BLAKE & MORTIMER- EP04 - Le mystère de la grande pyramide - PART 2

LUCKY LUKE OFFICIEL 🇫🇷
2 abonnés
2 nov. 2024
BLAKE & MORTIMER- EP04 - Le mystère de la grande pyramide - PART 2
Une nouvelle chambre est sur le point d'être mise à jour dans la Pyramide de Kheops. Blake et Mortimer découvrent qu'un malfaiteur peu commun, le Colonel Olrik, projette de dérober le trésor qu'elle peut contenir. La magie noire, les crocodiles et un vieux gardien, tels sont les obstacles dans la course au trésor sacré.
Comments are disabled for this video.
L'Egypte est victime d'une bande de trafiquants d'indignité dont l'activité s'étend sur toute l'Europe.
Mortimer est en vacances au Caire, invité par son ami Ahmed Rasib Bey.
D'anciens papyrus leur apprennent l'existence de la chambre d'Horus.
Une pièce secrète où serait caché le trésor du pharaon Akhenaton.
Ce trésor fabuleux attire la convoitise des trafiquants, avec à leur tête le sinistre Olric.
Grâce à la complicité d'Abdoul, l'assistant d'Ahmed, Olric s'empare des documents lui permettant d'accéder à la chambre d'Horus.
Mortimer prévient son ami Blake à l'intelligence service, qui décide de le rejoindre au Caire.
Mortimer fait la connaissance du docteur Gross Grabenstein, un égyptologue original.
Il est ensuite à deux doigts de faire arrêter Olric, qui réussit à échapper aux forces de police commandées par le commissaire Kamal.
Mais pendant le voyage, Blake est assassiné.
Quand Mortimer apprend la mort de Blake, il jure de venger son ami et de trouver la chambre d'Horus.
Exactement à l'endroit prévu.
Je vous l'avais dit.
Ça y est patron, j'ai ouvert le passage.
Magnifique, bravo Abdoul. Vous nous avez ouvert l'accès à la chambre d'Horus et au trésor d'Akhenaton.
Merci.
Mais je crois que nous n'ayons désormais plus besoin de vous.
Si vous m'aviez laissé l'arrêter plus tôt, il serait encore vivant.
Je reconnais que j'ai eu tort. J'ai pensé qu'il nous mènerait à Olric.
Il a certainement rencontré Olric, mais ça ne lui a pas réussi. Il va falloir reprendre l'enquête à zéro.
Je crois que je vais aller rendre visite à Gross Grabenstein.
Bravo, j'allais vous le proposer.
Il faut vous changer les idées.
Il a bien dit que son chantier était près du Sphinx.
Oui, pourquoi ?
J'ai formellement interdit qu'on aille dans ce coin.
Mais Fendi !
Quoi ? Tu discutes mes ordres ?
Arrête, étranger !
En vérité, je te le dis, tu dois épargner cet homme.
Qu'est-ce que c'est que ce clown ? De quoi je me mêle, vieux schnot ?
Ne lève pas la main sur moi, étranger.
Je vais me gêner !
Tu vas voir.
Qui c'est encore celui-là ?
Descends de là que je te démolisse.
Eh bien, monsieur Cherquet, on se vautre dans le sable maintenant ?
Pas de ça. Je vous l'interdis.
Professeur Mortimer, quelle bonne surprise.
Ça se paiera.
Venez, venez. Je vais vous faire visiter.
Je pense qu'il s'agit du tombeau de Tanitkar, l'épouse de Shepseskaf,
le dernier pharaon de la quatrième dynastie.
Cette tombe serait donc presque aussi ancienne que le sphinx et les pyramides.
Parfaitement exact. Je vois que vous connaissez votre histoire égyptienne.
Cette tombe a peut-être plus de 4 500 ans.
Par ici.
Voilà où nous en sommes.
J'espère trouver un passage vers la chambre funéraire.
Très impressionnant.
Et qui y a-t-il par là ?
Ah, c'est un cul de sac. Cherquet l'a déjà exploré.
Prendre visite à la villa. Ma collection n'est pas mal du tout.
Je n'y mentrai pas, professeur.
Attention !
Eh bien, vous avez eu de la chance.
Oui, c'est une question de point de vue.
Je vous attends à la villa.
Comptez sur moi.
Au revoir, professeur.
Il se passe quelque chose là-bas. Je le sens.
Mais Grosse Grabenstein a une excellente réputation.
Il est au-dessus de tout soupçon.
Lui, peut-être.
Mais ses employés, c'est autre chose.
Et ce billet ?
Pourquoi cette mise en garde sinon pour m'éloigner ?
Et pourquoi vouloir m'éloigner ?
Ça, je ne sais pas.
Eh bien, moi, je le saurai.
Je retourne là-bas cette nuit même.
Mais où sont-ils passés ?
Ils vont bien finir par ressortir.
Je le savais.
Ils sont au grand d'ici ?
Misérable ! Tu m'espionnais, hein ?
À vous !
Est-ce que tu vas parler ?
Ça irait mieux si vous cessiez, mon vieux, de m'étrangler.
Bon sang, vous avez une de ces poignes.
Blake !
Lui-même, mon vieux Philippe.
Dès que j'ai compris qu'on voulait m'éliminer, j'ai décidé de profiter de l'occasion.
Et vous vous êtes laissé piéger volontairement ?
Exactement.
Mais je portais un gilet pare-balles.
Trois balles à bout portant.
J'en ai gardé une douleur dans les côtes.
Oui, ça m'en a fiché un sacré coup à moi aussi.
Désolé.
Mais pour préserver ma couverture, il fallait que personne ne soit au courant.
Le cri d'avertissement sur le chantier et le billet sous la selle, c'était donc vous ?
Encore exact.
Il faut prévenir Grosse Gravenstein.
Ulrich se sert de lui pour parvenir à la chambre d'Horus.
C'est évident.
Mais il faudra vous en charger, je ne peux pas me dévoiler.
D'accord.
C'est donc moi qui le mettrai en garde.
Et voilà, Effendi, prêt à me mettre au service de R. Dr. Grosse Gravenstein.
Tenez, mon brave.
Professeur Mortimer !
C'est tout.
Cet ami est gosseux.
Je suis si content que vous soyez venu me rendre visite.
J'en suis tout aussi ravi, R. Grosse Gravenstein.
Je ne suis pas venu uniquement pour votre collection R. Grosse Gravenstein.
Ah, oui ?
Malheureusement, oui.
Depuis combien de temps connaissez-vous votre chef de chantier ?
Charqué ou pas très longtemps.
C'est un bandit.
Et c'est le complice d'un homme très dangereux dont vous avez peut-être entendu parler.
Le colonel Ulrich.
C'est quoi ce saut ?
Je t'avais dit de bien fermer cette porte !
Mais je suis sûr de l'avoir fermée !
Ah, oui !
Le colonel Ulrich !
Elle est bien bonne !
Et pourquoi pas Robin des Bois ou Jack l'éventreur ?
Vous lisez trop de romans, policier, mon ami.
Bon sang, mais vous pourriez faire attention !
Ulrich !
Ça vient du salon !
Tous mes compliments pour votre prestation.
Vous auriez fait un comédien de premier ordre.
Vous m'évlatez, Herr Professeur.
Mais je suis au regret de vous annoncer que vous n'assisterez pas à la suite de la représentation.
Une fois que notre ami Jack aura pris soin de vous, nous allons compléter votre costume.
Avouez que c'est inespéré pour un passionné d'égyptologie.
Qui sait, vous ferez peut-être partie un jour d'une collection privée.
Patron ! Patron ! On a de la visite !
Ça grouille de flics !
Qui a bien pu les avertir ?
On va fermer les volets métalliques. Ça les fera patienter.
On a saboté le système !
Commissaire Kamal ! Ouvrez !
Ouvrez le feu !
Attention !
Un fumigène !
Tout n'est pas perdu.
J'ai un plan, mais il faut que vous me donniez six minutes.
Jack, tu finis le boulot avec Mortimer.
Avec plaisir, patron.
Vous, vous retarderez aussi longtemps que possible l'arrivée des flics. Pas d'économie sur les munitions.
Ok, patron.
Adieu, professeur.
Comme on se retrouve.
Je crains que vous ne soyez démasqué, mon vieux.
J'en ai peur, en effet.
Avec ça, on va en venir à bout.
Chef ! Là-haut !
Ne tirez pas !
Oh, mes yeux ! Comme je suis condamné de vous voir !
J'ai été pris en otage par cette fripouille dolérique !
Vous deux ! Portez-le à ma voiture !
Feu !
Professeur Mortimer !
Qui est-ce ?
Commissaire Kamal, je vous présente le capitaine Francis Blake de l'intelligence service.
Enchanté.
C'est Blake qui a saboté le système de sécurité de la maison et qui vous a prévenu.
Le coup de téléphone anonyme ?
C'est vous.
C'est moi.
Et cette fois, Ulrich est à nous.
Ulrich ? Il est ici ?
Oui, vous ne l'avez pas vu ?
Grosse Grabenstein ! Vous n'avez pas vu Grosse Grabenstein ?
Oui, bien sûr, et il reprend connaissance dans ma voiture.
Mais c'est Ulrich !
Ulrich ?
Oui ! Il porte une fausse barbe et une perruque !
Qu'est-ce que c'est ?
J'ai déjà entendu ce bruit tout à l'heure.
Soyez prudents, Philippe.
Cette fois, nous le tenons !
Elle est vraie ?
Évidemment qu'elle est vraie ! Qu'est-ce que vous croyez ?
C'est inadmissible ! Je vais protester ! Je vais appeler immédiatement mon consulat !
Je n'y comprends plus rien. Ulrich est Grosse Grabenstein, mais Grosse Grabenstein n'est pas Ulrich.
Celui-ci n'est pas Ulrich, donc...
Vite ! On remonte !
En plus, il m'a pris ma voiture !
J'en ai assez de ce bazar !
Tout le monde au poste !
Je crois savoir où va aller Ulrich.
Moi aussi.
Il n'y a plus d'accès.
Allons-y.
C'est une copie du plan établi par Abdul.
La chambre d'Horus, sans aucun doute.
Nous ne devons pas être loin de l'accès.
Grosse Grabenstein prétendait que c'était un cul-de-sac.
On dirait qu'il s'agit effectivement d'un cul-de-sac.
C'est impossible.
Il n'y a aucune issue.
Ulrich ne s'est tout de même pas évaporé.
Nous avons dû rater quelque chose.
Sacre bleu !
Une cheminée !
Cet accès est de toute évidence très ancien.
Encore un cul-de-sac ?
Non, par ici.
Allons-y.
On dirait que nous approchons.
Cet escalier a l'air de descendre tout droit à l'enfer.
Ce n'est pas trop tôt.
Magnifique !
Oui.
Mais quelle porte prendre ?
Essayons-les les unes après les autres.
Bon.
Ça n'est pas la bonne.
Alors à la suivante.
Non.
Un cul-de-sac.
Rien par ici.
Et celle-ci non plus.
Il n'en reste plus qu'une.
Si ce n'est pas la bonne,
je donne ma langue aux chars.
Filine !
Désolé.
Ces sales bestioles m'ont flanqué une de ces trouilles.
Elle est cassée.
Nous ne tiendrons pas longtemps avec ces allumettes.
Fabriquons des torches.
Avec quoi ?
Il y a deux vieux morceaux de bois dans la grande salle.
C'est encore solide.
Mortimer ?
Mortimer !
Blaise ?
Je suis ici, Blaise.
Philippe, mais où êtes-vous ?
Ici, Francis.
Je suis de l'autre côté du mur.
J'ai dû déclencher l'ouverture d'un passage.
Il doit y avoir un système de contrepoids
qui fait pivoter une dalle,
et tout le problème est de...
de savoir où.
Ça a l'air de se prolonger.
Occupons-nous des torches.
Francis, ça va ?
Pour l'instant, oui.
Mais je ne tiendrai pas longtemps.
Attrapez ça.
Vite !
Merci.
Si il vient...
N'en parlons plus, Francis.
La torche s'est éteinte.
Notre situation est pour le moins inconfortable.
Regardez là-bas.
Je crois que nous touchons au but.
La chambre d'Horus,
le tombeau d'Akhenaton
et Ulrich.
On ne bouge plus.
Ulrich ?
Vous êtes vivant ?
Comme vous pouvez le constater, mon cher Ulrich.
Approchez doucement, pas de gestes brusques.
Très bien.
Cette fois, j'en suis définitivement débarrassé.
Mais autant en être certain.
Ces anglais de malheur ont la vie dure.
Sale bête.
Eh bien, il était moins une.
Sans ce linteau, nous étions transformés en galettes.
Je me demande ce qu'il fait.
On dirait qu'il a peur de quelque chose.
L'eau monte.
Je suis fichu.
Saleté de momie, je tordrai avant d'y passer.
Tu ne me fais pas peur avec ton costume de carnaval
et tes tours de magie ?
Horus demeure !
Le temps est venu d'expier tes crimes.
Ô Athon, source de vie !
Ô toi, soleil du jour !
Le monde est dans ta main.
Un prêtre d'Athon.
Que ton nom ne soit plus.
Approchez, étranger.
Mais les crocodiles,
ils ont disparu.
La planche est intacte.
Approchez.
Ainsi, vous êtes le gardien du tombeau.
C'est ma mission, en effet,
celle de mes pères avant moi.
Depuis près de 35 siècles, nous veillons.
Et jusqu'au retour d'un monde de lumière et de pureté,
nous veillerons.
Un descendant de Paténémèbe.
C'était mon ancêtre.
Tu es un homme bon.
Garde ceci en souvenir de moi.
Je ne peux pas accepter.
C'est...
Mais Olric, qu'allez-vous faire de lui ?
Il ne fera plus de mal à personne.
Il est devenu fou ?
Très sage.
Athon l'a jugé.
Et maintenant, vous allez oublier tout ce que vous venez de voir.
Mais...
Au nom d'Athon, oubliez.
Oubliez.
Où sommes-nous ?
Que s'est-il passé ?
Nous sommes à l'entrée de la chambre du roi.
Comment sommes-nous arrivés là ?
Je me souviens de l'attaque de la villa,
ensuite nous sommes allés sur le chantier,
et puis plus rien.
J'ai l'impression d'avoir rêvé,
mais de ne pas me souvenir de mes rêves.
Oui, moi aussi.
Je me souviens d'une sorte de lumière éblouissante.
Moi aussi.
Nous avons rêvé la même chose.
Oui, c'est étrange.
Je donnerais cher pour me souvenir de ce rêve.
Peut-être n'était-ce pas un rêve.
D'où sort cette bague ?
Je ne sais pas.
L'Egypte n'a pas encore livré tous ses secrets.
