T24 BORMES-LES-MIMOSAS : ce que vous devez savoir !

Marine Leleu
2 abonnés
17 oct. 2024
Merci à nos mamans qui ont étés incroyables à l'organisation et à ma binôme bien évidement Myriam !
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Hello tout le monde, je suis super contente de vous retrouver dans une nouvelle vidéo.
Aujourd'hui, je vais vous parler un peu du T24, vous faire un débrief et répondre à vos questions.
Avant de commencer cette vidéo, déjà, on a fait ce T24 A2 en duo avec Mimi.
Je suis toute seule aujourd'hui pour répondre à vos questions.
Du coup, je vais répondre par rapport à ma vision, par rapport à ce que j'ai ressenti.
Je vais pouvoir vous parler un petit peu de ce que je sais sur Myriam.
Mais voilà, c'est juste moi.
La dernière fois, lors du T24 de Lideray, on avait fait la vidéo A2.
Là, malheureusement, c'est un peu compliqué.
On se retrouve pour filmer ensemble, etc.
Comme moi, je vis à Bordeaux, elle à Paris.
Et on a des emplois du temps.
On travaille aussi sur des horaires différentes.
Bref, je vais répondre aux questions que vous m'avez posées.
J'espère que ça va vous aider à comprendre un peu la course.
Vous avez peut-être des idées de challenge et peut-être que vous avez envie de faire une course comme ça ou un défi comme ça.
J'espère que vous êtes prêts.
C'est parti !
Déjà, dans un coin de temps, je vais vous expliquer un petit peu ce que c'est pour ceux qui ne savent pas.
Donc, le T24, c'est une course de 24 heures.
Donc, avec 4 heures de natation, 12 heures de vélo, 8 heures de course à pied.
On peut le faire tout seul.
On peut le faire en relais à 2, ce que j'ai fait avec My, en relais à 4 ou en relais à 6.
Vous choisissez vos relais.
Vous choisissez comment vous découpez vos relais.
C'est vous qui choisissez un petit peu comment vous faites ça.
La seule règle, c'est que chaque personne de l'équipe doit faire au moins un tour.
C'est-à-dire qu'en natation, c'était des tours de 1 km.
En vélo, c'était des tours de 21 km avec 270 de D+.
Là, je l'ai pas oublié.
Et en course à pied, c'était un tour de 4,2 km.
Voilà, donc en fait, chaque personne doit faire minimum un tour.
Sinon, vous découpez un petit peu comme vous voulez.
On va parler un petit peu de comment on a fait les choses un peu plus tard.
Voilà un petit peu le format de l'épreuve.
Le départ était à 13 heures le 12 octobre.
Fin, 13 heures le 13 octobre.
Voilà un petit peu pour l'explication de la course.
La première question qu'on m'a posée, c'est comment je me suis entraînée pour ce type d'épreuve.
Il faut savoir que ce type d'épreuve est arrivé du tout en octobre.
Moi, j'avais déjà un petit peu mon début d'année, voire le milieu d'année,
qui était assez entraînée, même si ma saison sportive a commencé tard.
J'ai fait le semi de Lille en mars.
Mais après, j'ai juste fait, comme je n'ai pas fait le marathon de Londres,
j'ai juste commencé ma saison sportive en mai.
C'était assez tard quand même.
Enfin, assez tard pour rien dire, pour moi en général.
Mais j'ai fait un triathlon L,
puis j'ai enchaîné sur d'autres triathlons,
puis l'Ironman de Suisse.
J'ai enchaîné aussi avec le triathlon de Royan.
Donc, j'avais, on va dire, un certain entraînement au niveau vélo,
natation, course à pied.
Pour ce type d'épreuve, une certaine charge d'entraînement.
Après, j'ai essayé de doubler les séances en course à pied,
le matin, l'après-midi,
comme pour simuler un peu des relais.
J'ai essayé de faire un petit peu de vélo.
Enfin, voilà, j'ai fait vraiment comme ça.
Avoir beaucoup de kilomètres peut-être sur la journée découpés,
c'est un petit peu comme ça que j'ai préparé ce type d'épreuve.
La deuxième question, comment on a géré nos relais ?
Alors, cette course, on l'a découpée en différentes phases.
La première phase, ça a été la natation.
La natation, donc, sur les 4 heures.
On a fait 1h30, 1h30, 1h30, 1h30.
La première heure, Mimi a nagé 3 kilomètres.
Moi, j'en ai nagé 4.
Mimi, on a nagé 3.
Puis, moi, j'en ai nagé 3.
Après, je lui ai apporté le relais en vélo.
En vélo, on s'était dit qu'on allait faire 3 tours.
Donc, on a commencé.
3 tours de 21 kilomètres.
Elle a commencé par faire 3 tours.
J'en ai fait 3.
Elle en a refait 3.
Moi, j'en ai fait que 2.
Après, elle en a refait 2.
Moi, j'en ai fait 1.
Voilà.
Donc, elle a fait 2 tours de plus que moi.
Il faut savoir que Mimi, c'est une boss.
Elle est incroyable sur le vélo.
Elle est très, très forte.
C'est vraiment beaucoup plus forte que moi.
Enfin, elle a fait vraiment de la montagne.
Elle a fait Ambrun.
Elle s'est entraînée beaucoup en montagne.
Elle a fait l'étape du tour.
Donc, elle était plus adepte, on va dire, de ce parcours.
Ça, c'est l'erreur que j'ai faite.
Je ne me suis pas assez entraînée avec du dénivelé.
Et ça, je le savais.
Les semaines avant le 24, je me souviens de lui envoyer des messages en me disant
« C'est horrible.
Je ne fais pas assez de vélo.
Je n'ai plus envie de rouler.
Je ne fais plus assez de dénivelé. »
Je pense que j'ai eu un petit dégoût un petit peu de vélo.
Enfin, j'en avais peut-être un petit peu marre de faire du vélo.
Je ne sais pas pourquoi.
Peut-être avec le temps, la météo s'en est qui n'a pas forcément aidé.
Elle a pris quand même deux relais de plus que moi en vélo.
Elle a assuré sur ça.
Puis, sur la course à pied, on est partis pour chacune 4 courses pour commencer.
Donc, 16 kilomètres d'un coup.
Ça a permis à l'autre de se reposer un petit peu dans ce temps-là et de se réhydrater,
de remanger, etc.
Mimi est partie à 5 heures du matin pour faire ses premiers 16 kilomètres.
Moi, je suis partie après mes 16 kilomètres.
Le soleil s'est levé.
Et là, ça faisait vraiment beaucoup de bien.
Parce qu'il faut savoir que, je reviendrai après sur ça,
mais on n'a pas dormi de la course.
Et donc, on voit le soleil se coucher.
On le voit se lever, mais on n'a pas dormi.
Et donc, c'est très bizarre à vivre.
En plus, il faisait beau.
Donc, 4 tours pour elle, 4 tours pour moi.
Puis après, 2 tours pour elle, 2 tours pour moi.
Encore 2, elle, 2, moi.
Voilà, on a fait comme ça.
Et à la fin, on a fait 1, 1 et on a fini ensemble.
Voilà comment on a découpé nos relais.
On avait une petite idée de ce qu'on allait faire,
mais surtout qu'on a beaucoup communiqué.
On communiquait un peu entre les relais,
mais on voulait vraiment se passer le relais rapidement.
Sinon, on s'envoyait des messages sur nos téléphones.
On lisait sur nos poses.
C'est-à-dire que moi, quand je reprenais mon téléphone,
après, du coup, mon relais,
je voyais un peu ce qu'elle m'avait dit.
Sa stratégie, on va faire ça, ça, ça, ça, ça, ça.
Moi, je lui répondais,
elle prenait son téléphone à la fin de son relais
quand moi je voulais pour regarder tout ça.
Nos mamans qui nous ont accompagnées aussi,
nous ont partagé un petit peu comment allait l'une,
comment allait l'autre et comment on voulait faire les choses.
On n'avait pas vraiment de stratégie pour cette course.
On était vraiment sur le OK,
on fera comment on se sent,
comment on a envie de le faire.
Et parce qu'en fait, on ne peut pas gérer
comment on est par rapport à l'alimentation,
par rapport au sommeil, etc.
La prochaine question,
c'est de savoir comment on a géré l'alimentation.
Alors, l'alimentation,
encore une fois, je vais vous parler de moi.
Le matin, moi, j'ai mangé des oeufs,
du riz dans du yaourt
avec quelques noix, etc.
Juste avant la course,
je m'étais fait des pancakes à la banane.
J'ai remangé un pancake à la banane.
Après, la partie de natation,
j'ai mangé une galette.
Bon, elle était déjà 17h01.
J'ai mangé une galette complète
sur le village,
avec l'œuf dans mon fromage.
Très bonne.
J'ai été congelée après la natation,
vraiment.
Quand j'ai repris mon deuxième relais,
j'étais congelée.
Il y avait pas mal de clapot dans l'eau,
etc.
Mais vraiment, j'étais gelée.
Donc, ça m'a fait du bien
de manger un peu chaud.
Pendant les relais du vélo,
j'ai remangé du riz.
Donc, en pleine nuit,
vers 2h du matin,
du riz avec du fromage,
des fruits secs, etc.
Quelques bonbons.
Et sur la partie course à pied,
je mangeais encore un peu de fromage,
un peu de noix, etc.
Vraiment, moi,
j'avais pris le parti pris
de beaucoup manger
après la natation
et pendant le vélo
parce qu'après,
sur la course à pied,
je pense que le stoma
a du mal à avoir
de vrais repas.
Donc, vraiment,
j'avais vraiment envie
de manger quelque chose
de bon,
quelque chose de consistant,
quelque chose
qui tienne au corps
pour le reste des heures
parce que 24h,
il faut quand même tenir sur ça.
Prochaine question,
comment on gère la fatigue,
le sommeil, etc.
Alors, bon,
le sommeil,
on le gère pas trop.
C'est-à-dire que moi,
j'ai essayé la semaine d'avant.
C'est pas évident
avec les déplacements,
le travail, etc.
de me reposer un maximum.
Et on a fait la route
avec ma maman, du coup,
le vendredi,
la veille du départ.
Donc, c'est aussi fatiguant, ça.
On a essayé de se coucher tôt
aussi la veille
pour bien récupérer.
Et pendant la course,
alors, moi,
j'ai pas du tout dormi.
Je crois que Mimi non plus.
J'ai fermé les yeux un petit peu.
Je crois que j'ai somnolé
parce que du coup,
pendant la natation,
j'avais qu'une heure de pause
et bon, c'était en plein jour,
donc je suis restée vraiment
au bord de l'eau.
Les relais vélo,
j'avais des 2h15,
2h30 de pause à peu près.
Le temps d'arriver,
de poser le vélo,
on a bien roulé,
de manger,
de se changer
parce qu'on était trempé.
Il y a un petit peu de but.
On mange un peu,
on essaie de se réchauffer.
On va voir aussi un peu
les copains sur le village.
Après, il nous reste
à peu près 3 quarts d'heure,
une heure pour se reposer
et reprendre son vélo
et ne pas louper son relais.
Moi, j'étais flippée.
Des fois, j'attendais 20-25 minutes
parce que j'étais flippée
de me dire
OK, ça se trouve,
elle a été plus vite là,
elle va arriver plus vite,
elle va arriver,
je suis pas là,
je vais pas prendre le relais.
C'était horrible.
En fait, j'ai fermé les yeux,
c'était vraiment dangereux
la nuit,
de rouler plusieurs heures
par rapport aux vigilances,
etc.
Le parcours de nuit,
même si on avait
les lumières sur le vélo,
c'était pas du tout éclairé.
C'était vraiment nuit noire.
Pour nous,
c'était trop dangereux
de rouler plusieurs heures
par rapport à la vigilance,
par rapport à tout ça.
On préférait rouler
un peu moins quand même,
rouler quand même 2 heures
afin de se reposer
quand même un petit peu
et de rester vigilante
sur le parcours,
dans les montées,
les descentes,
les virages, etc.
Donc voilà,
le sommeil, ça a été ça.
Et du coup,
sur la course à Thèse,
16 kilomètres,
c'est pas non plus
des heures,
8 kilomètres non plus,
donc ça nous permet
de fermer les yeux
sans forcément dormir,
de se reposer
et de se régénérer un petit peu.
Donc voilà,
le sommeil,
ça a vraiment pas été ça.
Et du coup,
le soir et le jour d'après,
où c'était capout,
maintenant je récupère
encore du sommeil,
donc voilà.
Prochaine question,
à quoi vous pensiez
pendant votre course
pendant 24 heures ?
Alors c'est vrai
que la course
durait 24 heures,
il y avait nos mamans
qui étaient là
entre les relais,
j'avais aussi des copains,
il y avait les copains,
etc.
Et c'est vrai qu'en fait,
on est tous une famille,
les gens qui font le T24,
c'est surtout les individuels,
on commençait à les connaître,
on parlait avec eux,
etc. sur les poses.
Franchement,
je trouve que c'est une pose
qui a une super ambiance,
qui est vraiment géniale
et ça nous permet vraiment
de nous rencontrer,
de discuter avec des gens
qui viennent de partout,
qui partagent la même passion que nous
et du coup,
on se marre,
on rigole.
Tu vas trotter un compit
de contre un gel,
tu te proposes,
ok, tu veux dormir là,
vas-y,
je te passe un oreiller,
C'est long,
moi je vous avoue que
pendant le vélo,
j'en avais marre,
j'avais envie que ça s'arrête
le vélo,
pendant la course à pied,
j'ai trouvé ça long,
vraiment très long.
Mais en fait,
au final,
on pense beaucoup à notre binôme,
moi j'étais en train de lire
comment elle vit,
comment elle est,
comment elle se sent,
ses sensations,
est-ce qu'elle est fatiguée,
etc.
On pense beaucoup à l'autre
et c'est vrai que
c'est une course à deux
mais on ne se voit pas du tout
entre les relais.
C'est vrai que c'est un partage
qui est assez spécial
et c'est vraiment
une session géniale,
c'est vraiment top.
Prochaine question,
à quand un T24 en solo ?
Alors moi je vous avoue
que le T24 en solo,
je suis hyper respecteuse
par rapport à ceux
qui l'ont fait en solo,
tout seul,
vraiment bravo,
il y en avait,
c'était incroyable,
quand je les croisais,
etc.
Mon binôme,
je ne sais pas si vous voyez
cette vidéo,
mon binôme favori,
mes préférés à chaque fois,
ils faisaient tous les deux
à chaque fois sur la partie
marathon à marcher,
ils couraient tous les deux,
tout le monde,
c'était top.
Après je dis toujours
que chacun ferait son histoire,
si il y a une histoire
à raconter,
si ça a du sens pour moi
de faire ça,
pourquoi pas je le ferais,
mais clairement au jour d'aujourd'hui
je ne vois pas l'intérêt
de le faire en individuel,
je ne vois pas la notion
de partage dans ça,
ou alors on s'était dit
avec Mimi
de le faire en individuel
tous les deux
mais du coup en même temps,
mais du coup c'est
un peu différent
et je trouve que c'est
quand même assez traumatisant,
quand même nager 4 heures
ou les 12 heures
ou les 8 heures,
vraiment c'est assez costaud
parce qu'il faut savoir
que du coup,
on a nagé 13 kilomètres
à deux,
on a roulé
280 kilomètres,
je crois,
avec un peu moins
de 4000 de dépulse
et on a couru
92 kilomètres
plus d'un marathon
que les deux,
donc ça reste des distances
qui sont assez impressionnantes
et qui sont assez folles,
donc se dire
si on fait ça en solo,
bien sûr ça se réduit,
non,
pour l'instant
ce n'est pas mon truc
et je ne vois pas
l'intérêt de le faire,
moi aussi j'ai beaucoup
de respect pour cette édition
mais pour moi
ça n'a pas de sens,
ça peut changer
mais clairement
c'est pas très bon.
Prochaine question,
par rapport à l'édition
de l'île de Ré,
donc l'île de Ré
qu'on a faite l'année dernière
et qu'on a gagnée
l'année dernière avec Lumi,
quelle était la différence
et si on a préféré ou pas ?
Forcément,
parce que le soir
on a été dîner
avec nos mamans
et on a dit un petit peu
ce qu'on garderait
tout près de notre C24
en disant
ok,
je prendrais la natation
de Bormes-les-Limousins,
je prendrais le vélo
de l'île de Ré,
on a un peu discuté de ça
donc en gros,
moi personnellement,
par rapport à ce que j'aimais,
la natation,
c'est kiff-kiff,
je crois que j'ai préféré Bormes
parce qu'on voyait le flot,
on voyait les poissons,
j'ai même vu un poulpe
et vraiment,
je vous promets
que j'ai vu un poulpe,
c'était marrant ce soir,
je nageais,
je vois le poulpe au fond
et j'avais envie
d'arrêter tout le monde
qui fait nageur
de dire
regardez,
il y a un poulpe !
Bref,
j'ai adoré la natation
de Bormes,
la boucle,
c'était très bien,
le vélo,
clairement,
j'ai préféré l'île de Ré,
c'est indéniable,
je n'ai vraiment pas aimé
le vélo
parce qu'il y a du dénivelé
et je n'aime pas ça,
je n'avais pas assez
de travailler ça
et aussi,
moi,
je n'ai fait que de nuit,
je n'ai jamais vu le parc
tous les jours
et c'est la nuit noire,
il n'y avait pas
de lampes à verre
dans la ville
mais principalement,
partout,
c'était nuit noire,
je n'avais que mon gros
phare de vélo
pour m'éclairer
et donc,
c'est peut-être aussi
pour ça que j'ai moins
apprécié le vélo
qui, encore une fois,
c'est top,
mais vraiment,
mais je trouve
qu'on va loin
et psychologiquement,
c'est dur de partir loin,
de revenir,
alors là,
un tour de quatre,
même si on les enchaîne,
croiser les binômes,
on n'est jamais loin,
les gens qui nous encouragent
peuvent venir nous encourager
sur le parcours,
les courses à pied,
donc moi,
j'ai trouvé ça vraiment bien.
Après,
niveau ambiance,
les deux étaient top,
les deux étaient incroyables,
l'Idoret,
c'est magnifique,
c'est vraiment trop bien,
en plus,
c'est pas très loin de chez moi,
donc c'est un truc
que j'adore.
J'ai adoré les deux,
je crois que j'ai préféré
l'édition de Born,
pour une fois que
on ne peut pas vraiment
comparer des courses
qui sont différentes.
Prochaine question,
qu'est-ce qui a été
le plus difficile à gérer ?
Alors,
pour moi,
ce qui a été le plus
difficile à gérer,
j'ai eu un premier coup
de moins bien en natation
à la fin de mon premier relais
où j'avais froid,
ça faisait vraiment froid
et puis on regarde notre maison,
on ne va pas se sécher
sur une heure,
comme on avait découvert
nos relais comme ça,
vraiment en gelée,
j'avais vraiment froid
et bon,
j'ai essayé d'encourager
les autres, etc.
Après, ça a été en vélo,
quand j'ai dû prendre
mon troisième relais en vélo,
quand c'était deux heures
du matin,
je faisais froid,
j'étais gelée,
j'étais fatiguée,
je savais qu'il faut repartir
encore pour démonter
les descentes,
c'était vraiment dur.
Mon deuxième relais
en course à pied,
je ne sais pas pourquoi,
mais le deuxième relais
en course à pied,
ça a été dur,
alors que les autres
d'après ont été bien.
Le deuxième relais
en course à pied
vraiment a été dur.
Mais sinon,
à chaque fois que je voyais
Mimi,
j'étais trop contente,
à chaque fois que je voyais
les mamans,
j'étais trop contente,
tu vois,
je voyais les copains,
j'étais trop contente.
Enfin bref,
c'était trop bien,
j'avais le sourire tout le temps,
c'était vraiment trop bien.
Prochaine question,
on me demande
pourquoi tu as commencé
la course à pied
comme une bombe ?
Alors,
en fait,
pour expliquer un petit peu,
donc il y a les relais,
donc en fait,
chaque tour,
en natation,
un tour,
je dis peut-être des bêtises,
je ne sais plus trop,
mais un tour de natation,
donc le tour était de 1 km,
un tour de natation,
ça comptabilisait 16 points,
si je ne me trompe pas,
ça comptabilisait 15 points.
Et du coup,
dans la team relais femmes,
donc le classement femmes,
donc dans les femmes,
la personne qui faisait
le maire chrono
sur un tour de natation
avait des points bonus.
Donc moi,
j'avais les points bonus
en natation,
donc j'étais trop contente
d'avoir les points bonus
en natation
pour avoir des points en plus
pour remonter en classement
et sur le vélo,
tellement en plus gênée
et ça me saoulait
par rapport à Dominique
qui avait fait plus de vélo
que moi,
alors pas du tout de jalousie,
mais dans le sens où
la pauvre,
je lui laisse faire ça,
elle se colle ça et tout,
elle se tape encore
deux tours de vélo
dans la nuit,
dans le froid, etc.
Je me suis dit,
moi, sur mon dernier tour de vélo,
ok, la course à pied,
le segment course à pied,
le point bonus en course à pied,
je vais l'avoir.
Je me suis dit,
ok, je mets mes baskets
et là,
je vais tellement courir vite
qu'ils ne vont même pas me voir.
Du coup,
mon premier tour de course à pied,
je l'ai couru en 4.08 au kilomètre,
je voulais absolument
avoir les points bonus
qu'on a eus,
donc ça,
je suis trop contente.
Donc ça,
c'était une bonne chose de faite.
J'ai quand même pris un risque
en me disant,
du coup,
c'est cool,
on a pris un peu d'avance avec ça.
Donc en fait,
c'est comme ça
qu'on a essayé de gérer
aussi un petit peu.
On n'est jamais resté
première tout le temps,
on n'a pas du tout
dominé la course.
A la fin,
c'était touche-touche
avec la deuxième équipe
qui était juste derrière nous.
Donc voilà,
c'était assez challengeant,
c'était très bon enfant
et c'était vraiment cool.
De ce côté,
je crois que j'ai répondu
aux principales questions.
J'espère que ça vous a permis
d'en savoir un peu plus,
de comprendre un peu plus
cette course.
Je suis déçue
de ne pas avoir pu
faire ces vidéos avec Némi,
on pense très fort à elle.
Je vous mets le lien
de la vidéo juste ici,
de celle de l'île de Ré
où on répond aussi
à vos questions.
En tout cas,
c'est vraiment chouette,
c'est encore une super expérience
de partage avec elle
et en plus avec tout le monde.
Merci à tous ceux
qui sont venus nous voir
sur la course,
tous ceux qui sont venus
nous parler,
nous entourer,
nos messages aussi
sur les téléphones,
sur les réseaux sociaux,
ça fait toujours plaisir.
Vraiment,
je suis hyper reconnaissante
et super contente
de pouvoir vivre
des aventures comme ça,
de pouvoir vous les partager aussi.
Aujourd'hui,
on est mercredi 16 octobre.
Ce week-end,
j'ai une course
et le week-end après,
j'en ai encore une autre
et après,
c'est finito mon année.
Je suis plutôt contente
de mon état de forme,
de ne pas me blesser,
d'avoir vraiment
privilégié aussi
ma récupération,
de m'entourer des gens
aussi de temps
pour pouvoir m'aider
à récupérer,
m'aider à mettre
des choses en place.
C'est hyper important
ça aussi,
de ne pas allumer sur ça.
Les entraînements,
c'est important,
la récupération aussi.
Je suis vraiment contente
de comment je suis en ce moment
de mon état de forme.
J'espère que ça va rester.
Je croise les doigts,
je fais tout pour en tout cas.
Si vous avez encore d'autres questions,
n'hésitez pas à les poser
en commentaire.
J'essaierai d'y répondre.
Je vous fais de très gros bisous
et je vous retrouve
dans une prochaine vidéo.
Ciao, ciao !
