Et si sa restauration était aussi une invitation à redécouvrir son âme ? Et si les flammes avaient révélé plus que des pertes ? À l'occasion de la restauration de Notre-Dame de Paris, embarquez avec nous pour une visite guidée exceptionnelle. Nous plongerons dans l'histoire fascinante de cette cathédrale mythique, mais surtout, nous explorerons les niveaux de symboles cachés que son architecture, ses vitraux et ses statues nous murmurent depuis des siècles.
Du langage des gargouilles à l'ordre mystique de ses plans, découvrez comment Notre-Dame est bien plus qu'un chef-d'œuvre gothique : un véritable livre de pierre, porteur de mystères spirituels et historiques.
Rejoignez-nous pour cette aventure au cœur de la cathédrale, là où le visible rencontre l'invisible. Vous ne regarderez plus jamais Notre-Dame de la même manière.
Dans cette vidéo, Notre-Dame, comme vous ne l'avez jamais découverte ni visitée,
vous saurez tout le meilleur vidéo guide que vous aurez jamais sur Notre-Dame.
Parce qu'il faut bien connaître la symbolique gothique pour vous expliquer ça.
Sinon, vous allez être perdus.
Moi, je vous connais, mes petits bichons, c'est tellement démesuré cette affaire.
Les rois ont prié, les révolutionnaires ont manifesté.
Il y a des millions de fidèles qui ont été émerveillés.
C'est 12 millions de visiteurs par an.
Le plus beau monument du monde, après le Mont-Saint-Michel.
Je vous ramène au studio deux secondes pour vous expliquer ça.
Parce que j'ai trouvé un truc.
Parce que c'est tellement grand, cette affaire,
que si jamais je trouve pas quelque chose à votre taille, vous allez être perdus.
Donc, du coup, laissez-moi le monter.
Et moi, je remercie tous les tipeurs.
Donc likez et vous abonnez.
Je construis Notre-Dame et on en parle.
Je reprends la parole.
On revient sur place le temps que Notre-Dame soit rebâtie dans les studios.
Quasi grandeur nature.
Pour vous expliquer la merveille d'architecture gothique
devant laquelle vous êtes en ce moment.
Dans l'année 1163 et le bon roi Louis VII, avec Maurice de Sully,
décide d'offrir un écrin de beauté pour Notre-Dame et la population parisienne.
Il va reprendre deux innovations architecturales.
L'arc brisé, ça permet de réduire la portée latérale sur les murs.
Ça les allège.
Et deuxième innovation, la croisée d'Augive,
qui permet que le plafond repose non plus sur deux piliers,
mais sur quatre piliers, ce qui permet encore de l'élever les murs.
Et après, comme les murs, on continue de les vouloir les élever
parce que c'est vraiment très ambitieux comme programme architectural.
On va découvrir, découverte géniale, les arcs boutants.
C'est la troisième grande innovation qui caractérise l'art gothique.
Les arcs boutants qui permettent de projeter le poids du mur à l'extérieur.
Et ça vous donne Notre-Dame, qui est achevée au XIIIe siècle.
Dernier événement en date, c'est Notre-Dame qui est incendiée.
Mais Notre-Dame qui est incendiée avec la reconstruction qui est quand même magnifique.
Dites vous une chose, mes petits bichons.
C'est vous qui allez avoir la version la plus parfaite de Notre-Dame,
telle que probablement les générations avant vous n'ont en fait jamais eu.
Je reprends la parole deux secondes.
Je n'ai pas encore totalement fini de l'assembler,
mais déjà, ça nous permet de voir une ou deux petites choses.
Là, quand on vous parlait des arcs boutants,
pour que tout le monde suive bien, c'est ça un arc boutant.
Ça permet d'avoir tout le poids du mur qui est projeté sur le côté.
Vous pouvez le vider pour laisser rentrer la lumière.
Vous pouvez avoir des nefs plus hautes.
Et puis ensuite, dehors, vous avez comme une forêt de pierres carrées.
Alors justement, en parlant de la forêt de pierres, on va pouvoir voir ça.
Parce que là, maintenant, je vais vous parler de la structure générale
et du symbolisme de Notre-Dame en particulier.
Je vous parlais d'une forêt de pierres.
Ça, c'est la première caractéristique.
Quand vous rentrez à l'intérieur,
vous voyez ici tous les piliers qui vous forment comme une forêt de pierres.
Bienvenue dans le Jardin d'Éden.
Je vous dis ça parce que quand vous allez rentrer à l'intérieur,
c'est exactement l'impression que les architectes ont voulu vous donner.
Vous êtes dans une forêt sauf qu'elle est avec des colonnes de pierres.
Regardez. D'abord, vous avez les colonnes qui représentent les troncs des arbres
qui s'élancent vers le ciel.
Ensuite, vous avez ici la base des colonnes.
Ça, généralement, c'est des motifs floraux.
La feuille d'acornes peut aussi avoir de la vigne qui représente le Christ.
Vous pouvez avoir le lys pour le symbole de la pureté.
Et ensuite, vous avez les croisés d'augives,
cette fois-ci, qui représentent la canopée.
Vous savez, la canopée, c'est l'endroit où toutes les branches s'entrecroisent.
Puis, vous avez aussi les vitraux qui représentent comme les fleurs,
le jeu de la lumière.
Et je vous dis tout ça parce que c'est la première symbolique.
C'est qu'ici, vous êtes dans le Jardin d'Éden.
Avec la pierre, avec les arbres, avec le motif floraux.
Eh bien, en fait, les prêtres, le peuple chrétien à l'intérieur,
c'est Adam que Dieu avait placé dans le Jardin d'Éden
pour qu'il le cultive et qu'il en offre la beauté à Dieu.
Premier élément symbolique, le Jardin d'Éden.
Deuxième élément, le Temple de Jérusalem.
Je désoce et vous allez voir ce qu'il y a à l'intérieur de ma cathédrale.
Il y a une boîte.
Il y a une boîte qui reprend le saint des saints du Temple de Jérusalem.
En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que ça,
c'est construit comme une progression dans l'espace.
Regardez-le du dessus.
C'est construit comme un espace où on progresse avec différents espaces
de sainteté, ce qui reprend, en fait,
exactement la construction du Temple de Jérusalem.
Premier espace de transition, ce qu'on appelle le nartex.
Voilà, vous êtes ici, le nartex.
Le nartex, c'est l'endroit dans le Temple de Jérusalem
qui était réservé pour le parvis des gentils.
Là où tout le monde pouvait venir du moment que vous vouliez vous tourner vers Dieu.
On progresse. Ensuite, vous avez la nef.
La nef, cette fois-ci, dans le Temple de Jérusalem,
c'est le parvis des Juifs avec l'élévation verticale.
Tout le monde qui prie en se tournant vers le Dieu.
Et ensuite, vous continuez de monter et là, vous arrivez dans un endroit.
Alors, il faut imaginer qu'ici, il y avait des stalles.
Il y avait des stalles qui vous coupaient ça de tout le reste.
Donc, si jamais je reprends ça avec une petite boîte,
parce qu'en fait, c'est l'impression que les gens devaient avoir
quand ils progressaient au Moyen Âge dans la cathédrale.
Ça, ça reprend le saint et le saint des saints.
Un espace vraiment réservé à Dieu qui reprend sa sainteté.
La tribu divine qui exprime sa transcendance.
Il est le Dieu trois fois saint.
Et quand vous arrivez à l'intérieur, à nouveau, vous progressez.
Vous avez d'abord le saint.
Donc là, dans le Temple de Jérusalem,
c'était l'endroit où le grand prêtre venait pour offrir le sacrifice de l'encens.
Ici, ça va être l'endroit où les prêtres
vont venir célébrer l'office divin dans la région chrétienne.
Et quand vous progressez, vous arrivez cette fois-ci au saint des saints.
Donc, il y avait l'Arche de l'Alliance dans le Temple de Jérusalem.
Vous avez ici le maître-hôtel dans lequel il a célébré la présence du Christ.
Le lieu de la nuit lumineuse.
Quand Dieu est venu habiter au milieu de son peuple,
lui qui est le Dieu trois fois saint, il faut réserver,
respecter, adorer sa sainteté.
Sanctus, Sanctus Dominus Deo Sabbah.
Troisième élément symbolique, parce que sinon, je suis en train de m'enflammer.
Pour le voir, on va prendre du recul, on va passer par dessus.
Quand on regarde Notre-Dame du dessus, ça devient encore plus clair.
Ça reprend la forme d'une croix qui vous rappelle que Dieu est mort d'amour
pour nous, le Dieu crucifié.
Dieu a tellement aimé le monde qu'il lui a donné son fils unique
afin que tout homme qui croit en lui, par lui, ait la vie éternelle.
Ce qui fait que quand les gens vont venir à l'intérieur,
quand ils vont se rassembler à l'intérieur, sans le savoir,
tout en le sachant, ils vont former ensemble une croix.
Et donc, les gens deviennent le corps du Christ,
unis dans son sacrifice, le Dieu crucifié.
Quatrième symbolique de l'Église, il est le Dieu parmi nous, Emmanuel.
Et cette fois-ci, c'est l'Église. Alors attention,
ça va être très périlleux, cette affaire.
L'Église, regardez bien, hop, regardez, essayez de voir le plafond.
On se rapproche, on se rapproche, on se rapproche.
On regarde le plafond, tout le monde a vu le plafond.
Aaaaah, au secours !
Donc, regardez maintenant le plafond.
Cette fois-ci, ça vous fait penser à quoi ?
Ça vous fait penser à la nef d'un bateau à la coque.
D'ailleurs, nef qui vient du latin navis, hasard, coïncidence.
Je ne crois pas, mes petits bichons. Ça, en fait, c'est un bateau.
C'est un bateau qui vogue sur les nuages dans le ciel.
Ça, c'est le pèlerinage de l'Église.
Le symbole de l'Église, c'est un bateau, la barque de Saint-Pierre.
Parce que dans les évangiles,
Jésus, il n'arrête pas d'aller dans la barque de Saint-Pierre
pour parler des paraboles, pour faire des miracles.
C'est vraiment le lieu de l'Église qui est rassemblée
et qui va d'une rive vers l'autre rive qui s'ensemble.
Emmanuel, Dieu avec une petite chemise.
Dernier élément de symbolique,
comment est-ce qu'on va tourner cette Église ?
Vers quelle direction ?
Évidemment, nous allons la tourner vers l'Orient, vers l'Est.
Parce que l'Est, c'est le Jardin d'Éden qui était tourné vers l'Orient,
c'est ce que vous dit la Genèse.
Parce que c'était le Temple de Jérusalem qui était tourné vers l'Est.
Et puis aussi pour nous, parce que l'Est, Dieu crucifié,
c'est le symbole aussi de sa résurrection, de Dieu qui se lève.
Mais surtout, c'est le Dieu de la gloire,
le prophète Malachie lui-même, que tout le monde connaît bien,
qui nous parle du soleil de justice quand Dieu reviendra dans sa gloire.
Quand il viendra de l'Orient jusqu'à l'Occident,
qu'il enverra ses quatre anges aux quatre coins du monde
pour rassembler tous les élus.
Alors, toutes les nations le verront et se lamenteront et frapperont la poitrine.
Il rassemblera toutes les brevilles et les boucles et il va séparer tout le monde.
Le jugement dernier, le Dieu de la gloire, quand Dieu sera tout en tous.
Ça, c'est le dernier élément de la symbolique, orientation vers l'Est.
On retourne sur place pour appliquer notre clé de lecture
et voir si jamais ça marche pour organiser tous les détails de cette façade
devant laquelle vous allez sinon être complètement perdus, mes petits bichons.
Regardez, je vous avais dit, premier élément symbolique, le jardin d'Éden.
Vous retrouvez ici sur la façade avec la statue d'Adam et Ève à gauche et à droite,
qui vous rappelle qu'une église représente d'abord le jardin d'Éden,
le paradis perdu depuis le péché originel et qu'on a mis très longtemps pour retrouver,
qu'on a mis tellement longtemps que c'était le deuxième élément de la symbolique.
Il a fallu tout l'Ancien Testament, ce qui vous a emmené jusqu'au temple
que vous retrouvez ici avec cette rangée des 28 rois d'Israël.
Vous voyez qu'on est en train de refaire toute l'histoire sainte.
D'ailleurs, ça nous amène au troisième élément, Dieu crucifié.
C'est le temps de Jésus.
Cette fois-ci, c'est raconté à travers la vie de Marie,
avec tympan de gauche, la naissance de Marie, statue en haut du tympan principal,
l'annonciation Marie qui devient enceinte et tympan de droite,
la mort de Marie, l'Assomption.
Vous avez la vie de Marie qui entoure Jésus
et parce qu'elle s'appelle quand même Notre-Dame, cette cathédrale.
Et alors après, on continue, c'est Dieu avec nous, Emmanuel,
c'est le temps de l'Église et vous verrez sur la façade
énormément de statues de rois de France, d'évêques,
qui fait qu'on ne peut pas oublier que ça nous concerne encore maintenant.
Et puis après, on continue l'histoire, la grande histoire,
l'arrivée de Dieu dans sa gloire, cinquième élément.
Ça vous donne le portail principal.
Ça raconte quoi, le portail principal ?
Ça raconte le jugement dernier, le Christ qui revient dans la gloire
pour juger les vivants et les morts.
Avec ses deux portes, la porte de gauche, la porte de droite.
Et ne vous trompez pas, mes petits bichons,
parce que dans la porte de droite, c'est les brebis qui rentrent dessous.
La porte de gauche, c'est les boucs.
Et choisissez votre camp.
Je reprends la main.
Donc, vous avez vu comment c'est commode mon système avec les cinq étapes
pour classer toute la symbolique de l'arche de l'Église.
Mais on aurait pu continuer.
Regardez, si jamais on prend un mouvement d'ensemble.
Regardez déjà rien que les dimensions.
Ça, c'est un terrain de football.
Et ça, la hauteur, c'est 22 étages.
Quand vous pensez que ça a été fait au Moyen-Âge, c'est quand même pas mal.
Et regardez la symbolique que je reprends, mais vue d'en haut.
Regardez, là, vous avez l'inscription dans le cosmos.
C'est les quatre points cardinaux.
C'est toujours mon histoire avec le jardin d'Éden.
Vous avez par exemple ici les gargouilles.
Les gargouilles, on les voit peut-être mal sur la maquette, mais elles sont là.
Les gargouilles, c'est ce qui sépare le profane du sacré.
Ça fait de cet endroit un espace sain, protégé des forces du mal.
C'est le dieu trois fois sain.
Vous avez encore, par exemple ici, le clocher.
Ça, c'est le dieu crucifié.
C'était notre troisième symbolique avec, par exemple, les statules.
Donc là, par exemple, vous avez trois, trois, trois, trois.
Ça vous fait douze, les douze apôtres.
Et vous avez encore un, un, un, un.
C'est les quatre évangélistes.
Vous pouvez regarder les statues.
Il y en a même une qui reprend Viollet-le-Duc, le grand restaurateur au XIXe siècle.
Donc là, on est en train de vous parler de l'histoire du salut.
Mais vous avez encore ici, quatrième étape, l'église, c'est les clochers.
Parce que les cloches, ça permet de rassembler tout le monde
pour que tout le monde vienne à l'église.
Et puis après, vous avez ici le coq.
Le coq, c'est le symbole de la vigilance pour quand l'église reviendra.
Alors ça, ça vous donne toute l'architecture.
Et maintenant, vous savez comment comprendre.
Et maintenant, on est prêts pour aller à l'intérieur de l'église.
Je vous montre.
Il y a des bonbons !
Mais pourquoi il y a des bonbons à l'intérieur ?
Ça, en fait, mes petits bonbons,
c'est ce qui correspond au nouvel aménagement intérieur liturgique.
C'était commandé par le diocèse de Paris et c'est très bien fait.
Avec ici, le baptistère par Guillaume Bardet, le nouvel hôtel d'Guillaume Bardet,
le reliquaire de la couronne.
Alors ça, mon baptistère, en fait, ça reprend le fait que ce soit entre l'artex
et le parvis intérieur, donc c'est un espace de purification.
C'est on meurt au péché et on renaît à la grâce.
Vous pourrez regarder, il est très moderne.
Il est très beau.
Il reprend la symbolique de l'eau.
Quand vous regardez le couvercle, on a vraiment l'impression que c'est de l'eau.
Et puis ensuite, vous avez juste en face, qui reprend le même design,
la même esthétique, l'hôtel qui en forme un peu d'arrondi.
Et ça vous donne un axe très net entre l'Occident, l'Ouest et l'Orient, l'Est,
avec une sorte de progression intérieure, avec mourir au péché et renaître à la grâce.
Et ici, mourir par amour pour les autres et renaître dans la résurrection.
Et alors après, vous avez ici le reliquaire, le reliquaire de la fin de croix,
celui-là même que Saint Louis est allé chercher lors de ses croisades.
Saint Louis, il avait fragmenté la couronne d'épines.
Il avait envoyé dispatcher ça dans tout son royaume.
Et donc là, on a pris une sorte de soleil avec plein de petits fragments
qui reprennent cet éclatement de la couronne d'épines.
C'est vraiment très beau.
Et vous allez voir ça.
Évidemment, vous allez vous dire qu'il faut que j'aille prier.
Quand j'en peux plus, j'ai trop d'émotions.
Et bien là, vous pouvez rentrer.
Il y a un espace de la prière qui est fait pour prier tout le temps.
Alors, une fois que j'ai ça,
moi, je vous connais.
Vous allez regarder à gauche, à droite, ce qui fait beau et vous allez regarder tout ça.
Puis en fait, au bout de dix minutes, on est complètement perdus.
On en a marre, on se barre.
Donc, faisons les choses bien.
Moi, je vous propose un parcours.
Après, moi, ce que je vous apprends, c'est à faire le tour de la cathédrale.
Comme ça, l'Ancien Testament, l'incarnation avec Jésus.
Et cette fois ci, vous avez l'allée de l'accomplissement.
Le baptistère est là.
Ensuite, vous allez dans les chapelles ici.
Les chapelles ici, elles ont un thème.
Ça reprend une progression.
Ça s'appelle l'allée de la promesse.
Ça reprend l'Ancien Testament.
Alors, vous commencez avec Noé, Abraham, Moïse, David,
Élie et je ne sais plus qui.
On continue comme ça.
Là, vous avez le reliquaire.
Si jamais vous voulez prier, vous pouvez aller ici à l'intérieur.
Il y a un espace de prière.
Et ensuite, on continue avec ces chapelles là.
Là, vous avez Étienne, le proto-martyre qui correspond à Jean le Baptiste,
le précurseur.
Là, vous avez Saint Thomas d'Aquin qui a vécu à Paris.
Là, c'est un autre don de l'Esprit-Saint, la sagesse, l'intelligence, Salomon.
Donc, correspondance terme à terme.
Ensuite, vous pouvez continuer.
Vous avez ici Sainte Clotilde, Saint Vincent de Paul,
le fondateur de l'État Providence.
Lui, c'est le service.
Sainte Geneviève, la force.
Attila, l'art poussé.
Saint Denis, c'est la mission.
Saint Denis, il a réussi à porter sa tête pendant un kilomètre
alors qu'il était décapité.
Ce n'est pas tout le monde qui peut le faire.
Donc, ça méritait bien une chapelle.
Et vous avez ici Saint Paul-Chêne.
Saint Paul-Chêne, c'est connu.
Mais c'est lié au diocèse de Paris.
C'est très important pour le diocèse de Paris.
C'est lié à l'unité.
Et avec ça, vous avez tout le parcours.
C'est très bien fait.
Et maintenant, on va aller voir sur place.
Je n'ai pas pu rentrer à l'intérieur
malgré les 20 mails que j'ai envoyés.
Donc, en fait, je ne peux pas terminer la vidéo.
Ça va se terminer un peu en queue de gouda, ça va faire.
Je la termine dès que je peux, promis.
En attendant, c'est l'Avent.
Vous n'oubliez pas, il y a la Bible en annonc, on a lancé.
Il y a le programme de l'Avent, il y a tout ça.
Tu likes, tu t'abonnes parce que j'y ai passé tout mon week-end
à la faire cette vidéo.
L'amour vaincra.