Laudes et messe à Notre-Dame de la Garde du 14 décembre 2024

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A 7h25, KTO retransmet la messe chaque lundi, et les Laudes suivies de la messe du mardi au samedi, en direct de la basilique Notre-Dame de la Garde à Marseille. Cette retransmission quotidienne est proposée grâce au recteur de la basilique Notre-Dame, le père Olivier Spinosa, et à l'archevêque, Mgr Jean-Marc Aveline, qui ont bien voulu mettre leurs moyens en commun avec ceux de la chaîne de télévision catholique. La Bonne Mère veille ainsi, plus que jamais, sur la ville, les deux rives de la Méditerranée et le monde entier.
Musique
Ne tardez pas par votre corps donner la joie à notre monde en désarroi.
Redites-nous encore de quel amour vous nous aimez.
Tant d'hommes vous ignorent.
Venez, venez, venez.
Venez, divins messieurs, nous rendre espoir et nous sauver.
Vous êtes notre meilleur.
Venez, venez, venez.
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, le Seigneur soit avec vous.
Frères et sœurs, préparons-nous à célébrer le mystère de l'Eucharistie en offrant au Seigneur la prière des psaumes.
Psaume 91. Réjouis-toi, Sion, car je viens, j'habiterai au milieu de toi.
Qu'il n'y ait pas d'autre pièce au Seigneur que de chanter pour ton entier, Jérusalem.
C'est de l'humain pardon et de l'été volontaire.
C'est de l'allure et de l'égoïsme d'avoir peur.
C'est l'amour pur et réveillé.
Tes œuvres me comblent de joie.
Tes volurièges et tes démages m'écrivent.
Que tes œuvres sont grandes, Seigneur.
Combien s'offrent au fond de tes pensées ?
L'amour de voir près de toi son Seigneur de l'amour.
Les hommes qui croient en ce qu'ils veulent.
Ils le veulent, c'est ce qu'ils veulent.
Tu es pour toujours le Seigneur.
Vois tes ennemis, Seigneur.
Vois tes ennemis qui périssent.
Ils la déroutent de ce qu'ils font de moi.
Tu me donnes la force.
Tu me prêtes les nuits de nos peurs.
J'ai vu, j'ai repéré, mais ceci n'est pas moi.
J'entends ceux qui viennent m'attaquer.
J'ai juste à grandir comme un peuple.
Il poussera comme un cèdre de limon.
Planté dans les parrues du Seigneur.
Il grandira dans la maison de votre Dieu.
Il y a des hommes qui prient encore.
Il garde sa sœur, Seigneur, et toi.
À son fils, Jésus-Christ, un Seigneur.
À l'esprit qui habite à ta gueule.
Chantique de Moïse.
Chantons le nom du Seigneur.
Et rendons cloage à notre Dieu.
Écoutez, Seigneur, je vais parler.
Que la terre entende les paroles de ma voix.
C'est de mon origine comme la rosée.
Comme l'onde des cieux de la nature.
Comme la verse sur l'épée.
C'est le nom du Seigneur que je révoque.
Il est le rocher et son œuvre est parfaite.
Dans ses chemins, il y a de la vérité.
Non pas de perpétuité.
Il est juste, il est clair.
Ils l'ont déshonoré, ses fils perdus.
Génération en route d'Euthymie,
Et Sénat, secrétoire au Seigneur,
Peuples stupides et sans ingénieur,
L'Esprit est ton Père qui t'a créé,
Lui qui t'a fait et t'a fait vivre.
Telle est toi, le jour déjà dit.
et d'être le prophèseur d'un héritage d'enfer et d'hostilité,
présente par le Très-Haut.
Car le Très-Haut dota les nations,
quand il sépara les fils d'Adam,
il fixa les frontières des peuples,
d'après les nombres des fils de Dieu.
Mais l'élode du Seigneur se fit sans tabou,
Jacob s'appelle d'héritage.
Il a trompé l'église,
car au-delà d'une grosse roche,
il a tué l'église.
De l'énègle qui éveille Saint-Michel,
et plaint au-dessus de ses petits,
il déploie son homme mercureux,
il les porte sur ses ailes.
Le Seigneur s'est la conduit,
bat des dieux étrangers aux pieds de lui,
rendant croire au Père tout-puissant.
À souffrir, Jésus Christ, le Seigneur,
à l'esprit qui habite dans le cœur,
pour les siècles et les siècles à venir.
Ô Seigneur, notre Dieu,
pour toute la terre.
Jusqu'au ciel de splendeur et chaudeur,
par la boue où l'ennemi se brise,
enseigne-moi le Dieu.
Qu'est-ce qu'il en fait pour que tu penses à lui,
le Fils de l'Âme incarnée ?
Tu l'appelais un paiement,
une école au nom de Dieu.
Tu l'établis sur les œuvres de tes mains.
Tu mets toutes tes choses à ses pieds.
À souffrir, Jésus Christ, le Seigneur,
à l'esprit qui habite dans le cœur,
pour les siècles et les siècles à venir.
Ô Seigneur, notre Dieu.
Prions.
Seigneur Dieu, tu aspiras au prêtre Saint Jean
le renoncement total à lui-même
et un extraordinaire amour de la croix.
Accorde-nous de suivre fidèlement son exemple
et de parvenir ainsi à la contemplation éternelle de ta gloire.
Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur,
qui vis et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit,
Dieu pour les siècles des siècles.
Lecture du livre Ben Sera du Sage
En ce jour-là, le prophète Elie surgit comme un feu.
Sa parole brillait comme une tosse.
Il fit venir la famine sur Israël
et dans son ardeur les réduisit à un petit nombre.
Par la parole du Seigneur,
il réunit les eaux du ciel
et à trois reprises il en fit descendre le feu.
Comme tu étais rédoutable, Elie,
ton thé prodigue,
qui pourrit se glorifier d'être ton égal.
Toi qui fis enlevée dans le tourbillon du feu
par un char au courrier de feu.
Toi qui fis préparée pour la fin du temps,
ainsi qu'il écrit,
afin d'apaisser la colère avant qu'elle n'éclate,
afin de ramener le cœur du Père vers le Fils
et de rétablir les trubis du Jacob.
Heureux ceux qui te verront.
Heureux ceux qui, dans l'amour,
cesseront d'endormir.
Nous aussi, nous posséderons la vraie vie.
Parole du Seigneur.
Dieu, fais-nous ton visage secret
et nous serons sauvés.
Dieu, fais-nous rêver
que ton visage secret
et nous serons sauvés.
Dieu, fais-nous rêver
que ton visage secret
et nous serons sauvés.
Dieu de l'univers, reviens.
Du haut des cieux, regarde-moi.
Visite cette vigne, protège-la.
Celle qui a planté ta main puissante.
Dieu, fais-nous rêver
que ton visage secret
et nous serons sauvés.
Que ta main soutienne ton protégé,
le Fils de l'homme qui te doit sa force.
Jamais plus nous n'irons loin de toi.
Fais-nous vivre et invoquons ton nom.
Dieu, fais-nous rêver
que ton visage secret
et nous serons sauvés.
Préparez le chemin du Seigneur.
Rendez droit à ses sentiers.
Tout être vivant verra le salut de Dieu.
Le Seigneur soit avec vous.
Évangile de Jésus-Christ selon Saint Matthieu
Descendants de la montagne,
les disciples interrogèrent Jésus.
Pourquoi donc les scribes disent-ils
que le prophète Élie doit venir d'abord ?
Jésus leur répondit,
Élie va venir
pour remettre toutes choses à sa place.
Mais je vous le déclare,
Élie est déjà venu.
Au lieu de le reconnaître,
ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu.
Et de même,
le Fils de l'homme va souffrir par eux.
Alors, les disciples comprirent
qu'ils leur parlaient de Jean le Baptiste.
Acclamons la parole de Dieu.
A la fin de cette deuxième semaine de l'Avent,
nous méditons après avoir été accompagnés
par le prophète Isaïe pendant toute la semaine
dans ce livre de la Consolation
à partir du chapitre 40.
Nous méditons cette belle parole
que nous avons entendue
du livre de Ben Sirah le Sage,
un peu comme pour récapituler
toute notre méditation de la semaine
autour de cette belle figure du prophète Élie.
Élie, le prophète par excellence
qui durant toute sa vie a voulu vivre
de cette mission que le Seigneur lui a confiée,
que ce soit dans les bons temps
ou que ce soit dans les temps les plus terribles,
au moment où il doit partir, se cacher, etc.
Donc le prophète Élie, en tout,
a vécu justement cette réalité de la vie de Dieu
qui s'accroche à la sienne
pour qu'il puisse vivre sa vocation.
Aujourd'hui, Ben Sirah nous en parle
de ce prophète Élie
comme de celui qui non seulement
annonçait la parole de Dieu
mais qui la rendait véritable,
efficace cette parole.
Le prophète Élie surgit comme un feu,
sa parole brûlait comme une torche,
il fit venir la famine sur Israël
et dans son adeur il est réduit au petit nombre,
il retint les eaux du ciel
et à trois reprises il en fit descendre le feu.
Le prophète Élie avait tellement
cette parole de Dieu ancrée dans son cœur,
dans son âme et dans son corps
que cette parole le rendait efficace.
Et c'est pour cela
qu'à la fin de sa vie,
le prophète Élie est emmené dans les cieux
sans passer par la mort.
C'est dans cette union totale de sa vie
avec cette parole de Dieu
qui lui permet d'entrer,
plus tard comme le fera la Vierge Marie,
dans son âme et dans son corps dans le ciel.
Et celui qui fut enlevé dans un tourbillon de feu
par ce char au coursier de feu
va revenir,
va revenir pour annoncer la fin de ce temps.
Et dans l'évangile d'aujourd'hui,
le Christ nous annonce
que la fin de ce temps,
c'est maintenant,
à l'époque où Jésus le dit.
Puisque le prophète Élie est déjà revenu,
qu'il s'agit de Jean le Baptiste,
la voix qui crie dans le désert,
qui a annoncé que celui qui doit venir est là
et qu'il n'est pas digne
de défaire la courroie de ses sandales.
Le prophète Élie et Jean le Baptiste
sont chacun à leur mesure
précurseurs de notre Seigneur Jésus Christ.
Le prophète Élie dans son union
presque totale avec la parole de Dieu,
avec le Verbe de Dieu,
nous montre l'avènement prochain
de l'incarnation du Verbe.
Et le prophète Jean le Baptiste,
le dernier finalement de tout cela,
vient nous montrer concrètement
le chemin du Seigneur
qui est le Christ lui-même.
Après notre questionnement de cette semaine,
qui est Dieu pour toi?
Qu'est-ce que Dieu change dans ta vie?
Comment est-ce que tu accueilles Dieu
chaque jour?
Aujourd'hui, la liturgie nous interroge
sur la manière dont nous vivons,
nous aussi, comme le prophète Élie,
comme Jean le Baptiste,
nous vivons notre mission de chrétien.
Comment faisons-nous la place
à Dieu dans notre vie?
Et comment annonçons-nous Dieu
dans notre vie?
Et finalement, nous avons,
pendant toute cette semaine,
médité sur le grand mystère
de la vie chrétienne
qui se synthétise dans toutes ces
petites questions que nous nous sommes posées
et sur lesquelles nous avons médité
tout au long de la semaine.
Et, hasard du calendrier liturgique,
au jour où nous nous parlons
fortement du prophète Élie,
nous fêtons aujourd'hui la fête
de Saint Jean de la Croix,
un grand carme qui y avait,
vous savez, la spiritualité carmélite,
à Élie comme un de ses fondements.
Et Jean, dans sa théologie mystique,
nous rappelle ainsi
que la réponse à toutes ces questions
que je nous ai posées tout au long de la semaine
ne sont pas évidentes.
Parce que Dieu, fondamentalement,
est un être tellement différent
de ce que nous sommes
que nous ne pouvons accueillir
de lui que ce qu'il veut bien nous donner,
que ce qu'il veut bien nous dire.
Notre intelligence peut supputer
l'existence de quelque chose,
d'une réalité supérieure, créatrice,
mais elle ne peut pas lui donner un nom.
Il n'y a que Dieu qui peut nous révéler son nom.
Et donc, face à cette réalité inouïe
d'un Dieu qui nous parle,
Jean dit que notre réponse, c'est la foi.
Mais cette foi, nous dit-il,
est comme une nuit.
Parce que, des fois, dans la nuit,
quand on se balade sur la colline
de la Vierge de la Garde,
il faut y aller tard.
Une fois que la Vierge est éteinte,
après 23 heures,
suivant les soirs,
soit on y voit à peu près clair,
soit on n'y voit pas trop clair,
soit on n'y voit rien du tout.
C'est le grand mystère de la nuit, ça.
C'est qu'on peut y voir
comme on ne peut pas y voir.
Et c'est ce que Jean suppute
de ce qu'est la foi.
La foi peut être à la fois claire
de la même manière qu'elle peut être obscure.
Parce que la foi n'est pas quelque chose de figé,
mais quelque chose qui évolue,
qui grandit dans nos vies
et qui nous pousse ainsi
à nous rapprocher toujours plus
de Jésus,
pour le louer,
pour le glorifier
et pour lui répondre
à ses appels qu'il nous fait dans notre vie.
Mais Jean dit en même temps
que la foi est une torche vive,
une lumière dans notre vie
qui nous guide comme la nuée
qui guidait le peuple d'Israël.
Une nuée, une flamme bien chaude
qui nous réchauffe
et qui ainsi nous pousse
à agir pour Dieu,
avec Dieu, en Dieu.
Et cette foi,
unie à l'espérance,
nous permet ainsi
d'unir notre âme
à la réalité de Dieu
et de pouvoir dans un long chemin
qui finalement ne dure que toute la vie
de pouvoir vivre
ce pour quoi nous avons été créés,
c'est-à-dire l'union totale de notre vie
avec Dieu
par le Christ dans l'esprit.
Alors, mes chers amis,
en ce jour de fête
de Saint Jean de la Croix,
demandons au Seigneur
par l'intercession
de ce bienheureux Saint Jean
et bien de pouvoir
nous aussi chaque jour
dans notre foi
qui parfois peut être vacillante,
parfois peut être grande,
parfois peut être éclairée,
parfois peut être dans l'obscurité.
Demandons au Seigneur
la force et l'espérance
de pouvoir toujours vivre
à ses côtés
pour que,
à l'image du prophète Élie,
à l'image de Jean le Baptiste,
nous puissions chaque jour
préparer en nous et autour de nous
les chemins du Seigneur
et ainsi
donner à notre monde
le plus grand cadeau
que nous puissions lui faire,
le Christ Jésus, notre Seigneur,
au nom du Père et du Fils
et du Saint-Esprit. Amen.
Au Christ, notre Seigneur,
dont les prophètes ont annoncé la naissance,
fais grandir en nous
le désir que tu viennes au monde.
Viens,
Seigneur Jésus.
Accorde-nous de vivre en ce monde
avec sobriété, justice et ferveur,
témoignant ainsi de notre espérance.
Tu es venu consoler les hommes
aux cœurs brisés. Accorde-nous
de partager les peines les uns des autres.
En vue du jour où tu jugeras les vivants
et les morts, que ton pardon nous relève
et nous garde vigilants.
Priez, frères et sœurs, que mon sacrifice
qui est aussi le vôtre soit agréable
à Dieu le Père Tout-Puissant.
Dieu Tout-Puissant,
regarde le sacrifice que nous offrons
en faisant mémoire de Saint Jean de la Croix.
Donne-nous d'imiter dans notre vie
les mystères de la passion du Seigneur
que nous célébrons, Lui qui vit et règne
pour les siècles des siècles.
Le Seigneur soit avec vous.
Élevons notre cœur.
Rendons grâce au Seigneur, notre Dieu.
Vraiment, il est juste et bon
pour ta gloire et notre salut
de t'offrir notre action de grâce,
toujours et en tous lieux.
Seigneur Père très-saint, Dieu éternel
et Tout-Puissant, par le Christ, notre Seigneur.
Tu donnes à ton Église de se réjouir
en la fête de Saint Jean de la Croix.
Par l'exemple qu'il a donné, tu nous encourages.
Par son enseignement, tu nous éclaires.
A sa prière, tu veilles sur nous.
C'est pourquoi, avec la multitude des anges et des saints,
nous chantons l'hymne de ta gloire.
Et sans fin, nous proclamons.
Saint, Saint, Saint de Seigneur,
Dieu de l'univers,
béni soit-celui
libre par l'ordre du Seigneur,
Hosanna, Hosanna,
au plus haut des cieux.
Toi qui es vraiment saint,
toi qui es la source de toute sainteté,
Seigneur, nous te prions.
Sanctifie ces offrandes
en répandant sur elles ton esprit,
qu'elles deviennent pour nous
le corps et le sang
de Jésus, le Christ, notre Seigneur.
Au moment d'être livré
et d'entrer librement dans sa passion,
il prie le pain,
il rendit grâce,
il le rompit,
et le donna à ses disciples,
en disant,
Prenez et mangez en tous,
ceci est mon corps
livré pour vous.
De même,
après le repas,
il prit la coupe,
de nouveau il rendit grâce,
et la donna à ses disciples,
en disant,
Prenez et buvez en tous,
car ceci est la coupe de mon sang,
le sang de l'alliance nouvelle et éternelle,
qui sera versé pour vous
et pour la multitude,
en rémission des péchés.
Vous ferez cela
en mémoire de moi.
Il est grand
le mystère de la foi.
En faisant ainsi mémoire
de la mort et de la résurrection de ton Fils,
nous t'offrons, Seigneur,
le pain de la vie et la coupe du salut,
et nous te rendons grâce,
car tu nous as estimés dignes
de nous tenir devant toi pour te servir.
Humblement, nous te demandons
qu'en ayant part au corps et au sang du Christ,
nous soyons rassemblés par l'Esprit Saint
en un seul corps.
Souviens-toi, Seigneur,
de ton Église répandue à travers le monde,
et la grandir dans ta charité,
en union avec notre pape François,
notre évêque Jean-Marc,
et tous les évêques, les prêtres et les diacres.
Souviens-toi aussi de nos frères et soeurs
qui sont endormis dans l'espérance de la résurrection.
Et souviens-toi dans ta miséricorde
de tous les défunts,
croyant spécialement ce matin
pour Françoise Roland,
pour Louis Dibaud,
pour Anne-Marie Ginny,
accueillies dans la lumière de ton visage,
puisque nous tous enfin
nous implorons ta bonté,
particulièrement ce matin
pour Françoise et pour une intention.
Permets qu'avec la Vierge Marie,
la bienheureuse Mère de Dieu,
avec Saint Joseph, son époux,
les apôtres et tous les saints
qui ont fait ta joie au long des âges,
nous ayons part à la vie éternelle
et que nous chantions ta louange et ta gloire
par ton Fils, Jésus,
le Christ.
Par lui, avec lui,
et en lui,
à toi, Dieu le Père tout-puissant,
dans l'unité du Saint-Esprit,
toute honneur
et toute gloire
pour les siècles des siècles.
Unis dans le même esprit,
nous pouvons dire avec confiance
la prière que nous avons reçue du Sauveur.
Notre Père,
qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui
notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés
et ne nous laisse pas
entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.
Délivre-nous de tout mal, Seigneur,
et donne la paix à notre temps.
Soutenu par ta miséricorde,
nous serons libérés de tout péché,
à l'abri de toute épreuve.
Nous qui attendons que se réalise
cette bienheureuse espérance,
l'avènement de Jésus Christ,
notre Sauveur.
Seigneur Jésus Christ,
tu as dit à tes apôtres
« Je vous laisse la paix,
je vous donne ma paix ».
Ne regarde pas nos péchés,
mais la foi de ton Église,
pour que ta volonté s'accomplisse,
donne-lui toujours cette paix
et conduis-la vers l'unité parfaite,
toi qui vis et règne
pour les siècles des siècles.
Que la paix du Seigneur
soit toujours avec vous.
Voici l'agneau de Dieu,
voici celui qui enlève
les péchés du monde.
Heureux les invités
au repas des noces de l'agneau.
Jésus Christ,
tu es venu
pour souffrir
de tes péchés.
Tu n'as plus
de peur,
tu veux être
à tes côtés.
Jésus Christ,
tu es venu
pour souffrir
de tes péchés.
Jésus Christ,
Père de Dieu,
viens s'oublier,
dans ton nom,
fais-nous vivre.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
Ce jour-là,
le Seigneur donnera
ainsi nos nations.
Il rassemblera
les divines
et les disperser d'Israël.
Béni soit le Seigneur,
le Dieu des cieux.
Amen.
Sous-titrage MFP.
Ensemble et sans consonne.
Chant.
Prions le Seigneur.
Seigneur Dieu,
en saint Jean,
tu as fait resplendir de manière
admirable le mystère de la croix.
Puisque nous sommes fortifiés
par ce sacrifice,
accorde-nous de rester fidèlement
unis au Christ et de travailler
dans l'Église au salut de tous
par le Christ,
notre Seigneur.
Et avec tous ceux qui nous regardent
sur KTO,
confions notre vie à la bienheureuse
Vierge Marie.
Chant.
Merci.
Chant.
Notre Dame de la Garde,
Notre Dame de la garde,
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, allez dans la paix du Christ.
Bonne journée à tous et bon dimanche.
Marie, t'entraînes dans nos rues, Marie, je t'appelle.
Oui, fleurie, merci pour ce cadeau, bébé.
S'il te plaît, sers ton viage au Ciel de Jésus.
Et choisis l'espérance pour fleurir l'aujourd'hui.
Marie, t'entraînes dans nos rues, Marie, je t'appel.
Oui, fleurie, merci pour ce cadeau, bébé.
