Au sommaire du Café des Sports du 6 décembre 2024 : * Mondial des Clubs : Le tirage au sort a eu lieu le 5 décembre 2024 à Miami. Les affiches sont donc connues, la compétition aura lieu du 15 juin au 13 juillet 2024. - Des rencontres alléchantes et des sponsors enfin là. Est-ce suffisant pour créer un engouement ? - Des joueurs épuisés après une longue saison ? * La légende ivoirienne Didier Drogba nous parle des Éléphants. Pour l'ex-attaquant de Chelsea, la Côte d'Ivoire doit impérativement se qualifier pour la Coupe du Monde. * Le défenseur du PSG Presnel Kimpembé, pourtant rétabli, n'est toujours pas convoqué par Luis Enrique. Le retour de l'international français est-il impossible ? * Les Cartons de la semaine * Retour sur les temps forts de la semaine avec les vidéos envoyées par nos téléspectateurs. Pour en débattre autour d’Annie Gasnier, nos consultants du jour : Rémy Ngono, Xavier Barret, Jacky Bonnevay et Frédéric Suteau (qui attend vos remarques en direct sur le Facebook Live) – Chef d’édition Saliou Diouf – TCR audio et vidéo : Lauren Nemausat, Yann Bourdelas et Robin Cussenot.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne : https://rfi.my/YTfr 🔴 Suivez RFI en DIRECT vidéo ici : https://rfi.my/YTliveFR 🌍 L’actualité du monde et de l’Afrique en direct : https://www.rfi.fr/fr/ Rejoignez-nous sur Facebook : https://rfi.my/FBfr Suivez-nous sur X (Twitter) : https://rfi.my/Xfr Découvrez l’actu en images sur Instagram : https://rfi.my/IGfr Recevez les dernières infos sur Telegram : https://rfi.my/TGfr
Bonjour à tous et merci d'être au rendez-vous de l'émission Radiofoot International et surtout son café des sports hebdomadaires, celui que vous suivez grâce à la radio, grâce aussi à Facebook Live et à la chaîne YouTube de RFI et à France 24.
Le Père Noël, vous y croyez encore Rémi Ngono ? Bonjour.
Bonjour, oui je crois au Père Noël, d'autant plus qu'il a réussi à nous offrir un homme qui était perdu dans ses pérégrinations et qui a réapparu comme Jésus-Christ et c'est la résurrection de Xavier Barré.
Bonjour Jacques-Yvonne V. Bonjour Annie. Merci beaucoup. Par contre, le Père Noël, il n'est pas très rouge.
Non mais on peut innover dans le monde d'aujourd'hui. C'est un bleu ciel argentin peut-être, turquoise argentin.
Alors juste avant le bleu ciel céleste, Frédéric Suto bonjour. Bonjour Annie, bonjour à tous, on est là, les auditeurs, les téléspectateurs, le Facebook live, Jean-Pierre Loquelet, un des premiers messages.
On est là, Fidèle Au Poste et puis Sali Amadou, le retour du docteur du football, Mr. Xavier Barré. Il nous avait beaucoup manqué.
Alors Xavier, bonjour et bienvenue dans Radio Foot. Vous voyez, il part deux semaines et c'est une avalanche de messages.
Vous étiez plus dans l'émission, Rémi n'avait plus de coaching ball. Encore que, il y en a qui se sont assis sur votre siège en se disant...
Vous auriez vu les retrouvailles. Il y a dix minutes, ils sont arrivés tous les deux. Oh Xavier, oh Rémi, mon ami.
Oui parce que j'ai vu qu'il avait dit qu'il avait pris le pouvoir dans Radio Foot. J'étais inquiet, je suis rassuré Annie déjà, vous soyez toujours là à la présentation.
Et puis je voudrais surtout saluer tous les auditeurs et les internautes de Radio Foot qui effectivement m'ont mis des petits messages.
Reviens vite parce que...
Racontez-nous le football sud-américain.
Ce qui est extraordinaire, ça fait un moment que je n'étais pas allé en Amérique du Sud et en fait El Refe, Alexandre Valente, était là-bas pendant un mois.
Quel guide de luxe.
Et il m'a dit si tu veux voir mon Argentine, profites-en, viens. Et donc on a pu se ménager deux petites semaines de vacances avec mon épouse.
Et puis on est allé, bien sûr, quand on va en Argentine, on ne peut pas ne pas voir le football. Il y en a partout.
On n'a pas vu avec ton épouse, on a vu que Valente est adorée.
Il y a des photos.
Et donc on est allé à la Bombonera voir le match de l'équipe d'Argentine.
Et puis ensuite, dans les autres régions d'Argentine et notamment dans le Nord,
les régions où le peuple est d'Amérindiens, mais il y a des terrains de foot partout.
Et ils jouent notamment le week-end, ils jouent au foot. Je suis allé voir des petits matchs comme ça, c'était vraiment formidable.
Et puis c'est un dépaysement total.
C'est l'été en plus.
Et en plus, c'est le printemps. C'était un très bon, très bon temps.
Archeduc nous dit j'adore la veste de Xavier.
J'ai mis un peu les couleurs de l'Argentine pour ce retour.
Il a essayé en tout cas.
Dans le débat du jour, nous évoquerons ce mondial des clubs qui prend forme.
La FIFA avance et son projet pharaonique se concrétise au fil des jours de décembre.
Les sponsors se dévoilent alors que des affiches souvent inédites seront disputées sur les pelouses américaines d'Amérique du Nord.
Avec des joueurs épuisés ou pas, ce sera notre question.
Didier Drogba, premier supporter des éléphants après leur victoire folle à la Cannes.
Il voudrait voir les éléphants à la Coupe du Monde de 2026.
Une suite logique, nous dit-il.
Vous l'entendrez et vous le verrez, Didier Drogba.
Prénel Kimpembe, ignoré par son entraîneur.
Le défenseur des bleus champions du monde 2018 a subi une très longue absence pour blessure.
Deux années loin des terrains, mais libérés par l'infirmerie du PSG.
Alors, pourquoi n'est-il pas aligné en championnat de France ?
C'est la question que nous nous poserons avec nos invités aujourd'hui.
Il y aura aussi les cartons, les vôtres et les nôtres.
Au générique de cette émission, Salyou Diouf qui m'a aidé à préparer l'émission avec Lorraine Menoza.
Yann Bourdelat, Robin Crusno et Swel Kedir nous ont aidés pour ce qui est de la partie vidéo.
Le café des sports, les débats sont ouverts.
C'était le chénon manquant, paraît-il, dans le calendrier du football mondial.
Je crois que ça va vous inspirer cette petite expression.
Et la nouvelle compétition de la FIFA prend forme chaque jour un peu plus.
Au fil de ces journées de décembre, Gianni Infantino l'a voulu, Gianni Infantino l'a fait.
Et même avec le soutien de Donald Trump, le futur président des États-Unis,
apparemment heureux de recevoir bientôt ce mondial des clubs.
Coup d'envoi le 15 juin, la finale, ce sera le 13 juillet 2025, bien sûr.
Après l'annonce de plusieurs sponsors au fil de la semaine,
la compétition est devenue moins abstraite depuis hier soir,
depuis le tirage au sort qui s'est déroulé à Miami.
Un show à l'américaine pour cet événement où le sud-américain Ronaldo était aussi sur scène.
Mais il n'y avait pas Messi, même si on était dans la ville de l'Inter Miami.
Jusqu'à présent, on avait connu, et en Amérique du Sud, ils s'en souviennent d'autant plus,
il y avait cette coupe intercontinentale, finalement un peu l'enceintre du mondial des clubs, Xavier.
Et qui existe toujours sous la forme du mondial des clubs qui a été transformé en début des années 2000.
Mais avant, ça s'appelait la coupe intercontinentale.
C'est-à-dire qu'on avait le vainqueur sud-américain contre le vainqueur européen.
Après, ça s'est transformé il y a une vingtaine d'années.
Ça s'est transformé en mondial des clubs en 2005.
J'étais à la première édition pour France Football au Japon.
Oui, mais là, c'était avec plusieurs clubs.
Non, c'était les champions de chaque continent.
Voilà, c'est ça.
Y compris l'Océanie.
Ça a duré une semaine, le mondial des clubs.
Ils n'étaient que cinq.
Ils étaient sept.
Mais il y a des demi-finales.
Et pour que, en fait, à l'arrivée, on ait quand même...
Ça a évolué.
De deux clubs, on est déjà passé à sept.
On est passé un par continent, plus le pays organisateur.
Ce qui fait que ça tourne entre le Japon, les Émirats, le Qatar, le Maroc qui l'organisent.
Mais on le suit, Radio Foot.
Et cette année, ça va avoir lieu au mois de décembre.
Oui, oui.
On va avoir lieu.
Et le Real Madrid, d'ailleurs, ira représenter l'Europe.
Alors, ça sera la 20e édition.
Parce que là, bizarrement, on sera à la 21e édition de ce mondial des clubs.
Sauf que, finalement, tout est nouveau.
Le trophée est nouveau.
Et aussi, le nombre de participants.
Puisqu'on sera à 32.
Et finalement, on peut faire presque un parallèle avec une coupe du monde.
En tout cas, c'est une grande première.
Jackie Bonneville, je m'adresse à l'ancien joueur.
D'abord, sur cette nouvelle compétition dans le calendrier.
Gianni Infantino, ce n'est pas moi qui ai parlé de ses noms manquants.
Est-ce que vous pensez qu'une compétition inter-club manquait ?
Pourquoi pas ?
Moi, je suis mitigé.
Parce que j'ai le côté aussi.
On va voir des matchs extraordinaires.
Malgré ce qu'on peut dire.
J'allais dire, tous les continents sont représentés.
On va voir le Wydad de Casablanca.
Je regardais qu'il va jouer contre Manchester City.
C'est des rencontres assez incroyables.
Urawa du Japon, que je connais bien pour avoir été là-bas,
va jouer contre River Plate.
Il y a tout un tas de matchs, pour les amoureux de foot,
qui vont quand même être sympas.
Alors après, la contrepartie.
Dans quel état physique et mental vont être certains joueurs ?
C'est une minorité de joueurs qui sont en Champions League,
en équipe nationale, et qui, pour cela, ça va peut-être être beaucoup.
Mais pour les autres, et notamment les pays africains,
pour moi, c'est une énorme chance de se montrer,
de se comparer, de se juger,
et de voir où en est l'Asie, l'Afrique,
par rapport à ces championnats du monde du club.
Donc moi, je suis un petit peu entre les deux,
pour ces deux raisons.
Rémi, un tirage au sort,
où on se retrouve finalement avec des équipes européennes,
évidemment surreprésentées le continent,
mais c'est sans doute logique,
avec une douzaine d'équipes,
et puis ensuite, une vingtaine qui viennent d'autres continents.
Est-ce que ça vous paraît intéressant, la formule ?
Ou est-ce que...
Alors, c'est sûr que, par exemple,
des équipes européennes qui rencontrent des équipes
ou africaines ou d'Asie,
c'est extrêmement rare,
sauf à travers une Coupe du Monde, on va dire,
à travers les joueurs, mais en tant que club.
Est-ce que ça suffit pour signer le début d'une grande aventure ?
J'ai défendé déjà...
Vous êtes très enthousiaste.
Oui, mais non, je suis enthousiaste,
parce que moi, j'ai défendé déjà la Super League.
Mais cette Super League a été combattue.
Curieusement, derrière...
Mais la Super League, c'était européen.
Ah oui, oui, c'était européen.
Bon, et subitement,
on vient ressortir aussi une Super League mondiale.
La Super League aurait été en Europe UEFA,
alors que là, c'est la FIFA.
Une Super League mondiale.
Ça, c'est une Super League mondiale maintenant.
On avait une Super League européenne,
maintenant, on a une Super League mondiale.
Et comme vous avez dit,
il y a beaucoup de clubs européens aujourd'hui
qui n'ont plus jamais rencontré
une équipe d'Amérique du Sud, de l'Afrique.
Et d'ailleurs, on voit même qu'il n'y a plus d'émulation,
parce qu'actuellement, avec la Ligue des Nations,
on voit que l'Europe joue en FL,
l'Afrique joue en FL.
La formule actuelle du Mondial des clubs,
on avait par exemple le Bayern qui se retrouvait,
on se souvient d'une finale face au Raja Casablanca,
une année.
Mais voilà, ils se rencontraient en demi-finale.
De toute façon, ils arrivent en demi-finale,
ils font deux matchs en général.
C'était quand même très rare.
Voilà.
C'est là la différence.
Moi, je crois que c'est une formule qui existe,
qui peut séduire,
parce qu'au moins, je peux vous dire,
il y a beaucoup de téléspectateurs
qui nous regardent,
qui vont vous dire,
ils ont entendu parler de Boca.
Ils ont entendu parler de Tel.
Ils savent que Vinicius vient de tel club.
Mais ils n'ont jamais vu jouer ce club-là,
parce que justement,
les télévisions ne transmettent pas ça.
Ou bien ça se passe à des heures indues,
et parfois la Copa Libertadores,
qui vient de s'étenir là,
c'est à des heures où,
en Afrique par exemple,
ou même ici en Europe,
on n'a pas la possibilité de suivre tout ça.
Là, on avait la possibilité de voir
la finale de la Libertadores sur une télé gratuite.
L'équipe TV, en l'occurrence en France.
Pareil pour la Sud-Américana.
Il y a un certain nombre de compétitions.
C'est très récent surtout.
Oui, c'est récent.
Rémi a raison.
Moi, je voulais vous poser une question.
C'était au sujet de...
Déjà, il y aura des grands absents quand même.
Liverpool, le Barça et Arsenal.
On va partir des huit meilleures équipes européennes
sur les cinq dernières années.
Surtout parce qu'il n'y a que deux par pays.
La FIFA fait une règle
pour qu'il n'y ait que deux représentants par pays.
Vous avez Ningué qui envoie un petit message.
Malgré l'absence de notre grand Barça,
cette Coupe du monde des clubs est alléchante.
Ça s'est joué à quelques centièmes de point
avec l'Atletico de Madrid.
Et c'est l'Atletico qui y va et pas le Barça.
Deux clubs madrilènes.
Oui, deux clubs espagnols.
Et donc, c'est le Real et l'Atletico.
On vous l'a dit, qui est le meilleur club ?
C'est bon.
Ce qu'il faudrait rappeler à nos auditeurs
et à nos internautes...
Vous agressez tout de suite Gervier.
En fait, et vous l'avez très bien évoqué Annie
dans la présentation.
D'un côté, il y a l'UEFA avec la Ligue des champions.
Nouvelle formule d'ailleurs qui se rapproche un peu
de la Super League que voulaient les grands clubs.
Et de l'autre côté, vous avez la FIFA
qui cherche depuis un quart de siècle
à prendre le marché des clubs.
Ils ont déjà le marché des équipes nationales
avec la Coupe du monde,
qui est la compétition phare.
Et donc, beaucoup de sponsors
et beaucoup de droits télé.
Et ils veulent grappiller ce marché des clubs
qui pour le moment est majoritairement
contrôlé par l'UEFA avec la Ligue des champions.
Et c'est pour cela qu'ils créent
cette Coupe du monde des clubs.
Ils ont déjà essayé de le faire au début des années 2000.
Il y avait une première version avec huit clubs
dont Manchester United qui s'était déroulée au Brésil
qui s'était achevée d'ailleurs par une finale
100% brésilienne 0-0 tir au but.
Et donc, la FIFA
avait abandonné ce projet
pendant un certain temps.
Et là, ils remettent ça sur le tapis
avec un argument
qui a effectivement séduit les Américains.
C'est que dans un an, il y a la Coupe du monde
et ça doit servir de répétition à la Coupe du monde.
Donc, c'est pour ça que les Américains
ont dit OK. Mais à l'arrivée, le marché
n'a pas du tout suivi puisque
les droits télé n'ont pas été vendus
et ils ont trouvé une astuce.
Il y a quelques semaines, on se demandait si le projet
allait vraiment aller jusqu'au bout.
Les clubs n'ont pas été vendus.
Ils ont été vendus.
Ça vient d'être vendu.
Et je vais expliquer pourquoi.
Parce que comme il n'y avait pas d'acheteurs
et que ça fait de longs mois
que la FIFA et ses équipes marketing
essayent de placer les droits télé de cette compétition
auprès des diffuseurs et qu'ils ne trouvaient personne.
Infantino a demandé à ses amis
saoudiens à qui va passer la Coupe du monde
2034. Il faut que vous me filiez un coup de main
pour le Mondial des clubs. Et donc, ils ont
pris une participation dans Dazone
un milliard d'euros. Et Dazone
va acheter les droits du
Mondial des clubs pour les diffuser gratuitement
un milliard d'euros.
Donc, c'est un coup de billard à trois bandes
de la part avec les Saoudiens
pour sauver Infantino et son projet
de Mondial des clubs. Donc, c'est en fait une grosse opération
business. Aux Etats-Unis
où effectivement il y a un marché. Il y a quelques sponsors qui apparaissent
ceux de toujours. Voilà.
Et il faut juste rappeler
une dernière chose pour nos auditeurs
et nos internautes, que pendant
ce Mondial des clubs,
il y aura la Gold Cup, c'est-à-dire la coupe
des nations de l'Amérique du Nord et de l'Amérique centrale
et des Caraïbes, qui se jouera dans
les stades américains aussi. Donc, vous allez avoir
deux compétitions en concurrence
au même moment.
On ne sait pas comment ça va finir.
Ce que je trouve intéressant, c'est qu'on va peut-être y venir,
bon, les cadences infernales,
une compète de plus pour les joueurs,
il y a des messages qui vont dans ce sens,
la compétition de trop,
les joueurs sont déjà carbonisés.
Mais moi, ce que je trouve quand même assez parlant,
c'est qu'on l'a décrié, même nous,
journalistes, les suiveurs de cette compétition.
Et là, depuis qu'on a le tirage au sort,
comme le disait Jacqui, on se dit
l'espérance de Tunis va quand même jouer.
Chelsea et Flamengo,
Al Harly face à l'Inter Miami,
il y aura peut-être Messi.
Ça va permettre un certain brassage
qu'on ne voit plus. Dans la Ligue des champions
en Europe, on a des belles affiches.
Mais c'est un vase clos, on a les mêmes affiches
tous les ans. Là, on va élargir un petit peu.
Pas cette année, justement, puisqu'à Brest,
il y a Bologne, il y a des nouveaux arrivants.
Mais c'est là
où je suis aussi
fâché de cette
FIFA du favoritisme.
Qu'est-ce qu'Inter Miami
vient faire là ? On me fait quand même
comprendre que voilà un club...
Mais Rémi, vous avez compris quand même.
Non, je ne comprends pas.
Il y aura peut-être Vallandorre s'il y a une compétition.
Parce que c'est le favoritisme
pour Messi. C'est-à-dire que
vous ne pouvez pas me dire qu'aujourd'hui,
en MLS, eh bien Messi,
en ce qui concerne les playoffs,
a été éliminé par l'équipe
qui était championne en conférence
Est. C'est-à-dire que
c'est la 7ème !
Et Messi est battu à domicile
par 3 buts à 2.
Premier journée des playoffs,
on dit que ce sont les meilleures équipes du monde
et on vient être la dernière équipe de Messi.
Mais non ! Et finalement, on va nous dire
que Messi, c'est Vallandorre
2005, 2006,
2027.
Je suis d'accord avec Rémi Ngono
pour une fois. Je suis d'accord avec
Rémi Ngono. C'est une opération,
un grand tournoi de gala
pour faire un grand coup de pub
à l'organisation du soccer aux Etats-Unis
et donc avec Messi, c'est mieux.
Il y a déjà eu une coupe du monde, ça n'a pas marché.
Parce que normalement, dans le mode de fonctionnement,
ça devait être le champion du pays organisateur.
Or, la finale
de la MLS, c'est ce week-end.
C'est les Red Bull de New York contre
le Los Angeles Galaxy.
Du coup, il fallait faire le tirage au sort
avant et désigner un club avant
et comme par hasard, c'est l'intermine.
Moi, je voudrais m'adresser à l'ancien
joueur.
Vous, l'ancien joueur,
ancien entraîneur,
ancien sélectionneur.
Dites-moi si pour vous,
ce n'est pas la compétition, non pas chez
nos manquants, comme nous a dit
Gianni Infantino, mais la compétition
de trop, peut-être pour les joueurs.
On se souvient que Rodri
avait essayé de tirer le signal d'alarme.
Le pauvre qui, quelques jours après,
va être victime
d'une rupture des ligaments
du genou et qui ne jouera
sûrement pas, d'ailleurs, cette compétition,
même si City y était.
Est-ce que, selon vous,
ils sont sur le fil, ces joueurs ?
Je pense que oui, pour la plupart,
surtout ceux qui sont internationaux.
Bien entendu que ça va jouer sur
le côté physique, parce que si on regarde
bien le calendrier, début juin,
le mois de juin, c'est les vacances. C'est là qu'ils
se reposent, alors que là, ils doivent se
remobiliser dans une compétition
où ils sont quand même,
pour certains, ils doivent représenter
leur club, leur pays.
Je pense à City.
Comme je l'ai dit, je suis partagé justement pour ça.
Je pense aussi que pour les coachs,
c'est un moment important
aussi, peut-être, pour faire des
essais, pour lancer de jeunes joueurs,
pour voir, peut-être,
certains joueurs qui jouent peut-être un petit peu
moins ou qui ont moins joué.
Ça va être, à mon avis,
pas un laboratoire,
mais ça va permettre à d'autres joueurs
des grosses machines de pouvoir
peut-être s'étalonner.
Vous pensez qu'ils vont jouer vraiment le jeu ? Est-ce qu'ils y vont aussi pour gagner ?
Plus on avance dans la compétition, plus on touche d'argent.
Le PRG, il ne va pas coûter la figuration.
Mais ils vont être obligés de faire...
L'entraîneur, il sera obligé de faire une gestion,
un management.
C'est ce qu'on dit. On parle de 40 milliards par jour.
Mais il y a des clubs qui n'ont pas...
1 milliard, ça serait vraiment beau en France.
Il y a des clubs qui n'ont
pas besoin de ça. Effectivement, ils y vont
pour d'autres raisons. Et je ne suis pas sûr qu'effectivement
Manchester City ou d'autres y aillent avec leur
équipe type. On verra bien. Parce qu'il faut rappeler
une chose... Est-ce que c'est l'émergence des grands clubs
avec des équipes A et B ?
Oui, bien sûr. Mais ça, c'est déjà le cas
dans certains... On parle
beaucoup de Chelsea à ce niveau-là, par exemple.
Mais regardez,
il ne faut pas oublier une chose, c'est que
là, Jackie l'évoquait, fin mai,
vous avez effectivement les championnats
qui se terminent en Europe, les finales
européennes. Début juin,
vous avez la Ligue des Nations, le final fort de la
Ligue des Nations. L'équipe de France y sera peut-être.
Le début des éliminatoires de la Coupe du Monde pour certaines équipes.
Pour les autres équipes pas qualifiées. Le début des éliminatoires
en Europe. Et vous aurez aussi des éliminatoires
sur d'autres continents. Et après,
les joueurs vont revenir dans leur club.
Et la dernière astuce,
c'est que la FIFA a fait une fenêtre de transfert,
une troisième fenêtre autorisée
début juin
pour justement que certains clubs
puissent se renforcer
pour le mondial des clubs. Vous voyez le truc ?
Je vous poserai la dernière question à ce sujet.
Et puis évidemment, on y reviendra les prochains temps.
Est-ce que selon vous, la Coupe du Monde,
la vraie, je dirais, même si là
elle se déroule en Amérique,
donc XL avec 48 équipes,
est-ce que la Coupe du Monde
des équipes nationales est en danger
et menacée par ce mondial
des clubs ? Nullement.
Moi, je crois que même
ce qu'on dit là, la manipulation
des compétitions, bon, on m'a dit que
les joueurs ont aussi beaucoup souffert.
Par exemple, on m'a dit que
Rodri a joué 10 compétitions, j'ai demandé
combien de matchs. Et puis, tout le monde
s'est tué, c'est-à-dire qu'il n'a pas atteint 80
matchs parce que le joueur...
70 matchs. Mais Annie,
vous et moi, nous savons que
les maçons, par exemple,
là où ils sont, ils ne gagnent pas grand-chose.
Vous remarquez qu'ils sont tous en train de se
blesser actuellement. Annie,
allez dans un chantier.
Vous allez voir le nombre de blessés...
Sur le football,
le football est un métier.
On appelle ça joueurs
professionnels, comme les
journalistes sont professionnels.
Les joueurs sont professionnels.
Il y a un proverbe africain qui dit
quand on veut
les anguilles,
on supporte la gout.
Frédéric, nos auditeurs,
nos internautes... Ah non, mais bouge-B avec le
proverbe.
Il y a un élément
qui est juste dans ce que vient d'évoquer Rémi Ngono,
c'est qu'autant en Europe, on se
soucie effectivement de la qualité de vie
des joueurs, de la récupération
et l'UNFP
en France et la
FIFPro au niveau européen. Parce que c'est là qu'ils jouent le plus.
Ils font effectivement des actions
en ce sens. Mais pour le moment, j'ai vu les derniers
propos de David Therrier, qui est vice-président de la
FIFPro, qui dit qu'on ne sait pas trop comment on va
faire. Mais sur d'autres continents,
en Amérique du Sud,
j'en reviens, mais en Afrique,
les gamins, enfin les gamins, les jeunes
gens, ils sont prêts à jouer tous les jours s'ils peuvent
pour s'en sortir. Donc il y a effectivement
un décalage entre les différents
continents de la perception, entre guillemets, de ce
calendrier sur Charles.
Donc nous y reviendrons, les amis,
c'est promis. Et plus on avancera,
plus on verra si cette compétition, de
toute façon, elle se tiendra vraisemblablement. Après, si
elle tiendra dans le calendrier,
si elle fera concurrence à d'autres, ça,
c'est une autre question. On continue
avec un invité spécial.
Un éléphant dans la pièce, alors pas dans cette pièce
directement, mais Didier Drogba
était de passage à Paris ces jours-ci
et nous l'avons rencontré
grâce notamment à la Ligue
de football professionnel, la LFP,
à Paris. L'ancien joueur
de Chelsea, l'ancien joueur aussi de
l'OM notamment, a répondu à nos
questions et au sujet des champions
d'Afrique, auxquels vous rendez de temps en temps
visite désormais.
Je suis parfois dans le staff et je vais y retourner
au mois de mars comme je suis le tuteur d'Emers Faye
que je vous ai passé tout à l'heure.
Justement, et donc,
vous connaissez de près ces lions,
ces éléphants champions d'Afrique que vous avez
vu à Abidjan récemment. La Côte d'Ivoire
est-elle bien partie pour
disputer la prochaine Coupe du monde
2026 ? Eh bien oui,
et heureusement, parce que ça fait trop longtemps,
nous dit Didier Drogba, qu'elle n'est pas présente
dans cette compétition mondiale.
2014, c'était la dernière.
Peut-être qu'il va falloir que je revienne pour qu'on puisse se qualifier.
Emers Faye
serait content.
Je pense que c'est
la suite logique
lorsque tu emportes la canne
chez toi.
La suite logique, c'est de se qualifier
pour la Coupe du monde et
faire mieux que tes prédécesseurs.
Il y a un vrai challenge à relever.
C'est une équipe qui aime les challenges.
Ils ont surmonté
un challenge avec beaucoup de
Rio en portant la canne.
Il faut mettre fin
à ces trois Coupes du monde
manquées.
Ça ne sera pas facile,
mais je pense qu'on a l'effectif pour le faire
et on devrait se qualifier
pour une Coupe du monde. Ça fait trop longtemps, en effet.
Il y aura plus de place pour l'Afrique.
Il y aura plus de place pour l'Afrique, c'est bien.
C'est un grand pas en avant
et en cela,
Gianni Infantino, le président de la FIFA,
a vraiment tenu
ses promesses
en donnant plus de place
aux équipes africaines et sud-américaines
et bien sûr, tout ça
pour la beauté du jeu.
Rémi, cette équipe
des éléphants après la canne
et on les a vues avec un scénario
nous avait dit Didier Drogba,
digne des Oscars
américains,
on s'en souvient. Il y a déjà eu quatre journées
disputées. Ils sont dans un groupe avec le Gabon,
le Kenya, le Burundi et la Gambie.
Trois victoires à nul.
Il dit, Didier Drogba,
est-ce que vous êtes d'accord, c'est une suite
logique de participer à la prochaine
Coupe du Monde ?
Ce n'est même pas une suite logique, c'est très logique.
D'autant plus qu'Emerson
lui-même, il a mis la barre très haute
en février,
mot pour mot, il a dit
la Côte d'Ivoire,
non seulement doit se qualifier pour la Coupe du
Monde, mais surtout
atteindre minimum
les quarts de finale. Vous n'allez
pas atteindre les quarts de finale
de la Coupe du Monde si vous n'êtes pas
qualifié. Ce qui signifie que
la qualification est déjà validée, selon lui.
De toutes les façons, nous sommes encore à la quatrième
journée. Je crois que pour dix journées, ils sont devant
le Gabon. Ils sont déjà qualifiés pour la prochaine
canne, en tout cas. Oui, ils sont déjà qualifiés pour
la prochaine canne. Mais bon, maintenant,
ce que je dois
quand même dire, c'est que la barre est haute,
parce que, bon, on sait que
la dernière série, c'était
2006, 2010,
2014. Maintenant, les quarts de finale,
je sais très bien que, pour ces participations-là,
c'était éliminé toujours au
premier tour. D'ailleurs, la dernière fois...
La génération dorée... Non, ce n'est
pas une génération aussi dorée que ça,
parce que je veux vous dire une chose, c'est que
la Côte d'Ivoire, aujourd'hui, a
des attaquants qui peuvent faire
mal par devant, mais aussi
la même Côte d'Ivoire qui avait
pris quatre buts contre la Guinée équatoriale.
J'ai vu dernièrement, par exemple,
les Éric Bailly qui sont revenus
et qui ne m'ont pas rassuré.
Je sais que, par exemple, le
capitaine Aurier, il a déjà
32 ans ou 31 ans. Je sais
également que, beaucoup,
aujourd'hui, il n'a même pas de clope.
Donc, aujourd'hui, par derrière,
même le gardien, même s'il a fait
de très bons arrêts, ce n'est pas un super
gardien. Moi, il y a un proverbe
afrique qui dit toujours
qu'il faut
juger l'éléphant par la queue.
Vous les avez réveillés, les supporters, ils sont
un peu jaloux de voir le micro RFI
d'Idé Drogba, la légende
d'Idé Drogba, Mathias
Avoumadi, Faudet Dialo, la légende
DD11, mon idole de tous les temps,
Annie, et puis la légende
plus de 125, l'indicatif
téléphone avec des drapeaux ivoiriens un peu partout.
On espère qu'on vous a
fait plaisir.
L'interview que vous avez réalisée était
très intéressante. Je pense que mercredi, elle a été diffusée.
Oui, sur la longueur, sur un quart d'heure, 20 minutes.
C'était passionnant. Mais là, franchement,
Idé Drogba qui s'inquiète
pour la qualification de la Côte d'Ivoire.
Non, il ne s'inquiète pas, il dit que c'est logique.
Xavier, éliminateur de la Cannes,
ils étaient qualifiés, mais ils ont perdu les deux derniers matchs.
Oui, mais là, ils sont en groupe avec
le Gabon, le Burundi, le Kenya,
la Gambie et les Seychelles.
Franchement, je ne vois pas comment ils ne peuvent pas se qualifier.
Alors, Jacques,
vous qui les avez vus de près, ces
jeunes et qui justement parrainaient
Emers Faye. Alors lui, dans son rôle
et dans son travail, pas forcément dans
les joueurs qu'il choisit, évidemment, mais
il doit être conscient
qu'il a aussi besoin de régénérer
ce groupe. Un entraîneur
est toujours en mode d'observation,
d'anticipation. Alors, il y a des joueurs, on l'a dit,
Rémi l'a dit, qui arrivent à un certain âge.
Donc, il faut aussi amener cette concurrence
qui est nécessaire pour la performance.
Moi, j'ai été vraiment super bien reçu. J'ai discuté
longtemps avec le président Diallo, avec Emers,
bien entendu, avec l'ensemble de son staff,
avec les joueurs. Ça fonctionne bien.
J'ai trouvé une discipline de groupe
assez extraordinaire. Ils savent
qu'ils ont gagné cette coupe
miraculeusement et qu'il va
falloir maintenant de la constance, de la régularité.
Et comme c'est une équipe
justement avec des joueurs de qualité,
il va falloir faire une vraie équipe maintenant
pour aller loin. Et comme l'a dit Didier,
une petite anecdote pour Didier Drogba, s'il vous plaît.
Quand moi, je suis l'entraîneur de Bovet,
il joue au Mans. Et avec Bovet,
on va jouer au Mans. Il est remplaçant.
Il s'échauffe derrière le but, Didier Drogba.
L'entraîneur s'appelle Mark Westerlop.
Tout ça pour dire que
c'est quelqu'un de résilient.
Après, l'histoire a commencé à guinguant
quand Guy Lacombe l'a fait venir
après Marseille, Chelsea, une carrière
fantastique. Il a percé sur le tard un peu.
Il a percé sur le tard. Tout ça pour dire
qu'une carrière n'est jamais linéaire.
Et même Didier Drogba,
l'immense joueur qu'il a été, il a commencé
parfois dans la difficulté.
Et je voulais le signaler pour tous les jeunes joueurs
qui... Et ça, c'est l'exemple type.
Je le revois s'échauffer. Ça me fait sourire.
Pour revenir à
la Côte d'Ivoire, oui, ils ont une équipe de qualité.
C'est incontestable. Et d'aller
à la Coupe du Monde, c'est un moindre mal.
Surtout que depuis 10 ans, ça fera 12 ans
qu'ils n'ont pas mis les pieds à la Coupe du Monde.
Je serais tenté de dire, il serait temps.
Et un des jeunes qu'on voit monter,
parce qu'il est en plus proposé
pour la récompense du meilleur
joueur africain très prochainement,
c'est Simon Adingra,
qui est un de leurs joueurs et qui a
marqué, on s'en souvient,
des buts si importants durant cette campagne.
Pour terminer sur ce sujet quand même, Xavier,
une question. Évidemment
qu'il y a
plus de place pour l'Afrique.
Donc je dirais,
il y en a neuf, au moins,
automatiquement.
Donc ils se sentent aussi, d'une certaine façon,
investis d'une mission, mais d'une obligation
pratiquement, ces éléphants.
Je vous disais, le groupe, en plus,
c'est taillé sur mesure, parce qu'il y a des groupes
qui sont plus difficiles. Le Sénégal et la République
démocratique du Congo, il y a match, pour moi.
Là, en revanche, la Côte d'Ivoire, même s'ils ont fait
0-0 contre le Kenya lors du dernier match,
bon, ils sont au-dessus de tous ses adversaires.
ils ne sont pas déjà qualifiés, mais bon,
je ne vois pas comment ils ne pourraient pas y aller.
Et c'est plutôt intéressant de savoir que le champion d'Afrique
va à la Coupe du Monde, ce qui n'était pas toujours
le cas par le passé. Oui, malheureusement, d'ailleurs.
Et puis alors, évidemment,
Didier Drogba, en tant qu'attaquant
et ex-grand attaquant de l'OM,
n'est-ce pas, mais aussi d'autres
équipes, n'avons pu éviter
l'envie de lui poser
une question au sujet de Kylian Mbappé
et de ses, disons,
de son passage à vide ces derniers temps.
Didier Drogba s'est montré à la fois
compréhensif et solidaire.
Je suis quand même un peu
déçu de voir
cette vague d'ingratitude
envers lui.
C'est quand même quelqu'un qui a
beaucoup fait pour la France.
Il a
contribué à cette deuxième étoile.
Il n'y a même pas deux ans,
il était à deux doigts
de donner une troisième étoile
à la France. Et aujourd'hui,
il est un peu chahuté.
C'est
la loi de notre sport.
C'est un sport très ingrat, le football.
On le sait tous.
Mais ce sont des
cycles. Il y a des périodes
comme ça
à traverser. Il traverse une période
difficile. Son adaptation n'est pas
des plus faciles.
Mais je préfère avoir
une adaptation difficile à Madrid
que
de
me retrouver dans une situation
où tout est plus facile.
Je pense qu'il va beaucoup apprendre de cette expérience.
Je pense qu'il va mûrir.
Il sera encore plus mature.
Et ça va profiter, bien sûr, à l'équipe de France.
Et ça va lui profiter aussi.
Mais ça fait partie de la carrière
d'un joueur. C'est comme les blessures.
C'est comme les blessures, sauf que celles-là ne sont pas
physiques.
Mais elles peuvent vous aider
à devenir un autre joueur, même encore
plus fort. Donc c'est une transition.
C'est une transition. Juste un petit mot,
Jackie, je vous voyais...
Je pense que ce qu'a dit Didier, c'est vraiment...
Je pense exactement la même chose.
C'est-à-dire que les acteurs, les professionnels, eux,
comprennent mieux que nous.
Mais non, il faut qu'il s'en sorte.
Ça, c'est bien joli, l'histoire.
Ça veut dire que s'il s'en sort et qu'il revient à son niveau,
voire plus fort comme dit Didier,
c'est la résilience.
Il va...
Il va progresser moralement.
S'il s'en sort, parce que pour l'instant,
on est tous dans l'incertitude.
On aimerait tous que ça rentre dans l'ordre
et qu'il soit le Kylian Mbappé qu'on a connu.
Mais pour l'instant, ce n'est pas le cas.
Rémi, quelques secondes, mais il ne faut peut-être plus qu'il tire des
pénaltys pour le
Royal Madrid.
Si tel était le cas, je crois que...
C'est dans la tête, n'est-ce pas ?
Messi serait déjà en prison à cause des pénaltys ratés.
Rémi...
Je dis,
si Messi a raté en finale,
mais Kylian Mbappé, il n'est pas bien.
Et puis surtout, il a réussi à cadrer.
Il a réussi à cadrer. Les gardiens ont choisi
le bon côté. Ils ont fait des bons arrêts.
Il faut aussi parler de ces gardiens-là
qui ont été bons.
Donc aujourd'hui, sur neuf pénaltys,
il a raté quatre. Bon, il n'a pas transformé
quatre. Mais pour l'instant, j'ai
dit toujours que s'adapter au
Réal, à la Maison Blanche,
a toujours été très difficile pour
n'importe quel grand joueur.
Il n'y a que Bellingham qui a essayé
pour la première année, comme ça,
de façon fulgurante. Et là, il a plus de mal.
Et on sait très bien que
Benzema disa à Mendy de ne même pas
faire de passe
à Vinicius, qu'il joue contre nous.
Mais aujourd'hui, tout le monde parle de
Vinicius. Ben alors dehors !
Cédric Etat nous dit
Drogba Didier est un grand homme et soutient
Akiki.
La sagesse des attaques.
Allez, on continue dans Radio
Foot International. On va parler d'un
joueur qui a
quelques difficultés en ce moment.
Privé de Canary et
d'Océrois, Prenel Kimpembe
ne jouera pas, ni
même ne sera sur le stade de la
Baie-des-Champs, sur le banc
au stade de la Baie-des-Champs. Ce soir
à Auxerre, le
grand défenseur central du Paris-Saint-Germain.
Alors grand parce que, notamment, il a une étoile au-dessus
de la tête. Il est champion du monde
de 2018 avec les Bleus en Russie.
Il est pourtant officiellement revenu
de sa très très longue blessure
qui était une blessure, rupture du
tendon d'Achille.
Il l'a étenu éloigné des terrains
pendant deux ans, 600 jours.
Il ne figure pas, en tout cas, sur la
liste des joueurs de l'infirmerie
du Paris-Saint-Germain. Il a même été
emmené dans le groupe de Xavier Barré.
Vous n'étiez pas là. En Ligue des Champions, ils l'ont
emmené à Munich et
il n'a pas joué. Mais ça, c'était
prévu. Mais on pensait qu'il prenait la température
et que peut-être il reviendrait
pour jouer avec
l'équipe en Ligue 1.
Pourquoi, selon vous,
il a 29 ans,
pourquoi, selon vous, on ne
lui fait pas de nouveau confiance ? Est-ce que
c'est peut-être des choses qu'on voit à l'entraînement
et que nous, on ne voit pas ?
Il y a une première chose, c'est qu'effectivement, il n'a pas joué depuis très longtemps.
Donc, il est à court de compétition.
Compte tenu des impératifs du PSG actuellement,
c'est un peu prendre
un risque de faire rentrer un joueur qui n'a vraiment
pas du tout joué, qui n'a même pas
participé aux matchs de préparation.
Mais il s'entraîne avec le groupe
de nouveau. Il n'est pas tout seul
dans son coin. Il n'a pas du tout les contacts de la
compétition. En plus, c'est un joueur très athlétique
qui va souvent dans le duel.
Et là, c'est un peu
un risque de le lancer comme ça, j'allais dire
à froid.
L'autre question, c'est qu'actuellement, le PSG
à ce niveau-là, ils ont une charnière qui marche
plutôt bien. Marquinhos, William Pachaud,
ils ont besoin de points en Ligue
des champions. Ils ont besoin de consolider leur
position en championnat.
Antoine Comboiré l'a dit en conférence de presse après le dernier
match au Parc contre
Nantes. Il a dit, moi, je m'attendais effectivement à ce que
Luis Henrique fasse tourner après le match
contre le Bayern à Munich. Et en fait, il n'a pas fait tourner,
ou très peu. Donc, du coup,
pour le moment, il est un peu prisonnier
de cette situation qui fait
que Luis Henrique ne prend pas le risque
de le remettre dans la boucle.
Je m'adresse à l'entraîneur, au coach,
Jacques Bonnevé. Est-ce que vous aussi,
vous prendriez autant de
pincettes pour réintégrer un joueur
dans l'équipe première ? Je serais tenté
de dire oui, parce que concernant Presnel,
il faut savoir qu'il y a eu une rechute.
Un tendon d'Achilles,
c'est une des blessures les plus graves pour un joueur
avec une rechute. Donc, déjà,
bravo pour être revenu au niveau
où il est. Déjà, il peut s'entraîner au niveau
santé. Alors, la difficulté, c'est que
lui, il pense qu'il est prêt.
Souvent, les joueurs sont comme ça. Il a fait un tel travail.
Il pense qu'il est prêt. L'entraîneur,
lui, il
attend encore
qu'il fasse quelques matchs avec l'équipe réserve.
Il attend de la durée. Et pour ce que tu as dit aussi,
Xavier, il a besoin
de points immédiats. Donc,
il y a la difficulté du joueur qui est impatient
et qui est guéri. Et il y a
la difficulté du coach qui est aussi prudent.
Donc, voilà. Et après, je pense qu'avec le temps,
ça va s'harmoniser. Parce qu'un
joueur qui a été blessé pratiquement deux ans, il lui faut
quand même du temps pour revenir, il me semble.
Donc, il y a aussi de la prévention
de la part du coach. Et c'est parfois,
il peut y avoir des incompréhensions.
Et pourquoi pas la coupe ? Moi,
j'aimerais savoir combien de matchs il a fait avec l'équipe réserve.
Ça, c'est important. Parce que les entraînements, c'est pas
les matchs.
Rémi Prenel, Kim Pembé, pour vous,
29 ans, deux ans d'absence, une blessure
si grave, c'est un peu un retour impossible ou pas ?
Il est en contrat
jusqu'en 2026 au Paris Saint-Germain,
le club qui l'a formé. Il ingerne
beaucoup, il faut rappeler ça. C'est pour ça que les supporters
l'adorent. Le titi parisien.
Le titi qui est resté, contrairement à beaucoup d'autres.
Je devrais dire que j'ai plutôt
beaucoup de peine pour lui. Et
pour l'ingratitude, donc,
fait preuve le Paris Saint-Germain.
Je devrais dire que le Real Madrid
s'est débarrassé de son capitaine,
Sergio Ramos, qui était pratiquement
mort. Un genou broyé.
35 ans.
Les gars de Paris se sont
précipités pour aller prendre
non-qui-est-pas, qui était dans
le garage. Ils sont venus
avec, il n'a même pas joué,
et puis quand il a voulu commencer
à boitiller un peu, on l'a
aligné. Il y a eu rechute,
on l'a gardé, on l'a remis.
Mais voilà Kim Pembé,
qui pourtant a lui a remplacé
Sergio Ramos, qui d'ailleurs
nous avait montré qu'avec Marquinhos,
la charnière marchait super bien.
On voyait un très grand défenseur,
et comme vous dites, qu'il est d'abord
un bon athlète. Et vous savez également
qu'au niveau des joueurs,
il faut un amour, parce que parfois c'est mental.
C'est déjà...
Votre entraîneur ne vous
met pas dans le groupe. On n'a pas dit
titularisé, mais là il est écarté
du groupe. Comme vous n'êtes pas écarté
du groupe... C'est pas le Loft en plus Rémi, parce qu'on n'est pas
en été. Voilà, c'est là
il y a un véritable problème
pour quelqu'un qui
physiquement est déjà prêt.
Techniquement, mais dit-on, ça marche.
Mais subitement,
l'entraîneur dit, moi je n'ai pas
besoin de lui, parce qu'il y a un problème
africain, selon lui, qui est dit
un seul mouton
galeux
contamine le troupeau.
Voilà.
Le gymnaste
Kim Pembé commence à
rentrer dans la tête.
Tu mets ça juste sur le Facebook live, Presnel
PSG, c'est fini, il a besoin d'un autre
club pour un nouveau départ.
Je suis obligé d'intervenir en tant que
formateur de coach.
Entre nous, si Rémi
tu es l'entraîneur du PSG,
tu as mis 2-3 fois... Non, pas ça.
Non, non, non.
Tu as mis Kim Pembé...
On imagine.
Tu as mis Kim Pembé 2-3 fois sur le banc.
Il joue pas. Est-ce qu'il n'est pas préférable
au bout d'un moment, de l'enlever du banc
et de le faire jouer avec l'équipe réserve pour justement
qu'il accumule les matchs pour se préparer.
Il y a aussi ça là-dedans.
Eh bien, ça sera quelque chose à observer
Rémi, mais merci pour votre
plaidoyer en faveur de Prenel
Kim Pembé. Nous, on avait
envie en tout cas de parler de ce joueur qui donc
ne participera pas au championnat de France
au cours du week-end. Allez, on continue.
On va vite, vite, vite vers vos cartons.
Carton jaune.
Il sort un carton jaune.
Ouh là là là là.
Carton rouge. Dans la confusion.
Carton vert. Extraordinaire.
Rien à dire.
Vos cartons sélectionnés
par Salut Adiouf.
Innocent, inoclagé depuis le Bénin.
J'ai donc carton vert
de cet après-midi à la fondation
Didier Drogba. Merci
beaucoup pour la fondation Didier Drogba.
Merci pour
son promoteur Didier Drogba.
Merci pour la légende Didier Drogba.
Carton vert pour toi Didier Drogba.
Merci pour toute la légende.
Tout ce que tu fais pour la jeunesse
africaine.
Salut à toute l'équipe du Café d'espoir.
Carton vert à Benjamin Moukangio
qui a vu juste lors de la dernière émission
il a attribué un carton vert à
Moussala. Et durant le week-end, le
pharaon est doublement décisif face au
Sky Blues de Manchester City. Et en
milieu de semaine, nuit était lui,
les Magpies de Newcastle auraient
infligé à Liverpool leur première défaite de la
saison. A la lumière de tout cela, je pense
que Moussala est actuellement l'un des meilleurs
attaquants du monde. Oumar Baro depuis
le Sénégal. Bonne émission à tous.
Bonjour Radio Foot. Je suis
Hakim, Congolais résident en France.
Mon carton il est rouge.
Apep Guardiola pour son comportement
face aux supporters de Liverpool
qui a monté
ses 6 doigts pour prouver que
voilà il a remporté 6 fois la première
ligue. C'est pas un bon
comportement. Il faut assumer
quand ça ne marche pas. Il faut être responsable
de ses choix, de ses actes.
Et aujourd'hui, dans la vie, il y a des hauts et des bas.
Ça ne marche pas en ce moment. C'est à lui
de trouver une solution. Ça ne sert pas de chambrer
ensemble avec les supporters. En tout cas, mon
carton il est rouge. Dans la vie, il y a
des hauts et des bas, Pep. Comme dit un proverbe
africain, Rémi, ça c'est pour toi.
La mort est un
vétément que tout un chacun portera.
Ciao, ciao. Bonne émission à vous.
Salut, Café d'espoir.
C'est Djéven. Moi là, je suis
Je donne un carton vert à
J'adresse un carton rouge
à Manuel Neuer.
Un adage de chez nous dit
quand il y a les adultes à la maison,
l'eau du couscous ne peut pas éteindre le feu.
Malheureusement,
en huitième de finale, Manuel
Neuer a reçu un carton rouge direct.
Un carton qui pouvait pourtant
être évité. Ce
carton a certainement contribué
à l'élimination du
Bayern de Munich par le Bayer Leverkusen.
C'est pourquoi j'adresse un carton
rouge au très expérimenté
Manuel Neuer. Ciao, ciao.
Bonjour, bonjour Réfi.
Bonjour Radio Foot International.
Moi, c'est Tonton Boubet depuis l'OMO Togo.
Pour le Café d'espoir du jour,
je donne un carton vert au club
brésilien de Botafogo
qui ont réussi à remporter leur premier
Copa Libertadores malgré
qu'ils ont joué le match
en infériorité numérique
presque tout le match.
Félicitations à eux. Ils ont trois points d'avance
au championnat. J'espère qu'ils vont
réaliser le double cette année. Félicitations
à eux et à leur président John Texor.
Bonne émission à vous.
Bonjour Radio Foot International. Je donne
un carton rouge au comité d'organisation
du tournoi doté du trophée
Mamadi Dunguia. Cette équipe
d'organisation a réuni des milliers
de personnes dans un stade puteux
et
la mauvaise réaction
des services de sécurité ont conduit
à des centaines de morts.
Il faut que l'État guinéen
prenne ses responsabilités
pour se tuer les coupables.
Plus jamais ce genre de drame
dans un stade de football.
Peace.
Bonjour Radio Foot International.
Moi, c'est Lo Sini depuis la Côte d'Ivoire.
Mon carton est vert.
C'est dédié à toute l'équipe
de Radio Foot International.
A mon ami Rémy Ngono,
Xavier Barré,
à la madre
Annie Gassner,
la voix d'or. Ciao, ciao.
Je vous remercie.
Voilà une belle manière de terminer
une session
de nos cartons et de nos chers
auditeurs et une pensée énorme
pour la Guinée.
Quand on va au stade,
ce n'est pas pour en sortir
dans des confusions.
Ce qui s'est passé dans cette ville est vraiment très triste.
Allez, les cartons.
Puisqu'on est dans les mauvaises couleurs,
on y reste. Rémy,
vous avez décidé de mettre un carton jaune.
Jaune.
J'aime James Rodriguez.
Parce que là...
Le Colombien.
Qui quand même a conduit son équipe
en finale, a même été élu meilleur joueur.
On me disait que la Copa América
c'est un championnat
qui est tellement très élevé.
Mais curieusement, on nous a dit
voilà Maradona qui arrive.
En tout cas, c'est le président qui nous a dit ça.
Et qu'est-ce qui se passe ?
On se rend compte que le meilleur
joueur de la Copa América
arrive finalement en Espagne.
Il n'a joué que
205 minutes.
Là maintenant,
qu'est-ce qu'on va dire ?
Il va dire que non, le championnat espagnol,
on ne lui fait pas confiance.
Et bien, il y a un proverbe africain
qui dit, quand on ne sait pas danser,
on accuse le sol qui a la poussière.
Pas mal.
Frédéric, vous, vous faites aussi
dans les couleurs sombres.
Oui, carton rouge.
L'équipe de France de foot féminine
qui ne fait plus recettes.
Ce n'est pas carton rouge pour les joueuses,
c'est plus pour la fédération.
En tout cas, on avait deux matchs
amicaux pour l'équipe de France.
France-Nigéria, les Nigerianes,
meilleure sélection du continent.
France-Espagne, les Espagnols,
championnes du monde. Dans les gradins,
il y avait 5000 à 6000 spectateurs.
Pas plus, c'est quand même l'équipe de France
féminine contre les championnes du monde.
Ça ne marche plus. Souvenez-vous, 2019,
la Coupe du Monde en France, c'était la fête,
les stades étaient pleins, on en est très loin.
Jackie, vous aussi, vous nous gratifiez
d'un carton rouge aujourd'hui.
Déjà, je voudrais dire que j'adore
le sujet et j'ai trouvé
les gens interviewés dans
le Café des Sports très pertinents.
Ils écoutent Radio Foot
et vous voyez, ils sont très réactifs.
Je les ai trouvés très pertinents, très intéressants
et j'aime beaucoup ça.
Mon carton rouge, c'est pour les ultra-supporters
en France qui
perturbent, sanctionnent
leur propre club, qui se marquent parfois
des autogoles,
je serais tenté de dire. Les supporters
avec les balles de tennis, les supporters
qui attaquent la régie de Being Sport,
les supporters qui pénalisent leur club.
Et vraiment, je leur délivre un message parce que
ces supporters, que ce soit Saint-Étienne, Nantes,
c'est fantastique ce qu'ils font.
Les tifos, les encouragements, les stades
sont pleins, ils sont fantastiques. Mais s'il vous plaît,
protégez votre club.
Xavier ?
Vers à Botafogo, oui,
comme notre ami au Togo, à Lomé.
Vers à Botafogo, parce que vous,
qui avez été longtemps au Brésil,
eh bien les 4 grands clubs de Rio,
3 ont tous été déjà champions
d'Amérique du Sud. Vasco,
Flamengo, Fluminense l'année dernière,
Botafogo, le club de Garinchan, ne l'avaient jamais
été. Ils étaient favoris, ils étaient au rendez-vous
et ils ont gagné alors qu'ils ont joué presque tout le match
à 10 contre 11. Et ils seront au mondial
les clubs, eux aussi. Le carton
de Radio Foot International est vert et il va
à toute l'équipe
études et relations auditeurs, téléspectateurs
parce que la semaine...
Non, le 22 novembre, pardon, dans le Nord
qu'ils ont organisé un match
amical. C'était le club
de RFI qui s'en gagnait, qui l'organisait
pour consolider l'amitié entre les jeunes
de cette ville congolaise après
une longue période très
triste et violente entre les communautés
Mbole et Lengola.
C'était entre le TP Pama
et le FC Ben.
Sébastien Bonijol, notre confrère
était même l'arbitre sur ce terrain
et c'est le TP Pama
qui l'a emporté. Il y a des photos
à ce sujet que vous trouverez
sur la page Facebook de Radio Foot.
Merci à tous les amis.
C'est le week-end. On vous dit à la semaine prochaine.