleur, c'est le traditionnel new-yorkais, avec du chou et de la moutarde.
Vous voulez essayer ?
Pas trop épicé.
Ça sera tout ?
Et c'est combien ?
Deux dollars.
C'est pas cher.
Merci.
Bonne journée à vous.
Au revoir.
Dans les années 90, New York a perdu la course à la hauteur.
Et depuis, les Etats-Unis ont laissé tomber la compétition.
La Palme revient aujourd'hui à la Burj Khalifa de Dubaï, avec 828 m de haut.
Mais pour combien de temps ?
Deux projets fous de plus d'un kilomètre verront peut-être le jour en Arabie Saoudite et en Azerbaïdjan.
Mais si ces tours impressionnent, elles n'apportent pas vraiment d'avancées technologiques.
Aujourd'hui, les nouvelles performances ne répondent pas aux défis de la hauteur.
Et dans ce registre, c'est encore New York qui donne le la.
Ces dernières années, la ville a fait appel aux plus grands architectes pour retravailler son image.
Frank Gehry, Christian de Porzempare, Norman Foster et Jean Nouvel ont répondu présents.
Leurs réalisations font à nouveau de New York la vitrine de l'architecture moderne.
Les nouvelles tours y sont construites sur des parcelles de plus en plus étroites.
Les gratte-ciels y sont donc de plus en plus fins.
En plein cœur de Midtown, le quartier le plus cher de Manhattan,
la ville observe la construction de l'immeuble résidentiel qui sera le plus haut du monde.
Avec 426 mètres de haut, la tour baptisée 432 Park Avenue va remodeler la ligne d'horizon de New York.
Les appartements situés au sommet de l'immeuble occuperont tout l'étage, une superficie de 700 mètres carrés.
Venez avec moi, on va monter.
On verra mieux la construction et on se rendra mieux compte de la vue qu'il y a là-haut.
Vous verrez, c'est incroyable la vue qu'on a au sommet.
Pour venir à bout du projet, les promoteurs ont fait appel aux meilleurs de la spécialité.
Sylvian Marcus est une véritable légende dans le milieu de l'ingénierie.
Il est intervenu sur plus d'une centaine d'immeubles à Manhattan.
On est au 35e étage.
35e étage.
Regardez la vue.
Et imaginez qu'on n'ait même pas arrivé à la moitié de ce que sera l'immeuble quand il sera achevé.
L'immeuble fera 88 étages et on est seulement au 35e.
Regardez où on est.
On est déjà quasiment plus haut que tous les immeubles autour de nous.
Je découvre un chantier hors du commun.
Depuis les attentats du 11 septembre, les normes de construction se sont renforcées.
Elles exigent des structures plus résistantes.
Du coup, le béton armé a fait son entrée sur les chantiers.
Comment peut-on faire un gratte-ciel aussi haut et aussi fin ?
Il faut combiner plusieurs éléments.
Le plus important est d'avoir conçu un noyau.
C'est ce qu'on voit ici.
Un noyau qui est comme une boîte hermétique isolée et surtout extrêmement solide.
Les murs sont en béton armé, très très résistants.
Le 432 a été conçu selon de nouveaux standards.
Au centre, il y a effectivement un noyau en béton armé qui accueille les éléments vitaux de l'immeuble.
Tout autour, des piliers délimitent la surface au sol du gratte-ciel.
Six de chaque côté.
À intervalles réguliers, ils sont reliés au noyau par des planchers qui, eux aussi, sont renforcés par une armature métallique.
Le 432 ressemble à un squelette.
Mais un squelette qui, sans Sylviane Marcus, se balancerait sur son axe.
L'immeuble a aussi besoin de ce qu'on appelle la masse.
Ou du poids, si vous préférez.
Le poids donne de la stabilité.
Le poids, c'est aussi très efficace pour limiter les mouvements de l'immeuble.
Qu'est-ce qui provoque ce mouvement ?
Ici, à New York, c'est le vent.
Et alors, comment on évite ce mouvement qui est provoqué par le vent ?
N'importe quel bâtiment est comparable à un arbre.
Un arbre, ça bouge quand il y a du vent.
Tout bouge quand il y a du vent.
Eh bien, c'est pareil pour un immeuble.
La seule chose que l'on ressente quand un immeuble bouge, c'est l'accélération de ce mouvement.
Exactement comme dans une voiture.
C'est en appuyant sur la pédale d'accélérateur que vous savez qu'il y a un mouvement.
Ces mouvements sont désagréables pour les résidents.
Heureusement, Sylviane Marcus a mis au point un dispositif ingénieux pour les atténuer.
Il est d'accord pour me dévoiler son invention.
Le 432 étant encore en chantier,
Sylviane Marcus m'entraîne donc sur un autre gratte-ciel,
le plus haut hôtel d'Amérique,
où il vient d'installer son mystérieux dispositif.
Il se trouve au sommet de la tour, au 77ème étage.
Après avoir monté les 67 premiers avec l'ascenseur,
Marcus et moi grimpons les dix derniers à pied.
J'arrive !
On a réussi !
C'est bon !
On est au-dessus de la piscine.
Le système qui sert d'amortisseur de mouvement pour l'immeuble.
On va ouvrir la trappe,
et vous allez voir l'eau qui absorbe l'énergie
créée par les mouvements du building.
Et voilà !
Ça fonctionne grâce à cette eau.
Là, c'est l'eau.
Est-ce que cette tour aurait pu voir le jour
si ce système n'avait pas existé ?
Ce système n'est pas fait pour sécuriser l'immeuble.
L'immeuble est sûr, avec ou sans ça.
Ça ne sert uniquement que pour le confort de l'immeuble
et pour ses résidents.
Nous construisons des immeubles de plus en plus hauts
et dans le même temps, nous inventons de nouveaux systèmes.
Dans notre métier, on ne va jamais trop vite.
On est toujours prudents,
mais on doit aussi être économiques et inventifs.
Mais il n'y a pas de limites dans nos constructions.
Absolument aucune limite.
Il y a toujours de nouveaux défis.
Et on est fiers de chercher tous ensemble
à relever de nouveaux challenges
grâce à l'avancée des technologies.
Revenez l'année prochaine
et vous verrez des nouveaux systèmes.
On ne s'arrêtera jamais de chercher
pour aller encore plus haut.
L'aventure des bâtisseurs n'est pas prête de s'achever.
Au fil des siècles,
ils ont créé de nouvelles formes.
Ils ont utilisé de nouveaux matériaux
pour construire toujours plus haut,
plus grand, plus lumineux.
Aujourd'hui, de nouveaux défis leur sont lancés.
Les bâtiments doivent être plus respectueux de l'environnement.
Ces nouvelles contraintes
n'étouffent pas les rêves des bâtisseurs.
Ils continuent d'innover
et leurs inventions séduisent.
Car elles sont utiles,
belles et solides.
Trois vertus essentielles
que les Romains avaient déjà identifiées en leur temps
et qui demeurent les priorités des bâtisseurs d'aujourd'hui.
