Si On Parlait Sport : Open de France, PSG et Stade Français
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TV78 - La chaîne des Yvelines
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1 Vues de vidéo·23 oct. 2024
Dans ce nouvel épisode de "Si On Parlait Sport", nous revenons sur les événements marquants du sport local. Au programme : l'Open de France de golf 2024, avec la victoire du Britannique Dan Bradburry ; l'éventuelle construction d’un nouveau stade du PSG à Saint-Quentin-en-Yvelines ; et l’installation du Stade Français au Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye. Des débats passionnés, des anecdotes, et une analyse de l'actualité sportive locale, animée par vos chroniqueurs préférés !
Rejoignez-nous pour un moment sportif divertissant et informatif !
Bonjour à tous, bienvenue dans ce quatrième « Si on parlait sport » de la saison sur TV78.
Et oui, déjà, l'émission n'est surtout pas manquée sur vos écrans et également en podcast
si vous êtes un passionné de sport local pour m'accompagner.
Les meilleurs chroniqueurs du monde, comme toujours, présentation en musique comme d'habitude.
On commence à ma droite.
Musique, c'est notre gladiateur.
Il adore le rugby, les soirées mondaines et porter des pots de bête en plein hiver dans les rues de Versailles.
Et il n'a pas d'ordre de préférence entre les trois.
C'est un expert en rugby, il nous vient des contrées versaillaises.
Pierre Chevalier est avec nous.
Bonjour à tous, bonjour les amis.
Venu en Zodiac ce matin, que d'eau, que d'eau.
Ça n'arrête pas.
On en manquait jusqu'à maintenant, donc là, je pense qu'à priori, les nappes sont refaites.
Et nous avec.
Oui, ça fait plaisir de vous revoir parce que ça faisait un petit moment que je ne vous avais pas vu.
Petites occupations parallèles.
Vous êtes très pris.
On passe de l'autre côté, musique.
Il connaît tout sur tout.
C'est une vraie encyclopédie sur le monde du sport français et même mondial.
Il a réponse à tout ou presque.
N'hésitez pas autour de cette table à lui poser des questions.
Notre italienne lover Grégory Canalé est avec nous.
Bonjour Mickaël, bonjour Pierre, bonjour à tous.
Grégory, comment ça va ?
Ça va très bien.
Écoutez, en forme.
Je disais la dernière fois, c'est à ce moment-là de la saison que les efforts de la préparation estivale commencent à porter leurs fruits.
Donc on est en pleine bourre, on va dire.
Vous êtes bien affûté.
Oui, on est bien.
On repasse de l'autre côté, musique.
Il habite la ville yvinoise d'Épaune.
C'est un passionné de rugby lui aussi, mais il adore tous les sports.
Rassurez-vous, il va encore nous éblouir de son talent.
Nicolas Dandry est avec nous.
Bonjour Pierre, bonjour Grégory.
Comment allez-vous ?
Bonjour Mickaël et bonjour à tous.
Très bien.
Comme dit Grégory, affûté.
En plus, nouveau sport cette saison.
Nouveau défi, nouveau challenge.
J'ai commencé le basketball.
Basketball, d'accord.
Pourquoi pas.
J'ai pas forcément la taille.
Moi je pense que ça va plutôt être en dehors de la raquette.
Et pourquoi pas inscrire des trois points.
On vous entend un petit peu en écho, tellement vous rayonnez.
Oui c'est ça, dans les salles.
Puisque je passe des termes au lit extérieur, aux salles de sport.
Enfin, on termine de l'autre côté.
Je demande le silence sur ce plateau.
Musique.
C'est l'une des plus grandes personnalités d'Île-de-France.
Ses coups de gueule sont des rugissements.
Ses analyses sont à mettre au Panthéon.
Son humour est détonnant.
Coach Jean-Mis est avec nous.
Vous pouvez vous retourner, coach.
Comment allez-vous ?
Alors là, je n'étais plus la courrée pleine.
On est obligé, on est obligé.
Parce que sinon vous ne revenez plus.
Voilà, c'est pour ça.
C'est un contrat.
Moi aussi, je fais un nouveau sport.
Vous faites un nouveau sport ?
Oui.
Nico s'est mis au basket.
Je me mets au patinage artistique.
Ah d'accord, ok.
Vous vous enverrez les photos ?
Je vous enverrai les vidéos, pas les photos.
Les vidéos.
Ça m'a toujours tenté.
C'est surtout les figures.
Je tenais quand même à faire un petit coucou à notre ami Philippe
et lui souhaiter une bonne convalescence.
Philippe Boulac qu'on aura sur les prochaines émissions.
Un gros bisou.
Il est en phase de rétablissement.
Ça va de mieux en mieux.
Alors nous allons maintenant passer au programme de l'émission.
Nous allons parler football.
Le PSG pourrait construire son futur stade dans les Yvelines
à quelques mètres de nos studios.
Nous parlerons également du stade français qui lui arrive
au Camp des Loches de Saint-Germain-en-Laye.
Mais avant de parler de ces thèmes, nous allons parler de golf
et de l'Open de France.
L'Open de France s'est conclu ce dimanche 13 octobre
avec la belle victoire du britannique Dan Bradbury
sur les greens du golf national de 50 ans en Yvelines.
Il termine avec un moins 5 le dernier jour
et un score total de moins 16 sur les 4 jours de compétition.
On écoute le vainqueur de cette édition 2024.
Bien sûr, j'ai été solide aujourd'hui.
J'ai perdu beaucoup d'occasions au début.
J'étais un peu frustré et j'ai manqué de chance
sur les trous 12 et 13.
Heureusement, j'ai bien fini.
Mais dans l'ensemble, ça a été une journée très solide.
C'est magnifique.
Ce trophée est l'un de ceux que l'on veut avoir.
Bravo aux britanniques qui ont mérité sa victoire.
Alors, durant cette semaine, il n'y a pas eu
beaucoup de monde autour des greens.
Seulement quelques milliers de spectateurs sont venus
sur le site evinois.
Il n'a pas fait très beau, mais il y avait de très bons joueurs
sur cette édition.
Il y avait Olesen le danois,
les meilleurs français comme Victor Perez,
Mathieu Pavon ou encore l'ivinois Antoine Rosner.
Il y avait même Justin Rose, le britannique,
qui est revenu 12 ans après son dernier Open de France
et 6 ans après la Rider Cup 2018.
La question sur cette thématique,
cet Open de France est-il une réussite, messieurs ?
Partagé pour vous, Grégory.
Partagé pour vous, Pierre.
Non pour vous, Nicolas.
Et vous êtes partagé, Jean.
Enfin, un petit duel entre Nicolas et Jean.
Vas-y, je t'en prie.
Moi, je suis partagé.
Alors, non pour quoi ?
Déjà, sur l'aspect sportif.
Est-ce qu'on réagit ? Je précise.
On vous entend en écho.
Je suis un montagnard.
Je ne sais pas si c'est possible de régler le son.
Déjà, sur l'aspect sportif, au niveau des français.
Aujourd'hui, on ne parle même plus d'un français
dans le top 10.
On est obligé de dire top 20.
Au niveau du classement des français.
Au niveau des français, les deux têtes d'affiches
qui étaient Victor Pérez et Mathieu Pavon
ne sont pas dans le top 20.
32e pour Victor Pérez.
Et Pavon est arrivé 57e.
Voilà.
Ils ne sont même pas dans le top 20.
Le premier français, je crois qu'il est arrivé 18e.
Et du coup, ça déjà, sur l'aspect sportif,
ce n'est pas une réussite.
On attend plus des français quand ils jouent à domicile.
Ça, c'est la première chose.
Deuxième chose, sur le money prize.
Donc, la dotation à l'ensemble des golfers.
Alors ça, pour le coup, on est à 3 millions d'euros
quand en 2017-2018, avec notamment l'investisseur HNA,
on était à 7 millions d'euros.
Donc, au niveau du cash prize, c'est pareil.
C'est compliqué.
On n'est pas à la hauteur des gros Opens,
même si l'Open de France n'a pas vocation
à venir à concurrencer le British Open
ou Augusta aux Etats-Unis.
Ça, c'est la deuxième chose.
Et puis, vous l'avez dit sur les spectateurs,
très peu de monde autour du green.
Donc, c'est compliqué, oui.
C'est décevant pour vous.
Jean, qu'est-ce que vous en pensez ?
Alors, vous vous étiez partagé,
mais je crois que vous avez beaucoup d'anecdotes
à nous raconter sur cette Open de France.
Non, pas beaucoup d'anecdotes.
Rameaux, beaucoup d'anecdotes.
Non, non, je suis partagé.
Je rejoins Nicolas sur les performances sportives
de nos Français,
où on les attendait un petit peu mieux,
notamment Victor Pérez et Mathieu Pavon
par rapport à leurs dernières performances.
Je pense qu'on les attendait un petit peu
mieux classés qu'ils n'en ont été.
Et le positif, ça reste quand même
une belle compétition sur un parcours
qui est magnifique,
qui a accueilli la Raider Cup,
les JO dernièrement.
Donc, ça reste quand même le World National
juste avant les fameux travaux d'un an et demi
suite à la ligne 18.
Donc, pour ça, OK.
Après, moi, je voudrais juste
passer un petit message
et pousser un petit coup de gueule perso
suite à la mise à pied
des deux consultants sportifs,
Patrice Barques et Fabrice Tarnot.
Ils ont certainement un petit peu dérapé,
mais ça me fatigue un petit peu
de voir une société
où on ne peut plus rien dire, rien faire
et où le moindre petit dérapage,
il n'y a pas de vulgarité.
Ils ont plaisanté un petit peu
sur la mère de Mathieu Pavon.
Ils ont été mis à pied
par la chaîne diffuseur
de l'Open de France
parce que ça a choqué certaines personnes.
De toute façon, tout choque.
Donc, ça, ça m'énerve un petit peu
parce qu'aujourd'hui, on ne peut même plus
se détendre et plaisanter
parce qu'on ne sait jamais
si derrière, il ne va pas y avoir
un gros coup de bâton
alors qu'on ne fait pas ça avec le mal.
Et ça, ça me fatigue un petit peu.
Donc, ce petit coup de gueule,
je voulais le placer sur l'Open de France
parce que ça a eu des conséquences.
L'ensemble des Français
ont refusé toute interview
après cet épisode malencontreux.
Donc, pas une réussite médiatique.
Et puis aussi, je dirais que sportivement,
une réaction un peu infantile
de la part des sportifs
qui n'avaient pas de quoi être solidaires.
Il n'y avait pas d'insultes.
Il n'y avait rien du tout.
Ça, ça l'engage que moi.
Je ne vais pas prendre la parole plus.
Je referme la parenthèse.
Pierre Chevalier,
vous qui êtes un spécialiste aussi du golf.
Oui, très amateur.
Et c'est pour ça d'ailleurs
que je suis partagé
le côté positif.
Pour moi, de toute façon,
dès qu'il y a un événement golf
national et international,
c'est bon pour le développement de ce sport.
Donc, c'est déjà au moins cet axe positif.
Maintenant, sur les points plus négatifs,
on sait que dans le calendrier international,
la Fédération française de golf
n'avait pas forcément le choix dans la date.
Et on arrive derrière à une date
qui est lointaine,
lointaine, tardive
dans le calendrier international.
Ce qui donne un plateau quand même correct,
correct sur les têtes d'affiches.
Vous avez cité Justin Rose,
Olesen aussi.
Mais il en manquait quand même pas mal.
Le champ français était quand même bien représenté.
Oui, tous les Français étaient là.
Sportivement, ça n'a pas donné
les résultats qu'on escomptait.
Mais au moins,
le champ était assez profond côté français.
Ça donne aussi une fréquentation
extrêmement, extrêmement faible
sur cette date d'octobre.
Et ce qui me fait regretter une chose,
c'est qu'on est au bout d'une,
on va dire au moins d'une dizaine d'années
de développement du golf national,
à la fois en termes de dessin,
d'infrastructure,
où un boulot fantastique a été fait
à travers l'accueil de deux événements majeurs,
la Raider Cup en 2018
et les JO très récemment en 2024.
Seul rapport au monde qui a eu la Raider Cup et les JO.
Et les deux.
Ça lui donne cette singularité-là.
Et de toute façon,
il avait été créé dans les années 90 pour ça,
c'est-à-dire pour être un vrai stade de golf.
Et ça l'est devenu.
L'Open de France,
comme compétition nationale en fil rouge,
est la plus ancienne d'Europe continentale,
notamment.
Et il se joue maintenant au golf national.
Ce qui est dommage,
c'est qu'on ne surfe pas sur la vague
qui a démarré avec la Raider Cup,
qui a continué avec les JO,
pour la mise en avant du golf national,
avec un événement qui retombe un peu comme un soufflé en octobre.
Ce qu'on pourrait souhaiter,
malgré le fait, comme l'a rappelé Jeannot,
qu'il va y avoir des travaux au golf national,
donc qu'il va déménager à Saint-Domingue-la-Bretèche
au moins pour 2025.
Ce qu'on aurait pu espérer,
c'est qu'il y ait peut-être aussi un changement de période
et sur une période peut-être plus estivale
et plus séduisante pour les spectateurs,
comme pour les joueurs d'ailleurs aussi,
qui généralement choisissent leur compétition internationale.
Il n'a pas fait très beau en plus.
En plus, il n'a pas fait très beau.
Il a beaucoup beaucoup plu.
Mais le terrain a bien bu.
C'est dire que maintenant,
le golf national est un écran de tournoi.
Et vu ce qu'il était tombé le mercredi précédent,
c'est juste absolument fantastique
le boulot que l'équipe terrain a été capable de faire
et l'a cédé sur l'organisation.
Il manquait aussi un petit peu d'hospitalité
pour les entreprises.
Au final, un événement un peu trop confidentiel
pour être totalement satisfait.
Grégory ?
Mitigé, je vais être très rapide
parce que beaucoup de choses ont été dites.
Juste dire, forcément,
on disait la nostalgie des JO,
la gueule de bois après les JO.
Là, on l'a ressenti.
On avait ressenti un peu la même chose
après la Ryder Cup au golf national de 50 ans en ligne.
Là, forcément, on est après un événement mondial
avec pas beaucoup de monde,
une météo pas au rendez-vous.
C'est en pleine semaine où il y a eu cette tempête Kerk.
Forcément, les JO sont loin
et ça fait mal de le dire.
De l'autre côté, mitigé,
parce qu'il y a quand même eu,
du point de vue sportif,
un suspense qui a duré jusqu'à la dernière journée.
On parlait du coup de Dan Bradbury
qui gagne cet Open
qui n'était pas forcément attendu à la victoire
puisqu'il était sur une saison
assez en dansy juste avant.
Jusqu'au dernier moment,
il a joué avec la concurrence
à un coup d'un groupe de 4 joueurs.
Ce qui était beau sur cet Open,
c'est ce suspense.
Maintenant, c'est vrai que je reste mitigé
parce que j'ai toujours dans un coin de ma tête
ces JO qu'on a vécu pleinement
ici à 50 ans en ligne.
Il ne faut plus parler de JO à Grégory
pendant au moins 4 ans.
Il ne faut plus lui en parler.
Plus de musique, rien du tout sur les JO.
Un petit mot juste avant de passer
à la prochaine thématique sur Antoine Rosner
qui termine 62ème.
C'est notre Yvelinois, notre Versaillais.
Qu'est-ce que vous en pensez,
Pierre Chevalier, Antoine Rosner ?
C'est un peu notre chouchou.
Competition is really tough.
Il faut être au rendez-vous.
Ça faisait quelques temps
qu'il n'était pas venu au National
au moins depuis le dernier Open.
Il n'était pas sur la liste des JO.
Conditions plus compliquées
sur les 4 jours.
C'est le golf.
Il faut s'adapter.
Il est très bien placé pour savoir
qu'il y a des jours avec et des jours sans.
La 107ème édition de l'Open de France de Golf
se déroulera à Saint-Nom-la-Bretèche
à cause des travaux sur la ligne 18
à proximité du Golf National.
Ce n'est pas si loin que ça
du Golf National de 50 ans en Yvelines.
On va maintenant parler football
ou plutôt on va se transformer
en agent immobilier.
50 hectares à Montigny-aux-Bretonneux.
Vous achetez 50 hectares à Montigny-aux-Bretonneux ?
Petit jardin potager !
Le PSG va peut-être le faire.
Le club de la capitale a déjà
identifié un terrain
de 50 hectares au nord de l'île de Loisir
de 50 ans en Yvelines pour construire
son futur stade de 60 000 places.
Mais ce n'est pas si simple.
On est dans un feuilleton.
La région Île-de-France a décidé
d'anticiper les choses en proposant
un terrain de 50 hectares au club parisien
qui pourrait être celui de Montigny-aux-Bretonneux
mais la ville de Paris a saisi la justice
administrative afin d'annuler
cette réservation de terrain.
Rien n'est simple mais on devrait avoir
une réponse bientôt, d'ici la fin de l'année normalement.
Dans tous les cas, le stade ne sera
pas inauguré avant au moins
10 ans. La question sur cette thématique
Avez-vous envie de voir le PSG
à Montigny-aux-Bretonneux autour de cette table ?
Non. Nicolas Dandry, non.
Pierre Chevalier, partagé.
Jean, partagé aussi.
On fait un petit duel entre
Pierre et vous, Grégory.
Partagez aussi.
Je ne suis pas supporter parisien mais je me mets
à leur place. Je l'ai déjà dit sur ce
plateau. Pour moi, le PSG et le Parc des Princes
sont indissociables. On ne peut pas séparer
le PSG de son
stade. Maintenant,
on va parler du stade français dans un instant,
d'avoir forcément des clubs de renom
sur le territoire. Le PSG est déjà installé sur le territoire.
Il a son centre à Poissy.
Il y aurait peut-être une logique à s'installer
non loin de là à Montigny-aux-Bretonneux
et on sait que dans le projet de développement
des Qataris, le Parc des Princes
est un frein parce qu'il n'y a pas assez de places,
il n'y a pas assez d'espace pour
les loges, pour développer aussi une activité
commerciale et on sait que
les Qataris, dans cette expérience
qu'ils veulent proposer dans le développement
du club,
rester au Parc des Princes, ça reste
difficile. Mais moi, j'ai envie de voir
le PSG. Moi qui suis aussi un amoureux
de sport, un amoureux de football, j'aime
le côté romantique du football. Je ne vois
pas le PSG loin du Parc des Princes.
Maintenant, si le PSG vient à déménager,
c'est vrai que Montigny-aux-Bretonneux, au vu des
données que vous avez
précisées,
est un dossier qui tient la corde et je pense
que là, d'ici les prochains mois, on aura
du nouveau sur le dossier.
Vous pourriez y aller même à pied, peut-être, Grégory, de l'eau studio.
Pas de chez moi, mais des studios, oui.
Pierre Chevalier. Moi, non, pour
deux raisons. La première, Greg
l'a rappelé, c'est que
Paris-Saint-Germain, c'est Paris,
c'est le Parc des Princes et
dans ce feuilleton à rebondissements,
à beaucoup de rebondissements et qui,
vous nous l'apprenez,
peut durer dix ans,
on a encore beaucoup d'épisodes à attendre.
Je crois que c'est surtout aussi des
phénomènes de pression qui sont faits sur les deux parties
pour pouvoir avancer sur le
dossier du Parc des Princes.
Après, il y a une annonce qui sera faite, normalement, d'ici
la fin de l'année.
Oui, mais je pense que c'est aussi justement
pour pousser vraiment sur la solution
parisienne
à la porte d'Auteuil
parce que c'est, Greg l'a rappelé,
indissociable de l'histoire du PSG.
La deuxième raison, c'est purement marketing
aussi.
La marque PSG est connue dans le monde
entier. C'est une des marques qui est la plus
vendue en termes
de merchandising, de maillot
et autres, connue à l'international
vraiment et parce qu'il y a justement
cette icône Paris
dans la définition,
je doute que
on va l'appeler le
PMB, Poissy pour le centre d'entraînement
et Montigny-le-Bretonneux pour le stade,
soit une marque qui soit capable de
prendre le pas sur le PSG qui est
une marque presque
Montigny-le-Bretonneux.
Je ne te suis pas là-dessus.
Je sais ce que tu penses.
Je ne pense pas que cette marque-là puisse
supplanter et que, de toute façon, aussi
les ultras, les supporters
puissent investir
Montigny-le-Bretonneux comme
une destination du
Paris-Saint-Germain.
Pour moi, ça ne fonctionne pas
et je pense que ça rentrera dans l'ordre
avec des grosses négociations et peut-être
des gros sous.
Je suis un peu d'accord avec ce qui a été dit
donc je ne vais pas trop en rajouter
et redire la même chose.
Je pense qu'à un moment donné,
il va falloir vraiment que le club, pour eux,
pour leurs supporters et pour leurs joueurs,
pour le club en général, ait vraiment
le choix dans la date quant à
savoir où va aller
le futur PSG.
Parce que, Pierre l'a dit,
Grégory l'a dit, c'est Paris-Saint-Germain
aujourd'hui. Il n'y a déjà plus
Saint-Germain, ils ne sont plus au Camp des Loges,
ils sont à Poissy. Si maintenant,
ils ne sont plus à Paris,
Pierre l'a dit,
toute l'identité est perdue.
Est-ce que les supporters ne vont pas suivre ?
Les supporters, certainement.
Je pense que les supporters suivront parce que
honnêtement, je ne pense pas
qu'il y ait énormément de Parisiens
purs qui vont voir
les matchs du PSG. Ce sont des gens de toute l'île de France
voire même peut-être de plus loin
qui viennent à Montigny-le-Bretonneux.
Si en plus, je pense qu'il y aura les infrastructures
nécessaires pour accueillir du public et du monde,
ce sera peut-être beaucoup plus simple de venir
à Montigny-le-Bretonneux pour voir un match de foot
que d'aller à Paris avec les problèmes de stationnement,
de tout ce que vous voulez.
Pour moi, ce n'est pas
trop au niveau des supporters. Je pense que c'est plus
au niveau de l'identité du club et je crois
que personnellement,
le club fait ça pour mettre
la pression un petit peu sur Paris en disant
écoutez, on va vous pousser jusqu'à
vos limites. Parce que la preuve, Paris,
on voit bien qu'ils ne veulent plus lâcher
le club finalement. Parce que
là, ils déposent un recours
auprès de la justice pour annuler
la vente du terrain. C'est que finalement
ils veulent la garder. Je crois que c'est un...
C'est un jeu politique. C'est un jeu politique,
un jeu d'égo, voilà.
C'est politique
et puis ça devient même
politico-judiciaire.
C'est une guerre entre Anne Hidalgo
et Valérie Pécresse, tout simplement.
Tout avait déjà été dit,
c'est des arguments que j'avais déjà avancés
dans les précédentes émissions
sur le côté marketing, économique,
sur le côté sportif et puis
même culturel du club.
Mais là, on entre dans un jeu politico-judiciaire
avec ce recours
devant le tribunal administratif
d'Anne Hidalgo.
On suivra en tout cas
avec grande attention ce dossier
dans les prochains mois et normalement d'ici la fin de l'année
on aura une réponse. On verra ça en tout cas.
On va maintenant passer à l'envolée de Grégory.
C'est le moment le plus fort de cette émission.
Sortez le popcorn, c'est parti !
De quoi allez-vous nous parler Grégory ?
D'une belle histoire qui se perpétue, celle du centre
d'entraînement du Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye
qui accueillait le PSG
depuis sa création en 1970.
Après le départ des parisiens
l'année dernière pour le flambant neuf
Campus à Poissy, les inquiétudes
ne manquaient pas, l'avenir du site restait
en suspens. Qu'allait-il devenir ?
Allait-il sombrer dans l'oubli ? Le maire de la ville
Arnaud Péricard ne l'a pas entendu de cette oreille
et il a eu une idée.
J'ai appelé Thomas et je lui ai dit
est-ce que tu chercherais pas un lieu pour t'implanter ?
D'autres clubs de football cherchaient à venir ici.
Le Paris FC nous avait contactés
donc on était un peu dans cette logique-là
et puis je me disais qu'un projet autour du rugby
ça serait bien puisque le stade français
cherchait et ça s'est fait super rapidement.
En moins de 18 mois on a monté tout ça.
Thomas, je ne vous apprends rien
c'est bien sûr Thomas Lombard
le directeur général du stade français
14 fois champion de Top 14
car oui, depuis quelques mois les soldats
ont pris leur quartier au Camp des Loges.
L'équipe première et les jeunes du centre de formation
sont arrivés depuis la fin juillet.
Ils bénéficient de deux terrains d'entraînement et du bâtiment
déjà existant qui abrite les bureaux
vestiaires et l'espace de balnéothérapie.
Le tout bien sûr
mis aux célèbres couleurs roses du club
une restructuration chiffrée
à 5 millions d'euros.
Avoir son propre camp de base pour le stade français
était devenu urgent afin de continuer son développement.
Donc on faisait jusqu'à présent
nos entraînements dans le stade
où nous jouions. Un peu comme si le PSG
s'entraînait au Parc des Princes
toute la semaine. Donc c'était confortable
on avait des belles installations
mais à un moment on avait besoin
d'avoir ces deux terrains d'entraînement
pour pouvoir avoir des séances
avec davantage de joueurs.
Dans le sport professionnel
on aime bien se comparer
et donc les autres clubs de l'élite
disposant pour la quasi-totalité
d'infrastructures comme celle-ci
ou en tout cas qui y ressemblent
on se devait de pouvoir
en disposer également.
La salle de musculation
actuelle sera bientôt remplacée
par un centre de performance flambant neuf
qui est en cours de construction.
On a besoin de faire de la musculation à 35 ou 40
donc ça ne rentrait pas dans les locaux
actuels et puis surtout
les charges que soulèvent les joueurs
étant un peu plus importantes
que celles que soulèvent nos amis du foot
il fallait qu'on ait des structures
renforcées si vous voyez ce que je veux dire.
Oui on a tout à fait compris
Thomas ne t'en fais pas ta petite pique au footballeur
Bon blague à part, le jour de l'inauguration
la symbolique était forte. L'un des plus grands
ambassadeurs du Paris Saint-Germain
était présent, on le voit
sur ces images, je ne sais pas si vous le reconnaissez
Louis Fernandez bien sûr
qui est revenu chez lui, il a passé quand même
8 ans de sa vie au Camp des Loches comme joueur au PSG
5 saisons comme coach
la passion était, la passation même
était donc toute faite entre le foot
et le rugby. Il y a beaucoup d'émotions
pour revenir ici
c'est quand même un lieu qui a énormément compté
pour moi et dans lequel
j'ai pu trouver des personnes
avec lesquelles j'ai pu grandir
avec lesquelles j'ai pu jouer
et aujourd'hui quand je vois ce Camp des Loches
avec ce qui est en train de se mettre en place
je suis content
pour le stade français
qu'il puisse venir s'installer ici
qu'il puisse aussi pouvoir travailler
pour pouvoir bien préparer les matchs à venir
dans le rugby
Un nouveau club de haut niveau dans les Ibuines
déjà ça on peut le dire ça fait plaisir
mais surtout un nouveau souffle aussi pour le Camp des Loches
non son histoire n'est pas terminée
ce lieu de mémoire du sport français
va pouvoir continuer à vivre
et on l'espère continuer d'écrire de belles histoires
Messieurs bravo en tout cas Grégoire
pour cet envolé comme d'habitude
C'était de la présentation aussi
Alors la question sur cette thématique
on va faire un tour de table
votre avis sur l'arrivée du stade français
au Camp des Loches, Nicolas peut-être
Là c'est différent par rapport au PSG
qui va installer son stade à Montigny-le-Bretonneux
là on parle d'un centre d'entraînement
donc le stade français restera
à Paris pour ses matchs, à Jambon
Moi je trouve que c'est une bonne chose
pour le développement du rugby dans les Yvelines
parce qu'il peut forcément y avoir
des liens sur le long terme
qui vont se créer avec
le MLSGP, Maison Lafitte
Saint-Germain-en-Laye-Poissy
le club local
ça c'est une première chose
et puis après pour le développement du stade français
c'était important et Thomas Lombard l'a rappelé
d'avoir son infrastructure d'entraînement
parce qu'aujourd'hui il s'entraînait à Jambon
au sous-sol vous aviez la salle de musculation
et c'était un peu serré
et là il y aura plus de vie, plus d'espace
pour la vie des joueurs
et la vie de groupe
qui est importante dans le rugby
et Jambon sera uniquement dédié
à l'accueil des matchs le week-end
Jean et ensuite j'aurai la parole à Pierre
Rapidement
c'est très bien pour eux
parce que Thomas Lombard l'a bien dit
ils auront les structures
dignes d'un club
du top 14
ça joue vraiment sur les performances ?
oui parce qu'il est certain
que faire un entraînement sur un terrain
vu le nombre de joueurs qu'il y a
c'est très limité
au niveau des exercices
au niveau de la préparation
surtout au niveau professionnel
les exercices ne sont pas différents
mais il faut de la place
et là avoir un cas d'entraînement c'est très bien
et performance en plus
pour les charges qui vont être modifiées
qui vont être légèrement modifiées
donc c'est très bien pour eux
Pierre Chevalier
parmi les clubs Yvelinois
on se demandait
pourquoi un club parisien
venait au camp des loges
avec plaisir Maison Lafitte et Versailles
et finalement
très heureux
d'accueillir une équipe professionnelle
dans les Yvelines
ça donne un coup de projecteur
ça donne de l'allant au rugby
dans le département
et plus généralement en Ile-de-France
on sait quelle influence
le Stade Français Paris a sur le rugby
francilien et national
depuis un certain nombre d'années
en termes de développement
et du bien qu'il fait à ce sport
Thomas est un Versaillais
convaincu
donc là aussi il a pensé assez vite
à cette destination
on vit bien, on s'entraîne bien
et en même temps je pense à mes petits copains
de l'ACBB à Boulogne-Biancourt
qui vont peut-être récupérer leur terrain
que le Stade Français a utilisé
jusqu'à maintenant
c'est la chaise musicale
et pour finir
sur le côté sportif du Stade Français Paris
c'est peut-être la fin aussi d'un nomadisme
qui peut jouer à terme
sur les performances avec une unité de lieu
qui est je pense
bon pour le sport et les performances
c'est déjà la fin de cette émission
on va terminer comme d'habitude par une citation
aujourd'hui je vous propose une citation
zlatanesque de Zlatan Ibrahimovic
je suis arrivé comme un roi
je repars comme une légende
Jean-Misse me dit la même chose à chaque émission
je vous laisse méditer sur cette phrase
à bientôt sur TV78
