BLAKE & MORTIMER- EP02 - Le sercret de l'espadon - PART 2

LUCKY LUKE OFFICIEL 🇫🇷
2 abonnés
4 nov. 2024
BLAKE & MORTIMER- EP02 - Le sercret de l'espadon - PART 2
Un avion amphibie révolutionnaire, l'Espadon inventé par le Pr Mortimer et piloté par le Capitaine Blake, est convoité par le Colonel Olrik, bras droit de l'Empereur...
Alors que ce dernier déclenche la Troisième Guerre Mondiale, Olrik s'efforce de capturer le professeur Mortimer pour s'emparer des plans de son invention.
Aidé par le Capitaine Blake, Mortimer va réussir, après de multiples rebondissements, à faire construire en grand secret une armada d'Espadons qui anéantiront à jamais les rêves de domination de l'Empereur.
Comments are disabled for this video.
Le professeur Philippe Mortimer a inventé un engin révolutionnaire, l'Espadon.
Piloté par le capitaine Francis Blake, il démontre ses extraordinaires capacités de combat.
Le colonel Ulrich est chargé par l'Empereur de s'emparer de l'Espadon.
Il est sur le point d'y parvenir quand Blake fait sauter la base et le prototype,
tout en prenant la fuite avec Mortimer et les plans de l'Espadon.
Leur appareil est endommagé par les chasseurs de l'Empire, ils doivent sauter en parachute.
Blake et Mortimer volent à véhicules blindés et foncent vers leur lieu de rendez-vous avec les forces de la résistance.
Le sergent Nazir leur évite de tomber dans un piège tendu par Ulrich.
Ils s'emparent de l'aile rouge, l'avion personnel du colonel, et s'échappent une fois de plus.
Ils atteignent enfin l'entrée de leur base secrète, mais Blake a perdu les plans de l'Espadon.
Mortimer part à leur recherche, les retrouve et les cache, mais il est capturé par Ulrich.
Laissez-moi seul avec le prisonnier.
Vous n'êtes pas raisonnable, professeur Mortimer.
Acceptez de collaborer, et nous trouverons un arrangement.
De vous à moi, je n'ai pas très envie que l'Espadon tombe entre les mains de l'Empereur.
Concluons un pacte.
Vous n'avez donc aucune loyauté.
La loyauté est une vertu d'imbécile, mon cher.
Allez au diable, Ulrich.
Allez rejoindre votre maître.
Je n'ai ni dieu, ni maître, Mortimer.
Vous allez parler, ou mourir.
Il n'arrête pas à être à sa place.
S'il n'obtient pas de résultats, l'Empereur n'hésitera pas à se débarrasser de lui.
Que l'âge soit avec toi.
Mauvaise nouvelle.
Ulrich s'impatiente.
Mortimer risque de ne pas survivre aux prochains interrogatoires.
Que faire ?
Il faut que Philippe fasse semblant de s'aider en attendant que nous puissions l'aider à s'évader.
La base est en vue, mon commandant.
Engagez la procédure d'approche.
Je ne t'ai jamais vu ici, toi.
C'est que je viens d'être engagé, monseigneur.
Je vois que vous avez retrouvé votre appétit, professeur.
J'en ai assez de ce petit jeu.
J'ai décidé de vous donner ce que vous voulez.
Enfin, vous voilà devenu raisonnable.
Nous allons faire du bon travail, tous les deux.
Je vous laisse déjeuner, nous nous verrons plus tard.
Surveillez-le de près.
Je n'ai aucune confiance en lui.
Pas mal, oui, pas mal.
Mais ça n'a absolument rien de révolutionnaire.
C'est un avion-fusée tout ce qu'il y a de plus conventionnel.
Ce ne sont que les premières étapes, mon cher.
Attendez la suite.
Le colonel Ulrich m'a demandé de vous assister.
Mais si vous me cachez des éléments essentiels...
Voyons-li, comment pouvez-vous imaginer une chose pareille ?
Ne vous moquez pas, professeur. Vous auriez peur de me prendre pour un imbécile.
C'est l'heure de ma promenade.
Si vous voulez bien m'excuser.
Mais je vous en prie, cher collègue.
Moi aussi, je vais me décourtir les jambes.
Très intéressant.
Vous ne connaissez pas cette variété de roses ?
Oui, elles sont magnifiques.
N'est-ce pas ?
Rien, mon capitaine.
La flèche représente l'espadon.
Et le triangle, cette pyramide.
Mais je ne comprends toujours pas ce que signifie cette croix.
Elle indique forcément l'endroit où Mortimer a caché les plans.
Là-bas, regardez !
Allons-y.
Les plans de l'espadon !
On crève ici.
Bon, j'en ai assez. Je vais prendre l'air.
Arrêtez-vous, professeur.
Allons, mon cher Ulrich.
Je vous trouve bien nerveux ce soir.
Vous avez peur de l'orage ?
Ne faites pas l'imbécile, Mortimer.
Moi ? Mais... mon colonel !
Ah non, mon colonel !
Et bien quoi ? Qui a-t-il ?
Un envoyé de l'empereur qui vous demande, mon colonel.
Qu'est-ce qu'il me veut, celui-là ?
Quittez ce sourire imbécile, professeur.
Ça ne vous va pas du tout !
À votre place, je ne ferai pas ça, professeur.
Ma parole, mais c'est une manie !
Général Carpeau.
L'empereur m'envoie pour prendre des nouvelles de notre prisonnier.
Tout va bien, mon général. Il était inutile de vous déplacer.
Débarrassez le général Crapeau.
Carpeau, colonel ! Carpeau !
Veuillez me suivre, je vais vous faire visiter.
Nous allons sagement attendre le retour du colonel.
Non, Olivier, vous n'oseriez pas tirer ?
Détrompez-vous, professeur.
Nous n'en sommes qu'au début,
mais le professeur Mortimer se montre très coopératif.
Et bien quoi ?
Je ne peux pas aller coincer, mon colonel.
Décoincez-la !
Venez l'aider ! Ouvrez-la !
Coopératif, en effet.
Allez-y ! Vous le tenez ! Mais qu'est-ce que c'est ?
Une semaine plus tard,
un convoi transportant des résistants prisonniers.
Oh, mon vieux.
Ah, je n'avais pas le choix.
Sergent,
je vous présente l'auteur de cette heureuse initiative.
Mes félicitations, monsieur.
Sans vous, nous n'aurions pas pu en venir à bout.
Désolé, je ne me suis même pas présenté.
Jack Harper.
Et moi, Bell. Donald Bell.
Merci, Bell.
Sans vous, je prenais un bon bain.
Un bon bain, vous croyez ?
Voyez plutôt.
Quelle horreur.
Mais c'est Francis Blake !
Nous étions ensemble à Cambridge.
Francis !
Jack Harper ! Quelle bonne surprise.
Et voici mon ami Donald Bell.
C'est grâce à lui que nous sommes ici.
Jack exagère beaucoup.
Il m'a sauvé deux fois la vie.
De plus, il est ingénieur atomiste.
Quel recrut.
Ravi de faire votre connaissance, Bell.
Le professeur Mortimer saura employer vos talents.
Par ici. Vous serez affecté à la sécurité.
Tout va comme vous voulez, Philippe.
Nous serons prêts dans moins d'une semaine.
J'ai hâte de reprendre les commandes de cet engin.
Alors, qu'en dites-vous ?
Très impressionnant.
Comme je suis une vieille connaissance de Blake, on m'a mis dans les équipes de sécurité.
Toutes mes félicitations.
Votre combinaison me plaît beaucoup.
Je vais également enfiler la mienne.
Excusez mon retard.
Vous vous êtes perdus, hein ?
Vous en faites pas.
Ça nous arrive à tous au début.
Nous allons commencer l'inspection par le secteur 6.
C'est par là.
C'est ici que sont entreposées nos munitions.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Ça ?
C'est de l'atomilite B.
Une seule de ces capsules pulvérise un immeuble de dix étages.
Harper !
Oui ?
On vous demande un intercom.
Oui ?
D'accord, nous arrivons.
Ils ont un problème au réacteur.
Allons-y.
Nos réacteurs nucléaires.
C'est de là que nous tirons toute notre énergie.
Il y a une émission anormale de radiation dans le vestiaire.
Ok, nous allons vérifier ça.
On dirait que ça vient de là.
Et voilà notre coupable.
Une simple pince contaminée.
Tiens, vous avez perdu quelque chose.
L'atomilite !
Dès que l'Espadon sera prêt, nous attaquerons leur flotte principale ici.
Ensuite, leur base de missiles balistiques.
Ça va faire un joli feu d'artifice.
On venait tout juste de repérer une fuite radioactive.
Deux hommes de la sécurité ont commencé à faire des recherches et...
Deux hommes de la sécurité ? Qui ?
C'était Harper et un nouveau, je crois.
Harper ?
Ici Ferretti.
On en a retrouvé un.
C'est Harper.
Il est blessé à la tête.
Des nouvelles de Belle ?
Aucune trace. On continue à chercher.
Qu'est-ce que ça veut dire ?
Que Belle a frappé Harper, mais pour quelle raison ?
Belle est un traître !
Et un saboteur.
L'Espadon !
Allô, allô, ici le Capitaine Blake.
À toutes les unités, alerte générale !
On recherche un saboteur déguisé en agent de la sécurité.
Ici Mortimer, j'ai repéré le saboteur.
C'est Ulrich.
Il se sauve par le sas de plongée.
Je le suis. Terminé.
Quatre jours plus tard, à la base secrète de la Résistance.
Tant qu'ils nous bombardent, nous pouvons tenir.
Le problème, c'est l'entrée secrète que connaît Ulrich.
Nous avons travaillé jour et nuit depuis quatre jours, mais...
Il me faut au moins dix heures pour terminer le premier Espadon.
Nous essaierons de vous les donner.
Quelques heures, la Résistance sera brisée à tout jamais.
Messieurs, dans quelques minutes, l'ennemi va entrer dans la base.
Nous devons le retarder par tous les moyens.
Je compte sur vous.
Regardez, j'ai fait quelques modifications.
Ici, ce cadran devrait être plus lisible.
Ah, le générateur de secours a lâché.
Il va falloir finir sur les groupes indépendants.
Nous entrer dans la base !
L'Espadon est à nous.
Alors ?
Rien à faire, ils sont trop nombreux.
Qu'y a-t-il dans ces wagons ?
Des explosifs.
Allons-y !
Voilà, c'est terminé.
Ça ne va pas les retarder longtemps.
Nous sommes prêts, Francis.
Donnez-leur une bonne leçon, Capitaine.
Bonne chance, vieux.
Je serai de retour pour le dîner.
Messieurs, nous avons gagné la guerre.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Ça, c'est l'Espadon.
Mon cher Philippe,
grâce à votre remarquable invention,
les forces de l'Empire ont été réduites à néant.
Et Ulrich ?
Nous sommes sur ses traces.
Ah, tant mieux. Quant à moi, je pars au château de Fairlock.
Me mettre au vert.
Des vacances ?
Voilà qui me paraît ennuyeux.
Les gouvernements du monde libre
ont décidé d'entreprendre la fabrication de l'Espadon
sur une grande échelle.
Mais connaissez-vous la meilleure ?
Ils souhaitent vous confier la direction des opérations.
