Les membres du RMC Sport club donnent tour à tour leur Top 5 des plus belles émotions dans le sport.
00:00 Introduction 00:44 France-Argentine 2022, la Draft de Wembanyama… le top 5 de Sacha Allix 5:44 Riner Paris 2024, Sahko contre l’Ukraine en 2013… le top 5 d’Elton Mokolo 10:30 France-Brésil 98, Bayern-Inter 2010… le top 5 de Loïc Moreau 19:00 Man. United champion d’Europe 2008, le relais 4x100m des JO 2012… le top 5 de Flora Moussy
C'est la petite tradition dans la RMC Sport Club, on vous demande de concocter un petit top 5.
Il y a des thématiques différentes toutes les semaines.
D'ailleurs, dans le chat, si vous en avez à proposer, n'hésitez pas.
Et n'hésitez pas surtout à partager le vôtre avec nous aujourd'hui,
parce qu'il est très subjectif, celui de ce soir.
C'est vos plus belles émotions de sport.
Donc un top 5 très ouvert, très éclectique.
On va peut-être voir les préférences de chacun.
Qu'est-ce que tu es pour l'éclectisme ?
Tu sais qu'on est vraiment boomers.
C'est les inconnus, les amis.
Tu sais que les inconnus, si ça ressortait maintenant, ce serait politiquement bizarre.
Je pense qu'il y aurait deux ou trois coupes.
C'était un autre sujet, ce n'est pas du tout ce top 5.
Sacha fait le malin.
Ton petit top 5.
Je ne m'en rappelle plus.
Comme toutes les semaines.
Les finales NBA 2016, Game 7.
LeBron James écrit l'histoire avec un contre exceptionnel,
avec le shoot le plus clutch de l'histoire de l'NBA.
Inscrit par Kyrie Irving.
Ils vont gagner sur le parquet de l'équipe qui domine l'NBA,
donc les Warriors.
Ils vont gagner chez eux.
Cleveland, this is for you !
Les mots de LeBron James.
Après avoir ramené un titre à sa ville natale.
Donc ça restera, le mec qui a quitté son équipe parce qu'il ne gagnait pas,
va prendre des titres avec Miami,
revient dans sa ville pour ramener un titre en Game 7, en finale.
Et en remontant un score qui était de trois victoires à une.
C'est-à-dire qu'il y avait un seul match à gagner pour les Warriors à la base.
Ils ont tout perdu jusqu'à ce que LeBron finisse couronné.
Ça te fait plaisir ça.
Non mais je n'ai rien contre les Warriors.
Ça ne sort pas du tout.
Non c'est vrai.
C'est une équipe que j'adore.
Mais tu as LeBron dans le cœur.
Ce qu'a fait LeBron, c'est juste exceptionnel.
Je l'ai vu en direct.
Il devait être 5h15 du mat.
Et franchement, les émotions de ouf.
C'était incroyable.
À 5h du mat, tu as réussi à avoir des émotions ?
Oui, j'ai au moins fait...
Ça veut dire que si tu aimes bien les Warriors,
c'était quand même à fond pour LeBron et pour Cleveland.
Pourquoi ?
Sinon, tu ne l'aurais pas mis dans tes émotions.
Non mais c'est surtout qu'on faisait des pronoms entre potes.
J'ai dit, je ne sais pas pourquoi,
je sens que les cadres vont le faire en match 7.
Et tu vois, il y avait 3 à 1.
Et tout le monde a dit...
Eh bien, qui a raison.
Eh ouais mon pote.
Tu nous as mis du foot.
Top 2 France-Argentine 2022.
Parce que déjà, je l'ai vécu chez RMC Sport.
Et le vivre avec toute une équipe qui est passionnée de foot,
c'est quelque chose.
Moi, je n'ai pas trop d'émotions devant le sport.
Mais là, pour le coup, le foot m'a fait vibrer.
Et en finale, j'avoue que j'étais derrière Kilian comme si c'était mon fils.
C'était un truc de ouf comment je criais.
Je me rappelle, c'était derrière les canapés là-bas.
Je criais, je sautais.
Et à la fin, on a fait une libre-antenne.
Je n'avais plus de voix.
Donc, je pense que ça traduit un petit peu ce que j'ai vécu.
C'est du MMA.
C'est le plus grand KO de l'histoire de l'UFC.
Je ne débat pas avec vous.
Je m'en fous.
On est à l'UFC 300.
On a la ceinture du BMF.
Et je ne le dirai jamais aussi bien que Flora.
Et en gros, à la dernière seconde du dernier round,
Max Holloway, qui domine outrageusement,
décide de tout remettre en jeu,
d'aller au centre de la cage et dire
« Vas-y, viens, on s'envoie. »
Et il lui met un KO à 4 minutes 59.
Donc, c'est juste exceptionnel.
Une seconde de la fin, oui.
Et là, tu vois, à 5h du mat' encore.
Ou si c'est quelques, je suis chez moi tout seul.
Et je fais « Waouh ! »
Je peux te dire que nous, on était en plateau à ce moment-là.
Tu sais, ce moment en plateau, il est 5h du mat'
et tu es là depuis 18h à l'arrêt d'acte.
Tu es genre comme ça.
Et ça dure, ça dure, le combat et tout.
Et là, d'un coup, tu fais « Waouh ! »
Et tu te lèves.
On était comme des fucks avec Serbinet.
C'était exceptionnel.
Et pareil, j'ai eu cette course.
Bon, après, l'histoire nous a appris
que c'était un petit peu scénarisé.
Malheureusement, on a dû travestir le sport un petit peu
pour avoir ce finish exceptionnel.
C'est cette dernière course
entre Lewis Hamilton et Max Verstappen.
Ah, d'accord. Je crois qu'on était encore sur le...
Ouais, mais la transition, Sacha !
La transition. Ah, pardon.
Je pensais que c'était scénarisé entre Leway et Gaget.
Ah, non, pas du tout.
Non, ce qui était scénarisé, c'était le scénario
pour que Max Verstappen puisse avoir ce duel final
avec Lewis Hamilton sur le dernier Grand Prix de la saison
alors qu'ils sont à égalité de points.
C'est l'ancien dominant, le gôte peut-être, de ce sport
face à la relève qui arrive.
Une relève qui, en plus, est très épicée
parce qu'il a la réputation d'être un pilote très très dur.
Verstappen ne veut vraiment pas faire de cadeaux.
On l'a encore vu ce week-end.
Ouais, et franchement, c'était un moment de ouf.
Même si c'est scénarisé et tout,
visuellement, il se passe des trucs de fous.
Et gros big up, en fait, à ce qui m'a fait crier.
C'est Sergio Perez, Checo Perez,
qui est le coéquipier de Verstappen,
qui, en fait, met Verstappen derrière lui
pour lui donner beaucoup d'aspiration.
Va essayer d'embêter Lewis Hamilton.
Enfin, le mec qui t'aide à gagner.
C'est le bon coéquipier.
C'est le bon numéro 2 qu'on aime, ça.
Ouais, vraiment.
Sacrifice de fou, lieutenant.
Vraiment, chapeau, monsieur.
Incroyable homme.
Et j'ai mis qui en cinquième ?
La draft de Wemby.
La draft de Wemby ?
Mais attends, numéro 1 de la draft NBA ?
Victor Wembanyama, qui a joué...
Mais là, il y avait genre zéro suspense.
Ouais, mais attends, il jouait à Levallois,
dans un pays qui n'est pas de sport,
dans un gymnase éclaté.
Attention, attention, qui n'est pas de sport.
Non, mais il paye sport, évidemment.
Quoi ?
La France paye sport ?
C'était il y a 15 jours, le débat.
T'as pas voulu venir, bizarrement.
J'ai encore plus en retard que Watt, laisse tomber.
Non, non, mais parce que c'est historique,
parce que c'est le tournant,
et parce que, en fait, c'est le début d'une continuité,
puisque le pic 1 de draft l'année suivante,
c'est Zachary Rizaché, c'est encore un Français.
Donc, c'est le début de la France
qui montre qu'elle a un incroyable talent
avec le basket,
et qu'elle est une nation unique dans ce sport,
qui est prête à conquérir le monde.
Elle a été travaillée, cette phrase, rassure-moi.
Non, c'est de l'impro.
Venez avec moi, les cours,
tous les Jeux d'Histoire,
Centre Georges Gorges,
on vous accueille,
il y a vraiment beaucoup de plaisir.
Bon, Elton,
qu'est-ce que tu nous as mis dans ton top 5 ?
Je vois placer plein de choses dans le chat,
on va en parler aussi dans quelques instants.
Peut-être qu'il y a des choses que vous évoquez
qu'on a mis dans un des top 5.
Alors, moi, à la différence de Sacha,
j'ai pas commencé par le dessert.
J'ai commencé par l'entrée,
parce qu'il commence par la première place.
Oui, mais on se fait spoil,
parce qu'on la voit à ta première place.
C'est vrai.
Alors, j'ai commencé par la cinquième,
c'est Björn-Hélène Dufresne.
C'est quel sport, Elton ?
Alors là, les gens vont dire,
mais c'est quoi ça ?
Mais qu'est-ce qui nous fait peur ?
Avant, Martin Fourcade,
il y avait un homme.
Non, mais il faut savoir un truc,
je n'ai plus jamais regardé
le bilan qu'on a derrière.
Mais, il y a une histoire derrière.
Il y a une histoire derrière,
tout simplement,
parce que c'est la plus grande joie
que j'ai eue avec mon père
en direct devant une télévision.
Oui, c'est ça.
C'est-à-dire qu'on était devant la télé
en février 2006,
et Björn-Hélène, à l'époque,
c'était l'assassin du côté du biathlon.
Et là, il y a Dufresne,
parce que je connais un peu le biathlon.
C'était Raphaël Poiret
qui a tiré la lumière
dans le biathlon français.
Et là, tu as Dufresne qui fait sa course,
qui n'est pas loin de déchausser,
à un moment donné,
et qui, sur le sprint final, gagne.
Et après, avec mon père,
on se prend dans les bras
parce que c'est un Français qui gagne.
Et derrière, dans la foulée,
j'ai pris le jeu Torino 2006.
Bon, évidemment,
je n'ai pas gagné les Jeux Olympiques.
Mais c'était pour la petite histoire.
Sinon, parce que je suis très porté
sur les Jeux Olympiques,
que ce soit été.
Un peu moins hiver,
là, c'est un peu plus compliqué.
Mais c'est une joie qui a été
la plus grande dans un sport d'hiver.
C'est fou, ça.
Incroyable que tu sortes ça.
Et je vois que derrière,
il y a encore des JO à venir.
Alors, quatrième.
Là encore, c'est une anecdote.
Il faut savoir que...
Alors, je peux le dire,
maintenant, il y a prescription.
Je n'ai pas regardé
le 100 mètres du set boy
le temps direct.
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe.
En vrai, j'en ai vu très peu.
Non, il faut savoir un truc.
Mais les gars.
De quoi ?
Mais c'est la course reine des géants.
Mais tu vas aux toilettes,
ça dure 10 secondes.
Mais justement, tu vas pisser après.
Il faut savoir un truc.
L'été 2008,
j'étais chez mon oncle
à Aix-la-Chapelle.
Et mon oncle,
il a voulu me sortir.
On a visité le château
de Charlemagne.
C'est bien ça.
Un petit cours d'histoire.
Et en même temps,
il y avait la finale de 100 mètres.
En fait,
comme il y avait des calages horaires,
on n'était pas au courant.
Mais là, il faut choisir
entre le château de Charlemagne
et la finale du 100 mètres.
Non, mais on ne savait pas.
On arrive, en fait.
On voit Usain Bolt.
Record.
Et après, 3 jours plus tard.
En fait, tu t'es fait spoil.
Exactement.
Non, mais terrible.
Et 3 jours plus tard,
il y a le 200 mètres.
Et moi, c'est la première fois
que je vois Bolt.
Je fais, lui,
il a tapé un record
pour la finale de 100 mètres.
Et bon, on va voir
ce qu'il va donner sur 200.
Et là, j'ai compris.
19.32.
Merci à moi.
Là, je l'ai vécu en direct.
En troisième,
on l'a vécu cet été.
C'est Saeko-Teddy Rayner
à l'issue du combat
par équipe.
Là, tu parles du par équipe.
Entre la France et le Japon
parce que c'était un combat
qui était incroyable.
Il y a eu des rebondissements.
À un moment donné,
c'est le même scénario
que sur le basket
avec les Cavs
et les Warriors.
Les Warriors,
tous les jours,
ils doivent gagner.
Mais ils ne gagnent pas.
Là, le Japon était proche.
Mais tu as l'équipe de France
qui finit par gagner
avec Teddy Rayner.
Ce tirage au sort incroyable.
Exactement.
Pour moi,
c'est un moment d'anthologie.
C'est pour ça que j'ai mis
la troisième place.
Même si c'est tout récent.
Après, il ne faut pas déconner.
Tu as quand même mis du foot
aux deux premières places.
Évidemment.
On est obligé.
Chelsea-Barça,
pour une raison évidente.
Pour les gens qui me suivent,
le Barça,
j'en parle à peu près tous les jours.
Chelsea-Barça 2009,
c'est simple.
Ignesta y marque.
J'ai perdu ma voix.
C'est le seul tir cadré
de la rencontre pour le Barça.
C'est Andrés Ignesta.
Derrière,
c'est ce qu'annonce
le Barça de Guardiola
qui va révolutionner
la planète foot.
C'est pour ça que j'ai mis
la deuxième place.
Et à la première,
c'est France-Ukraine 2013.
Pour moi,
c'est mon plus grand moment
avec l'équipe de France.
Ce qui peut paraître fou.
Tu sais que je n'ai aucun souvenir
de ce truc.
Ce qui peut paraître fou
parce qu'à côté de ça,
l'équipe de France,
j'ai quand même vu remporter
deux Coupes du Monde.
Ce qui est quand même pas mal.
L'Euro.
Mais France-Ukraine,
j'avais un rapport
amour-haine
avec l'équipe de France
à cette époque.
Comme tout le monde,
je pense à cette époque-là.
C'était compliqué.
C'est-à-dire que quand
l'équipe de France
gagnait deux matchs de suite,
on était déjà très content.
Et en fait,
quand ils perdent 2-0 à Kiev
face à l'Ukraine,
je ne veux plus
en entendre parler.
Mais après,
samedi,
à l'époque,
le stade de France
n'était pas rempli.
Tu pouvais encore
prendre des billets.
Mais ils sont quand même
capables de le faire.
Et là, petit à petit,
c'est monté.
Et j'arrive au stade
à l'échauffement.
À l'échauffement,
je n'ai plus de voix.
Et puis l'ambiance
était incroyable.
C'est incroyable.
La plus belle ambiance
que j'ai connue.
Et après,
à la fin,
le dénouement,
3-0,
bu de Mamadou Sakho
parce que c'était aussi
un CSC.
Tout ça pour dire
que c'est ma plus grande
émotion dans le football.
Un France-Ukraine,
comme quoi,
un match de barrage
peut être ta plus grande émotion.
En même temps,
quel scénario de fou.
Loïc,
est-ce que tu veux
y avoir du foot
dans le top 5 de Loïc ?
Je ménage le suspense.
Franchement,
franchement,
je ne sais pas.
On tient le monomaniac
de la rédac.
Ah oui ?
Ah oui.
Non, moi,
je n'ai pas d'émotion
avec les sports mineurs.
Wow !
Autrement dit,
si ce n'est pas foot,
il n'y a pas d'émotion.
Il n'y a pas d'émotion,
mais j'en ai une petite récente.
Je vais faire comme Elton.
Je vais commencer par l'entrée,
par l'apéro,
on va dire,
avec le Adesanya Streetland.
Alors,
c'est du MMA.
C'était à l'UFC.
C'était en septembre 2023.
Donc,
il n'y a pas si longtemps.
Et ça tombe bien
parce que ça fait
pas si longtemps que ça
que je m'intéresse au MMA
et à l'UFC.
Sport majeur du coup.
Ouais.
Maintenant,
sport majeur.
Bah oui,
c'est le dernier droit qu'on a.
forcément,
pour nous,
en haut,
t'as le MMA
et en bas,
t'as le ping.
Maintenant,
je suis aussi fan
des Frères Lebrun.
Et donc,
en fait,
ce qui est marrant au MMA,
c'est que t'as différents personnages.
T'as des personnages,
il y en a que t'aimes adorer,
d'autres que t'aimes détester.
Et là,
en gros,
pour caricaturer,
t'as Israel Adesanya
qui est un des plus grands champions,
un des plus stylés surtout.
Il est beau à voir combattre,
il est très dans les mangas,
donc il a fait des entrées
de fous à l'UFC.
Bref,
il a pas mal de classe
et qui affrontait
Sean Strickland
qui est un peu le fou du bus.
C'est-à-dire le gars
qui est dans le circuit
depuis pas mal de temps
mais qui avait jamais trop percé.
C'est-à-dire que
c'est un gars,
il s'était pas encore construit
un personnage
et là,
ces dernières années,
il y est bien arrivé.
Mais sportivement,
il restait quand même,
on va dire,
loin des chances de titres.
Et puis,
il y a eu un concours
de circonstances,
il a enchaîné quelques victoires
dont une contre notre français
Nassour Dini Mavoff.
Et puis,
ils ont commencé à le considérer
pour la ceinture
et ils lui ont donné une chance
pour la ceinture
ce qui paraissait complètement dingue
sachant que le gars,
il est clivant de ouf,
c'est un des plus grands
trash-talkers de l'organisation.
Il est un peu raciste,
un peu homophobe,
un peu sexiste,
un peu misogyne,
un peu tout mais très marrant.
Tout ce qu'on aime bien,
je crois.
Ce qu'on joue à GTA V,
c'est très vore.
C'est le mec
C'est le fou du bus.
Et ce gars-là,
il arrive
pour un combat
pour le titre
face à Israel Adesanya.
Personne ne lui donne
aucune chance
de gagner,
même lui,
je ne sais même pas
s'il y croit.
Je crois que c'est en Australie.
En plus,
il a le public contre lui.
Enfin bref,
il arrive
et là,
il sort le combat
de sa vie.
Alors,
il ne le met pas KO
mais il le bat à la décision
mais il le surclasse,
clairement.
Et il réalise
un exploit
qui est assez ouf.
Et pour te dire,
j'en ai même rêvé
la nuit du combat
parce que j'étais
à un mariage.
C'est pour te dire.
Je savais qu'il y avait
cette UFC là.
J'avais pas mal bossé
en amont dessus.
Et j'ai rêvé
qu'il gagnait.
Alors,
je ne sais pas comment.
Je pense que c'était un KO.
Et le lendemain matin,
je me réveille
et je regarde le replay
et là, putain,
il gagne.
Et je me suis dit
c'est ouf,
j'ai des pouvoirs.
Tu n'as pas vu
les numéros du loto,
par hasard ?
Malheureusement,
ça non.
J'ai pas vu.
Donc ça,
c'était pour faire
sport mineur.
J'ai une autre chose
que du foot.
Non mais en fait,
c'est vrai que
mes plus belles émotions,
c'est le foot.
J'ai essayé
de faire genre,
de penser à un truc
de tennis,
de basket,
de tout.
Non, en fait,
il n'y a rien.
Mais tu as le droit.
Rennes Guingamp,
pourquoi ?
Parce que je suis
d'origine bretonne.
Mon bled,
il est à côté de Guingamp.
Et effectivement,
voir Guingamp
déjà à ce niveau-là,
c'est assez exceptionnel.
Et donc là,
on est en 2009.
C'est la première,
parce qu'il y en aura une autre
quelques années plus tard
qui sera de nouveau
gagnée par Guingamp.
Mais là,
non seulement,
Guingamp n'est absolument
pas favori puisqu'ils sont
en division,
en deuxième division.
Rennes,
les complètement.
Les deux équipes
s'affrontent au Stade de France.
Grosse communauté bretonne
à Paris.
Forcément,
le stade est plein,
rouge et noir.
Il y a même l'équipe
qui a fait sa une en breton,
en langue bretonne.
C'est assez incroyable.
Donc,
une ambiance de malade.
Tu vois,
avec Elton,
il parlait du France-Ukraine.
Effectivement,
au Stade de France,
j'ai connu deux ambiances
qui m'ont marqué de ouf.
Le France-Ukraine
et celui-là,
et celle-là.
Après,
j'étais impliqué émotionnellement
aussi.
Et puis,
c'est un match qui démarre
mal pour Guingamp.
Ils prennent le premier but.
Ça veut dire quoi,
la une du coup ?
Je ne sais pas.
C'est l'équipe,
forcément.
On est sur le breton,
on est limite.
Et après,
Guingamp va réussir à revenir
avec une grosse perte
de notre ancien consultant
Philippe Sade.
Et c'est l'un des plus beaux
souvenirs de foot
puisque forcément,
en tant que breton,
en plus,
quand c'est le petit pousset,
on parlait de la France,
des losers.
Rennes illustre bien
ce côté.
Elle a une bonne position.
Je suis un sacré loser.
Donc,
c'est ça qui m'a fait kiffer.
En parlant de losers,
l'Inter,
l'Inter en 2010.
Moi,
l'Inter,
je les suis depuis
les années 90.
À l'époque,
ce n'est vraiment pas
leur décennie.
Ce n'est vraiment pas
le club à suivre en Italie.
C'est la Cémilan,
c'est la Juve.
L'Inter,
c'est vraiment
Inter,
c'est synonyme
de loser.
Et,
bizarrement,
il va y avoir
plusieurs,
en plus,
tu sais,
des phénomènes
qui vont arriver.
Le Calciopoli
qui va permettre
de dégager la Juve.
Faire un peu de place
pour qu'il y ait une équipe
qui ressorte du lot.
C'est soit l'Inter,
soit la Roma.
Bon,
c'est l'Inter,
coup de bol.
Mais en cette année 2010,
ils ont un monsieur
qui s'appelle José Mourinho,
que tu connais bien,
Flora,
qui est à leur tête
et qui va réussir
un tour de force
de faire d'une équipe,
d'une bonne équipe,
une top équipe.
Et 2010,
donc effectivement,
c'est le triplé historique
avec,
comme,
comment dire,
cerise sur le gâteau,
cette victoire en Champions League
face au Bayern.
Sachant qu'ils avaient déjà
lavé le Barcelone
de Monsieur Moccolo
au préalable.
Ils avaient lavé le Chelsea
de Diego Pogba.
Il faut parler du Volkoky.
Auparavant.
Et,
ouais,
et je suis,
à l'époque,
je suis en Afrique du Sud
parce que c'est en 2010,
donc juste avant la Coupe du Monde
et je bosse à Naïsna
pour l'office de tourisme
de,
comment dire,
de Naïsna.
Et je suis tout seul.
Il place ça normalement.
Non mais en fait,
c'est que je suis tout seul
et comme il n'y avait pas encore,
tu sais,
en 2010,
il n'y avait pas tous les réseaux,
tout ça.
Donc j'ai vu ça tout seul
dans un appart
et j'ai fini en chialant quand même.
J'ai fini en chialant
en voyant les images
de Zanetti
qui soulèvent la compétition.
Mais ouais,
je ne pensais pas que...
Il y a des cœurs Pomilito
dans le tchat.
C'est ma plus grosse émotion
et je l'ai vécu seule
comme une merde,
tout seul
dans mon appart.
Ce qui n'est pas plus mal au final.
Je ne sais pas,
c'est bizarre quand même
de t'enjailler sur un match de foot
où tu es vraiment tout seul.
Mon coloc n'était pas là,
j'étais vraiment solo.
Mais bon,
bref,
ce n'est pas grave,
ils l'ont fait.
Et puis après,
là,
je vais être classique,
mais France-Italie 2000,
je l'aurais mis d'ailleurs en premier
parce que pour moi,
c'est plus fort que 98.
Mais France-Italie 2000,
tellement d'émotions
que quand on approche
du coup de sifflet final,
je n'ose pas
regarder la fin.
Je vais dans ma chambre,
je commence à tout casser,
je balance des trucs,
je suis vénère.
Et là,
j'entends dans le salon de chez WAM,
comme ça,
des cris de ouf.
C'était mon père,
mon frère,
ma mère et tout.
Je commence à courir
comme un dératé.
Je reviens dans le salon,
ils sont en train de sauter
sur le canapé.
Je ne comprends pas
ma daronne qui saute sur le canapé.
Alors que toute notre enfance,
c'était
« Tu descends du canapé ! »
Et là,
truc de ouf.
Donc,
je n'ai rien vu.
Je n'ai jamais vu
le but de Whitton
en live et tout.
Donc forcément,
j'explose de joie,
je ne sais pas trop pourquoi.
Ils remontent les ralentis
de ouf.
Et là,
je dis,
ils vont gagner.
Je dis à mon daron,
c'est sûr,
ils vont gagner.
Derrière,
bam,
très aiguille qui marque.
Donc,
grosse,
grosse émotion.
Et puis,
France-Brésil,
la première.
Parce que là,
c'est complètement
irrationnel en fait.
Là,
pareil,
on est en famille,
c'est en 98.
Et tu te dis,
à chaque match,
tu fais...
L'Italie,
t'es là,
tu fais...
Le Paraguay,
t'es là,
tu fais...
L'Italie,
tu fais...
Et alors,
après,
Croatie,
tu t'es fait dessus,
quand même,
une fois déjà.
Et là,
t'arrives face au Brésil,
tu t'attends à un match
ultra difficile.
Et en fait,
c'est limite le match
le plus facile
de la phase
à l'élimination directe
avec le 1-2-3-0,
tout le monde qui part,
les voitures qui klaxonnent
dans toute la rue,
enfin bref,
une ambiance de malade
jusqu'à pas d'heure.
Et puis,
ouais,
le début,
pour moi,
ça a été le début du moment
où je me suis dit,
tiens,
je veux taffer dans ce domaine-là.
Je veux faire du foot,
mais comme j'étais pas très bon,
c'était,
je vais faire du journalisme
alors dans ce cas-là.
C'est pas plus mal.
J'ai une anecdote,
j'ai vu ni France-Brésil,
ni France-Italie.
Voilà.
Tiens donc.
Je sais pas
si on doit en rire
ou en pleurer.
C'est ça.
Ni l'un ni l'autre.
Il y a Samantha Svec
qui vient de crier,
t'es pas sérieux ?
Je peux te résumer
ce que j'ai vu de France-Brésil.
J'étais en train de jouer
à la Super Nintendo,
j'ai descendu l'escalier,
je fais 2-0 pour la France,
je suis remonté.
Et t'avais quel âge ?
J'avais 7 ans.
Voilà,
c'est encore un peu jeune
peut-être pour s'enjailler sur...
France-Italie,
j'ai vu zéro seconde,
je savais même pas
que ça existait,
l'euro.
Ah oui ?
T'es sur une autre planète.
Je viens pas d'une famille
de sport,
mais je vous aime quand même.
Et toi Flo ?
Je voulais pas que tu me lances
sur le France 98,
donc c'est très bien,
ne me lance pas sur le France 98.
Toi tu étais pour le Brésil,
paraît-il Flora ?
J'ai vu dire,
il y a des bruits dans la rédac
qui ont circulé comme quoi
tu étais pour le Brésil.
Comment ça j'ai quel âge ?
J'ai pas dit ça !
J'ai pas dit ta quelle âge !
J'avais 13 ans,
c'est bon, allez.
J'étais en colonie de vacances
pour le France-Brésil,
et figure-toi,
il y avait une ambiance
très brésilienne chez moi,
mais non pas beaucoup.
La vraie histoire,
c'est que ma mère
est ultra fan de Formule 1
et était fan d'Ayrton Senna,
mais comme jamais.
Il y avait des posters
chez moi, les gars,
d'Ayrton Senna.
Et pas dans ta chambre,
dans la chambre de ta mère.
Elle était membre
du fan club officiel et tout,
c'était vraiment un délire.
Moi c'était Brésil à fond chez moi,
donc moi j'ai 8 ans,
j'ai jamais regardé de foot
de ma vie,
je suis en colonie de vacances
en gare de match avec ma sœur
et je sais pas combien de personnes
et on est deux pauvres cons
à être pour le Brésil
là au milieu de tout
et en plus on est là,
on est dégoûtés
parce que ça reste pas du tout
comme on s'est dit.
C'est un peu sérieux
et tu te dis
mais j'ai l'impression
que j'ai raté un moment,
tu vois,
que je suis passée
à côté de quelque chose.
Tu étais dans le mauvais camp
de l'histoire,
tu vois ce que je veux dire.
Bref, voilà,
ce sont des choses qui arrivent.
Alors mon top 5 à moi,
les amis,
qui est très éclectique finalement.
Alors c'est fou pour moi
de mettre du rugby
parce que c'est vraiment pas
le sport que je suis le plus,
mais j'aime bien regarder
les compétitions internationales
et ce moment-là,
alors plus pour ce moment d'ailleurs
que pour le match en soi
qu'on a fini par perdre,
malheureusement,
cette finale en 2011,
c'est ce moment très sonalé
toujours du haka,
tu vois,
qui est très impressionnant,
etc.
Et puis,
à ce moment-là,
il y a l'équipe de France
qui est emmenée par la capitaine
Thierry Dusautoir
et ils font un V
de la victoire en fait
en face du haka
avec Thierry Dusautoir en pointe
mais tu sais,
qui est tellement digne,
tu sais,
qui a le torse bombé,
qui est là comme ça
et toi t'es là devant ta télé
et tu fais
ouais vas-y moi aussi
je suis avec vous,
tu sais.
Et puis tu sais,
ils finissent par avancer
après,
à cette époque-là,
ils n'avaient plus le droit
de dépasser la ligne
parce que justement
en 2007,
Chabal en tête
avait été venu
mais quasiment tête contre tête.
Voilà exactement
et depuis,
ils avaient donc interdit
aux joueurs de dépasser
la ligne médiane,
etc.
Et si tu regardes l'image
que vous pouvez trouver
sur YouTube facilement,
ils dépassent à nouveau
cette ligne
parce que les joueurs
ils sont tellement à fond
qu'ils ont envie d'y aller
en fait finalement
et ce moment qui était
mais fou
alors que tu te dis
c'est la finale quand même
de la Coupe du Monde
à ce moment-là et tout
et franchement ça m'a laissé
des émotions de dingue
où je me suis dit
mais c'est bien le rugby en fait
c'est pas mal.
On a gagné ou on a perdu ?
On a perdu.
Ah bah.
Oui bah oui bah.
8-7 avec Joubert.
Horrible,
horrible comme finale en plus
parce que tu dois la gagner 100 fois
et enfin bref.
Après,
on aime bien
les victoires à la française
je voyais tout à l'heure
il y a des gens dans le chat
qui parlaient de Thibaut Pinot
Thibaut Pinot
c'est vrai
avec ce dernier virage fou
et tous les supporters
moi j'ai mis Thomas Vauclair
parce qu'il m'a fait vivre
des sensations complètement folles
sur le Tour de France
à ce moment-là
et notamment sur cette étape
la 18ème étape
on est en 2011
il est maillot jaune
il sait que finalement
il va finir par le perdre
à un moment
parce que
t'as trop de concurrence
t'as Andy Schleck etc
et que ça va devenir très compliqué
pour lui
mais il se bat
et j'ai le souvenir de lui
tu sais qui est sur le vélo
il y a de la mort
il y a de la bab
tu sais tu vois
genre il n'y a plus rien qui va
il pédale
tu sais même pas comment
tellement le mec
il est mort
mais il s'arrache pour garder
son maillot jaune
pour 15 secondes
à ce moment-là
et moi j'étais devant ma télé
je me dis
mais je te kiffe mon gars
mais je te kiffe
mais de fou
parce que
un français qui porte
le maillot jaune
déjà c'est incroyable
tu vois t'as cette sensation-là
et de voir qu'il se bat
alors qu'il sait
que c'est juste
de le garder un jour de plus
tu vois ça va rien changer
dans ta vie
mais il se bat de dingue
pour le garder
et moi ça m'avait fait
ça m'avait vraiment fait
t'as un truc avec les maillots jaunes
quand même
le Brésil
Thomas Vecler
je sais pas
alors j'ai plus rien à faire
avec le Brésil
je préfère rétablir les choses
je n'ai plus aucun
on m'envoie la désolidarisation
elle est violente
alors j'ai arrêté
je tiens à le dire
j'ai fait une cure
j'ai pris mon indépendance
par rapport à ma mère
tu vois il n'y a pas de problème
en troisième
j'ai mis alors
ce moment d'athlétisme
j'aurais pu franchement
j'aurais pu mettre
Usain Bolt
tu vois pourquoi pas
mais moi j'ai vécu ce
on est dans les championnats d'Europe
je crois que c'est en 2014
c'est ça
juridique
ouais exactement
c'est alors peut-être
exactement
c'est quand même le 4x400
qui est l'une des courses
les plus chiantes
parce que c'est interminable
c'est quand même interminable
le 4x400
surtout quand la France
se retrouve larguée
mais vraiment au moment
du dernier relais
où elle est quatrième
et genre au fin fond
du peloton
t'as les trois qui sont devant
elle est très très loin
et t'as oui
t'as ce commentaire
complètement fou
je vous invite encore une fois
si vous ne l'avez jamais vu
à aller sur Youtube
de notre ami Patrick Montel
qui dit
ah c'est sûr
bah là elle reviendra plus
la Française c'est mort
puis t'sais tu vois
elle grappille un petit peu
tu vois quand même
et t'as Diagana à côté
qui lui dit
Patrick c'est pas sûr
non non mais là
là on revient pas
là on revient pas et tout
et puis finalement
elle revient et fait
oh bah alors peut-être
et t'sais c'est vraiment
et tu la vois revenir
et elle revient
et non seulement
elle grappille les places
une par une
et elle finit par gagner
en cassant sur la ligne
et ce qui est fou
c'est cette image d'elle
à l'arrivée
où tu la vois
tu déchiffres sur ses lèvres
elle dit
mais on a gagné ?
on a gagné ?
même elle tu vois
elle le sait pas
et je me suis dit
c'est fou
et puis je sais pas
si c'est Sacha
qui m'a dit ça
ok oui Floria
c'est un prénom
qui est proche de Flora
pourquoi pas
peut-être que ça m'a
tu vois
en deuxième
j'étais obligée
de mettre du foot
et j'étais obligée
de mettre Manchester United
j'ai vu passer
la finale de 99
dans le chat
ça aurait pu effectivement
ce Bayern Manchester United
dans 99
mais ça aurait été mentir
parce que je l'ai pas vécu
en 2008
je l'ai vécu vraiment
sur mon canapé
avec toute ma famille
parce que du coup
après le Brésil
on était convertis
à Manchester United
on est passés
dans d'autres trucs
et en fait
ce match est
chiant à mourir
en soi
il est très très chiant
tu tapes une prolongation
en plus
c'est à Moscou
sous la pluie
franchement
c'est horrible
tu finis par arriver
dans la prolongation
et après
tir au but
et puis t'as
t'as Cristiano Ronaldo
qui est juste
le meilleur joueur
de United à ce moment-là
et même du monde
qui rate son pêneau
et là je me dis
pour moi
c'est la catastrophe
genre tout s'effondre
je me dis
c'est bon
on va perdre des merdes
au tir au but
horrible
et puis t'as
ce tir au but
décisif de John Terry
qui se chie dessus
qui glisse
mais royal
et là je me suis fait
alors peut-être
je me suis dit
mais mec
t'as un regain
t'as Giggs
qui marque le sien
derrière et tout
et Anel Kac
qui finit par rater
le dernier pêneau
il y va d'une manière
tellement non chalente
tu te demandes
s'il n'y a pas un souci
derrière
quand il s'élance
t'as l'impression
qu'il n'a pas trop envie d'y aller
c'est un peu bizarre
mais bon sur le coup
je me suis dit
c'est fou
t'as Ronaldo
qui s'effondre en pleurs
au milieu du terrain
parce qu'il remporte
sa première ligue des champions
il ne savait pas
qu'il allait en remporter
plein d'autres derrière
mais c'est l'un
de mes moments
les plus forts
de sport devant la télévision
et de partage aussi
avec ma famille
à ce moment-là
et puis il fallait
que je termine
par les JO
parce que j'aime beaucoup
les sensations des JO
et quand on m'a demandé
les plus belles émotions
du sport
instinctivement
c'est cette course-là
qui m'est revenue
on est en finale
des Jeux Olympiques de Londres
en 2012
le 4 x 100
en nage libre
qui est peut-être
l'une des courses phares
généralement
je crois qu'on termine
par les relais
d'ailleurs en attention
tellement c'est fou
et c'est quand même
face aux Etats-Unis
de Michael Phelps
de Nathan Adrian
de Ryan Lochte
t'as quand même
des mecs de fou
et t'as ce dernier relais
je vais d'abord rappeler
la composition du relais
parce que c'était pas écrit
quand même sur le papier
que t'allais gagner
il y avait Amaury Leveau
Fabien Gillot
Clément Lefer
et Yannick Cagnel
à ce moment-là
qui est quand même plus
un spécialiste du 200 m
que du 100 m
et Yannick Cagnel
fait un dernier 50 m
mais de l'espace
mais je te jure
ou tu te dis
mais Ibu
c'est Ryan Lochte
je crois
le dernier relayeur américain
et il finit par passer devant
tu passes devant les américains
tu vois ce que je veux dire
c'est que non seulement
t'es champion olympique
et c'était un moment
mais juste complètement fou
où tu te dis
mais tu vois
on peut le faire en fait
tu vois ce spectacle
de complexe
d'intériorité
tu vois que tu dis
il y a les américains
on va pas gagner et tout
et bah si
ils l'ont fait ce jour-là
et franchement
j'étais comme une folle
à crier devant ma télé
c'était
donc la conclusion c'est
la France n'est pas
un pays loser
déjà pour conclure
cette émission
contre les Etats-Unis
on a quand même un bon CV
on a bien les embêtés
c'est vrai
ouais mais on gagne pas toujours
c'est pour ça que je voulais rappeler
tu vois que ça nous arrive
quand même
de gagner
c'est fou comment on a
chacun mis des choses
complètement différentes
en fait
moi je t'ai dit
mise à part le foot
c'est quoi votre plus gros
moment d'émotion
depuis que vous travaillez
dans le sport ?
je vous le dis
c'est le chaos de
Wilson Varela
au KSW
j'ai eu l'impression
que c'était mon frère
ou quoi
qui mettait un chaos
c'était une dinguerie
j'ai perdu ma voix carrément
c'était incroyable
franchement c'est dur
comme ça tu nous prends
un petit peu de coup
alors qu'on est à la fin
de l'émission
la prochaine fois tu préviens
ça veut dire
qu'on a été impliqué
plus ou moins directement
ouais
moi j'étais à côté en fait
c'était un combattant
qu'on suivait sur Twitch
qui se retrouve
un petit peu
en train de
dans son ascension
dans le truc
et là on voit
10 secondes
un seul
après pour les footeurs
ça reste la victoire
en coupe du monde
2018 cette fois-ci
ouais
c'est ça ouais
2018
parce que là pour le coup
c'est les émissions
derrière
c'est Franck Froissy
t'arrives pas à faire l'émission
en fait
je capte
je vais rester avec les JO
ouais
non mais on était au Club France
on était au Club France
pour les JO de Paris 2024
et d'avoir vécu
t'en as parlé toi
de la finale
par équipe en judo
c'était un moment
complètement fou
on a tellement sauté
que je me suis
tourné la cheville
à ce moment-là
j'ai compté pendant 3 jours
derrière
voilà donc c'était vraiment
des émotions folles
c'est bon Sacha
ou tu veux encore relancer
une question ?
tu veux parler breakdance
puisqu'on parle des JO
non bah je garderai
mes avis pour moi
c'est pas grave