Station Arcs 2 000 : «La montagne c'est comme la mer, il faut être encadré par des professionnels
27 déc. 2024
Nous allons aborder bien sûr vos vacances, les voyages, à quel point souhaitez-vous partir ?
Est-ce que les Français ont besoin peut-être de marquer une pause après une année particulièrement riche et intense en termes d'instabilité politique ?
Peut-être on a envie de prendre un petit peu de distance.
Quelles sont les destinations privilégiées ?
Jean-François Rialt, le président directeur général de Voyageurs du Monde, sera avec nous.
Mais tout d'abord, on va se pencher bien sûr sur ces vacances de Noël.
12 millions de Français qui sont partis en vacances.
De très nombreux Français qui passent Noël à la neige.
Et c'est peut-être ça la magie de Noël que vous vivez.
Jean-Luc Bloch, bonjour.
Bonjour.
Bienvenue sur Europe 1.
Merci d'être avec nous, président de l'Association nationale des maires des stations de montagne.
En direct avec nous sur Europe 1.
Comment ça se passe aujourd'hui la météo ?
Il neige ? Où est-ce qu'il fait beau ?
Et le skieur peut partir tranquillement sur les pistes ?
Alors en ce qui concerne les Alpes du Nord, et depuis mon bureau, depuis la fenêtre de mon bureau,
je peux vous dire qu'il fait un soleil magnifique, radieux et que tout est blanc.
Parce qu'on a touché beaucoup de neige.
Et ça c'est un vrai bonheur pour les vacanciers qui sont là et qui en profitent.
Et avec le soleil éclatant qu'on a aujourd'hui, il fait un petit peu frais, un petit peu froid.
Mais en tout cas, c'est juste merveilleux.
Et il me semble, mais je peux me tromper, que le Père Noël avec ses reines, c'est dans la neige qu'il évolue.
Exactement, il a atterri sans doute chez vous la nuit dernière.
Il a gâté tous ces Français qui sont partis en vacances au ski.
Puisque ce n'est pas la saison privilégiée.
C'est à partir de janvier-février normalement qu'on attend les plus grosses chutes de neige, non Jean-Luc Boc ?
Non, ça ne veut rien dire là.
En plus avec les précipitations, le dérèglement climatique, le réchauffement,
tout ce que l'on est en train de vivre et qui change un petit peu la donne.
En règle générale et très souvent, on a pas mal de chutes de neige sur fin novembre, début décembre.
Ensuite, ça s'estompe un petit peu, ça se calme un petit peu et ça repart janvier-février.
Pour s'arrêter avec des giboulées en mars.
Mais cette année, on a un enneigement plus que conséquent, très conséquent, très correct.
Et fort heureusement, au niveau national, c'est à peu près pareil partout.
Tout le monde, tous les massifs montagneux français ont touché de la neige, y compris la Corse.
Y compris la Corse, y compris les Vosges aussi, où on a vu des français prendre les skis,
se dire ça y est, il a neigé, on part demain à la montagne.
Ça se passe comme ça aujourd'hui en fait ?
On ne prévoit plus tant à l'avance qu'on va partir au ski, on regarde un petit peu la météo
et puis du jour au lendemain, on peut décider d'aller rejoindre vos stations, Jean-Luc Boc ?
Alors, pas tout à fait.
En fait, en ce qui concerne les vacances de Noël,
déjà la première des choses, c'est que ce sont des vacances très familiales.
Et on choisit les destinations.
Si on veut faire du ski, c'est de la haute altitude pour sécuriser.
Mais pas que, puisqu'on a les stations de moyenne et basse altitude qui sont enneigées aussi.
Et ça dépend en fait du choix qui est fait et de la volonté des familles.
Il faut savoir que très souvent, à partir du mois de janvier,
ce sont les skieurs qui sont prescripteurs des vacances, mais pas forcément à Noël.
À Noël, on cherche le dépaysement, la décontraction.
Et surtout, une petite chose qu'on a tous oublié au fil du temps,
c'est d'abord se reposer.
Parce que des vacances, ça sert à ça.
D'abord se reposer, récupérer d'une vie stressante
et surtout de toutes les mauvaises nouvelles qu'on a accumulées au fil de l'année.
Même si on part au ski, on se repose.
On sait que c'est des vacances qui sont quand même sportives.
Il faut porter les skis, les chaussures.
Il faut aller jusqu'au sommet des pistes.
Et manger les tartiflettes, les raclettes.
C'est pas rien.
Loïc connaît bien.
Et surtout, ne jamais oublier que quand vous montez au sommet des pistes,
c'est d'abord avec des télésportés ou des téléskis.
C'est-à-dire que c'est un moyen électrique qui vous emmène au sommet de la montagne
et vous n'avez plus qu'à descendre.
C'est que du bonheur de glisser quand on n'a pas à forcer pour monter.
C'est totalement différent si vous faites du ski de randonnée.
Jean-Luc Bock, c'est Loïc Roosevelt.
Je me permets de vous interrompre à la météo.
On peut rappeler aussi que le risque d'avalanche, c'est surtout en hors-piste.
Les parcours sont très sécurisés avec l'actualité de ces dernières heures, ces derniers jours.
Vous avez raison, il faut faire très attention.
Aujourd'hui, on se rend compte que certains vacanciers n'ont pas les codes.
C'est un petit peu la difficulté qu'on a.
C'est comme la mer.
La montagne, c'est comme la mer.
Si vous n'avez pas les codes, si vous ne connaissez pas,
si vous n'êtes pas accompagné, encadré par des professionnels,
il faut se méfier.
Pourquoi ?
Parce que vous voyez des zones immaculées, belles, blanches
et vous n'avez qu'une seule envie, faire votre propre trace
dans cet univers complètement blanc et serein.
Mais attention, parce que suivant les versants, suivant le vent,
suivant l'accumulation de neige, ça peut être très dangereux.
On a vu dernièrement pas mal de coulées partir en hors-piste.
Évidemment, tout ce qui concerne les pistes sont sécurisés
par les services des pistes des communes concernées.
Et normalement, vous ne craignez quasiment rien.
Pourquoi ?
Parce qu'il y a des déclenchements préventifs, il y a des balisages.
Et si on a le moindre doute, la moindre raison de ne pas ouvrir
en toute sécurité, on laisse la piste fermée.
Gardez-nous encore quelques conseils.
Jean-Luc Bocq, gardez-nous encore quelques conseils.
On doit marquer une courte pause pour toute l'actualité.
Il y a Guillaume Dominguez qui vient de s'asseoir dans le studio
pour nous faire le tour de l'actualité.
Jean-Luc Bocq, président de l'Association nationale des mers
des stations de montagne.
On va revenir avec vous dans un instant sur les risques
et ce qu'il faut faire ou ne pas faire.
La bonne attitude en montagne quand on part au ski,
ce sera juste après toute l'actualité.
Et vos cadeaux vous ont-ils satisfait hier sous le sapin
ou faites-vous partie des 40% de Français qui se sont précipités
sur les plateformes de revente en ligne pour revendre leurs cadeaux ?
Ce n'est plus un tabou désormais.
340 000 annonces hier matin, rien que sur la plateforme eBay.
La porte-parole sera avec nous dans un instant.
Nous reviendrons sur les premiers pas de Gérald Darmanin,
le désormais ministre de la Justice,
promet plus de places de prison,
plus d'exécution des peines dans des établissements plus petits,
notamment des peines courtes.
Mais tout d'abord, on se penche sur les destinations de vacances.
Pour les Français à Noël, de nombreux chanceux
ont pu découvrir Noël à la neige.
Et nous sommes en direct avec Jean-Luc Bocq,
le président de l'Association nationale des maires des stations de montagne.
Jean-Luc Bocq, on parlait de cette catastrophe, ce drame,
arrivé hier aux Arcs, un enfant de 13 ans
qui s'est retrouvé enseveli dans une avalanche.
C'est un risque courant que l'on court quand on va à la montagne
de se retrouver pris dans une avalanche ?
Alors la première chose qu'on peut dire,
si vous faites du ski déjà sur les pistes balisées, sécurisées,
vous n'avez pas ce type de problème.
Et malheureusement, le drame qu'ont vécu les Arcs
et surtout la famille de ce pauvre adolescent de 13 ans,
c'est juste une horreur absolue.
Mais il était en hors-piste,
c'est-à-dire qu'il était dans une zone non sécurisée.
Et c'est pour ça qu'il faut systématiquement se renseigner
quand on veut faire du hors-piste,
être accompagné ou d'un accompagnateur en moyenne montagne,
d'un moniteur ou d'un guide de haute montagne.
Eux, ce sont des spécialistes et ils vont vous dire
vous pouvez y aller, vous ne pouvez pas y aller,
le risque zéro attention n'existe pas.
Mais derrière, vous êtes équipé,
vous avez des appareils de déclenchement,
des appareils de recherche,
vous avez des coussins gonflables
qui vous protègent et qui vous sécurisent.
Mais il faut pour cela avoir l'avis des professionnels
et ne surtout jamais hésiter,
si vous êtes vraiment fervent admirateur
des zones blanches, immaculées,
demandez au pisteur secouriste de la station
de vous indiquer les zones qui sont les moins problématiques
et où vous ne risquez pas votre vie.
Il n'y a pas de dispositif à l'intérieur des vêtements
ou des skis, des puces pour permettre aux secours
de retrouver justement les victimes de ces avalanches ?
Si, bien sûr, nous avons les systèmes d'ARVA,
les systèmes de géolocalisation,
les systèmes de sécurité,
les coussins gonflables aussi,
c'est-à-dire dans des tenues,
elles se gonflent à partir du moment
où vous déclenchez votre système de sécurité
pour rester en surhauteur de l'avalanche.
Mais tout cela, ce sont des détails
et des gadgets de sécurité complémentaires.
La première des choses, c'est d'être encadré
et c'est de connaître le milieu
parce que malheureusement,
beaucoup de personnes n'ont pas conscience
du danger et justement de la dangerosité
d'un manteau neigeux.
C'est comme la mer,
il ne faut jamais oublier que la montagne et la mer
sont des éléments naturels plus forts que vous.
Jean-Luc Boc, vous nous parliez à l'instant
de ces vacances reposantes que sont le ski
qui nous permettent un petit peu de couper
avec le quotidien.
Pour monter jusqu'au sommet des pistes,
vous nous évoquiez ces télésièges
qui nous permettent d'y arriver.
Encore faut-il y arriver ?
Jusqu'au sommet, vous avez suivi
ce qu'il s'est passé à Superdévolu ?
Oui, il arrive toujours malheureusement
qu'il y ait des difficultés,
mais ne jamais oublier que...
Rappelons aux auditeurs,
240 vacanciers qui sont restés coincés
pendant trois heures,
qui ont pu être secourus,
pas de blessés,
tout le monde a pu être descendu
sain et sauf.
C'était quand même une sacrée opération,
c'est fréquent comme panne
pendant cette période ?
Non, parce que vous avez des systèmes
de sécurité dans tous les sens
sur les appareils modernes,
télésièges, télécabines.
Un téléski, vous êtes au sol,
donc vous n'avez pas cette difficulté.
Mais les autres appareils sont équipés
et justement, les évacuations de lignes
aussi font partie du quotidien
de l'entraînement des pisteurs secouristes
et des remontées mécaniques
dans toutes les stations.
Tout le personnel est formé
par Domaine Skiable de France
et justement, ça arrive quelquefois,
vous avez une panne mécanique
qui entraîne l'arrêt et l'impossibilité
d'évacuer dynamiquement les personnes
et on va les chercher là où ils sont,
en hélicoptère,
quelquefois quand c'est difficile,
ou alors avec des secouristes
qui se promènent le long des lignes
et qui évacuent à la corde,
en rappel,
toutes les personnes qui sont en difficulté,
qui sont coincées sur les appareils.
Ça arrive très rarement,
mais ça arrive.
Ça arrive encore plus rarement,
j'imagine qu'on oublie
les gens sur le téleski
à la Jean-Claude Duss
et qu'on attend désespérément
alors que la nuit tombe
qu'on vient de nous chercher.
Alors, ça arrive vraiment
que dans certains films
avec les bronzés notamment,
à ma connaissance,
ce n'est pas arrivé très souvent,
voire même exceptionnellement.
Après, si vous passez sous les cordes,
si vous échappez à la vigilance
du personnel qui est là
pour vérifier l'embarquement,
le débarquement,
si vous jouez avec le feu,
peut-être que vous pouvez vous brûler.
Mais c'est vraiment exceptionnel.
Et je ne connais pas d'autres personnes
à part Jean-Claude Duss
dont les bronzés font du ski,
qui soient restés coincés
sur un télésiège
une grande partie de la nuit.
Alors, réjouissons-nous
d'avoir eu tant de chutes de neige
en cette période des fêtes.
Toutefois, Jean-Luc Bock,
vous n'êtes pas sans oublier
le réchauffement climatique,
le changement climatique
qui pénalise certaines stations
de basse altitude.
Est-ce que c'est un risque
aujourd'hui qui est devenu incontournable
même pour les grandes stations,
même pour les grands domaines ?
Alors, tout le monde y pense.
Évidemment, tout le monde a cela en tête.
Chaque année, on se dit
est-ce que la neige va arriver
en temps et en heure ?
Quel va être le volume ?
Est-ce qu'on va avoir des courants
qui vont orienter justement
de grosses chutes de neige ou pas ?
Tout cela, oui, évidemment,
on se pose la question.
Mais ce n'est pas nouveau.
Ça fait 30 ans
qu'on se pose la question.
On a un petit peu oublié
au fil du temps
qu'on a eu des périodes
dans les années 60, 70, 90
où il manquait de neige.
On avait peu de neige.
C'est comme ça.
On est soumis aux aléas climatiques,
aux réchauffements,
aux dérèglements climatiques.
Et c'est en montagne
où on voit les effets
parce que s'il y a moins de neige,
c'est en montagne
que ça se voit principalement.
Mais en tout cas, évidemment,
que personne ne nie
ce qui est en train de se passer.
Les stations de très basse altitude
qui ont eu la chance
pendant 20 ans, 30 ans
d'exploiter un domaine
avec deux, trois appareils
de remontée mécanique
et qui ont fait du chiffre d'affaires
qui ont permis
à des dizaines,
des centaines de personnes
de vivre sur ces territoires
parce qu'il y avait
une activité économique.
On ne peut évidemment
pas leur en vouloir.
C'est dans leur ADN maintenant
de comprendre
qu'il faut trouver autre chose
et petit à petit,
on modifie tout cela
pour que tout le monde
puisse continuer
à vivre sur ces territoires.
Donc, 30 ans qu'on en parle,
30 ans qu'on anticipe,
vous voulez dire
qu'on prépare la suite
d'autres activités ?
Complètement.
On a déjà commencé
à changer d'activité
et en tout cas,
celles de basse altitude,
je parle des stations,
elles ont un avenir
qui est plus limité à ce niveau-là.
Donc, elles anticipent déjà cela
depuis plus longtemps
même si c'est compliqué aujourd'hui.
C'est quand même le ski
et la neige
qui attirent le monde
en montagne, en hiver.
Vous savez,
il est quand même
extrêmement complexe
et ne pas oublier
qu'il fait froid.
Malgré tout,
on n'a pas les mêmes températures
qu'en intersaison ou en été.
Et donc, à partir de ce moment-là,
faire des activités
comme c'était le cas
et c'est encore le cas
pour des dizaines
voire des cinquantaines d'années
dans certains massifs
et certaines stations
de haute altitude,
les autres vont devoir s'adapter.
Donc, elles le font
petit à petit.
Elles améliorent
la réception du client
et puis elles leur donnent
d'autres activités
pour que le client
passe un excellent séjour
et ne jamais oublier
mais je l'ai déjà dit
que c'est d'abord
pour se reposer
qu'on prend des vacances.
Il y a un événement
prochain qui va attirer
sans doute beaucoup de monde
à la montagne.
On se projette un petit peu
Jean-Luc Bocq
jusqu'en 2030,
les Jeux Olympiques d'hiver
que vont accueillir
les Alpes du Nord,
les Alpes du Sud.
Un événement d'ailleurs
qui parfois a été critiqué
par les écologistes
puisqu'on a de moins en moins
de neige dans certaines stations.
Est-ce qu'on anticipe
peut-être l'absence de neige
lors de ces Jeux Olympiques
en 2030 ?
Ça fait désormais
dans cinq ans,
dans six ans.
Alors, si on a
la capacité aujourd'hui
de dire que dans 5-6 ans
on n'a plus de neige,
qu'on a un réchauffement
de 2 à 4 degrés,
je pense qu'on aura
d'autres sujets.
D'abord, c'est tout simplement
savoir si les êtres humains
vont pouvoir continuer
à vivre sur cette planète.
Si elle se réchauffe
de 4 degrés
en l'espace de 5 ans,
là il y a un vrai problème.
Donc, les scientifiques
nous expliquent bien
et on les croit
que ce dérèglement
a tendance à augmenter.
Mais on est en plein réchauffement
depuis 10 000 ans.
C'est-à-dire que la planète
s'est refroidie, réchauffée,
refroidie, réchauffée
Aujourd'hui, le facteur humain
est important dans ce dérèglement.
Il accélère et il accentue
justement ce dérèglement.
Alors, j'ai l'impression
que la connexion avec Jean-Luc Bock
s'est rompue.
On va continuer ensemble
sur Europe 1,
Europe 1 et vous.
Jean-Luc Bock,
on a retrouvé Jean-Luc Bock.
On me dit en régie
que Jean-Luc Bock
est avec nous.
Allô, allô ?
Oui, nous vous entendons.
Vous nous entendez également.
Jean-Luc Bock,
président de l'Association nationale
des maires de station de montagne.
On parlait de l'organisation
de ces Jeux olympiques en France
en 2030.
Jeux olympiques d'hiver.
Ça veut dire que
là, on est en train
de se réjouir d'ailleurs
des retombées économiques
des Jeux de Paris
qui se sont déroulés cet été.
En 2030, encore une fois,
la France va rayonner.
Vous êtes prêt à accueillir
le monde entier,
le monde des sports d'hiver
en 2030
dans les Alpes du Nord et du Sud ?
Alors, complètement,
on est prêt.
On est en train de mettre aux normes
les équipements qui sont
prépondérants justement
à ces Jeux olympiques.
Et on va essayer
de faire aussi bien
que Paris en 2024.
Puisque l'été 2024,
je rappelle que les Jeux
avaient été fortement décriés
et que ça a été une excellente,
une magnifique réussite
et qu'on va essayer
de faire exactement
la même chose
en ce qui concerne l'hiver 2030.
On le souhaite.
Merci beaucoup,
Jean-Luc Bock.
Je vous laisse
aller calmer ce chien
derrière vous
qui a faim,
a envie de sortir.
On ne sait pas.
Merci beaucoup.
Président de l'Association
Nationale des Mers,
des stations de montagne
en direct avec nous
dans Europe 1 et vous.
On va se demander justement
jusqu'où sont prêts
à partir en vacances ?
Jusqu'où les Français
sont-ils prêts à partir
en vacances ?
Jusqu'en montagne,
voire plus loin ?
Dans quelques instants,
nous accueillons
le président directeur général
de Voyageurs du Monde.
Quelles sont les destinations
privilégiées pour les Français ?
On lui posera la question.
Ce sera juste après ça.
