How Paris Basketball Became a EuroLeague Team: The Complete Story | EuroLeague Documentary Series E1

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1 Video View·Sep 24, 2024
Hold on, hold on. Let me catch it.
Yeah, I'm playing with Perry Basketball.
You know when I shoot, that three is gonna fall.
When Nadir is on the court, you know that he play like it's his favorite sport.
Hey, TJ nice, and he pass it too.
He can shoot threes, like he hit the twos.
Talking about the Paris guys, those my best friends.
Yeah, those my guys.
Okay, okay, okay.
Former NBA General Manager David Khan has created a basketball team in Paris.
Euroleague Basketball arrives in Paris.
The 4th of October, the first match of Paris Basketball.
My name is Redouane Slouhani, I'm 27 years old,
and I'm part of the Paris Basketball's unique supporter group.
We, the Parisians, we are really determined to what the team hears in the room,
so we try to push them to the maximum through the songs, through the shouts.
But being a Paris Basketball supporter,
it's just coming from any environment, from the Parisian suburbs or even from France,
and simply to share the same passion that we have around basketball and Paris.
It's true that we've been waiting for a club in Paris for a long time,
which represents our city.
We got Nadir Hifi, TJ Shorts.
Welcome to a day in the life of Paris.
Good?
Yep, yep, yep.
Nadir.
Good.
What's your feeling coming back to Paris Basketball?
We managed to bring the club from the capital to the highest European level,
so it's a pride.
And I know that here, Paris is my home,
and I'm very proud to be here, there's no doubt.
We came into a city that is world-renowned.
Big city, beautiful city.
You like the fans?
Yeah, love it.
Obviously for us to make it to the Euroleague, it's huge.
And to now be able to represent the city of Paris and what they've kind of grown into,
it's a great feeling.
It's huge, and I'm excited for the upcoming season.
So we see you rap with TJ and Malcolm.
You know, a couple minutes, three to five minutes,
where we're just listening to the music, we're dancing a little bit, we're rapping.
It's just a moment to kind of separate the game, forget about everything,
and just let loose, have a little bit of fun,
and remember that this is just basketball.
La saison dernière, effectivement, on a eu une équipe incroyable.
Le coach Thomas Cisalo est arrivé avec une équipe totalement différente
de l'équipe qu'on avait la saison d'avant,
et on a vu une équipe de Paris qui a dominé.
Clairement, on a dominé le championnat.
Surtout le Europe Cup, où on sentait qu'on était vraiment
presque au-dessus de toutes les équipes qu'on a affrontées.
Nadir, toi, au niveau de la cohésion de l'équipe,
dans cette équipe-là, cette cohésion est sur le point important.
Je pense que la force de cette équipe, c'est qu'on soit solidaires
et qu'on soit vraiment une famille, même si c'était compliqué au début.
Quand ils sont venus avec tous leurs noyaux déjà prêts,
nous, on devait s'adapter, clairement.
Tout le monde se kiffe, et ça, c'est le plus important.
Tout le monde se kiffe, même dans les moments difficiles.
Il n'y a pas beaucoup d'équipes où ça fonctionne comme ça.
Le match de Badalona était excruciant,
parce que c'était un match de knockout.
Et un match de knockout, tout peut arriver.
C'était un match très intense contre un très, très fort adversaire,
sachant que c'était un match de knockout,
et sachant que, malgré tout ce qu'on a accompli jusqu'à ce moment-là,
on pouvait tous être pris en une seule nuit.
Qu'est-ce que c'est que la chimie de l'équipe ?
C'est très important d'être des amis.
Ouais, c'est sûr.
Tu regardes les Olympiques,
certains de ces équipes ont été ensemble depuis si longtemps,
et elles ont une bonne chimie,
parce qu'elles ont été ensemble depuis si longtemps.
Elles ont une bonne amitié.
Ce sont les équipes qui font du bien.
C'est une expérience difficile de faire partie d'une équipe de basketball.
Je veux dire, la chimie, c'est tout.
Quand tu as, tu sais, un groupe de gars qui ont joué ensemble
l'année dernière, et puis ils sont allés dans la même équipe,
tout le monde sait exactement ce que tout le monde va faire,
tu sais, leurs tendances, tu sais,
qui fait quoi, quand, et c'est comme je l'ai dit,
c'est juste une transition facile sur le court.
Le Game 1 contre Londres, le début du match était très serré au début.
Après la mi-temps, on a repris le large
et on a réussi à s'imposer grâce à Nadir, grâce à Léon.
On a eu un énorme match de Léon Kradir
qui nous a fait vraiment du bien à l'intérieur,
qui a dominé clairement à l'intérieur notre rackette.
Quand on joue bien, quand on a un Léon qui joue comme ça,
on est sûr de gagner à la fin.
On a aussi Tyson Ward
qui nous a mis de sacrées actions sur ce match-là,
de sacrés paniers, paniers importants,
et surtout, notamment un où tu vois qu'il dunk,
il dunk sur l'intérieur de Londres,
qui est pour moi le meilleur dunk de la saison en EuroCup.
Puis on a notre petit prince,
qu'on appelle le petit prince de Paname,
le prince de Paris-Nigerifique,
qui met un end-one
qui nous fait prendre un peu plus de largeur au score.
It's a credit to, I mean, these guys standing here.
They made my life super easy.
The coaches, everybody just instilled so much confidence in me,
including the crowd.
It was just, it resulted in that season,
which was me winning the MVPs.
Voilà, on a posé ce qu'il fallait poser sur la table
et on a foncé et on a pris ça.
Take the mic and you sing with us, you know.
For us, it's...
What song is it?
We like...
We prefer this song, you know.
I don't know the words, though.
It's like, you don't know...
If we win next year, we're going to sing.
That sounds good to me.
Quand vous meniez 10 points sur le Game 1,
vous avez plutôt été devant tout le match.
Comment vous avez fait pour gérer cette pression?
Voilà, il fallait juste continuer à faire ce qu'on a fait depuis le début
et voilà, le plus important, c'était de faire la même chose au match 2 là-bas
et c'était beaucoup plus compliqué avec leur public,
donc on n'a pas paniqué, on a joué notre jeu,
on n'a pas lâché pendant 40 minutes
et voilà, en fait, que faire de nouveau aujourd'hui.
À la finale du Game 2 de l'Europe Cup,
que pensez-vous de jouer à Bourg-en-Bresse dans la foule?
Je pense que nous tous sommes d'accord.
Ce sont nos jeux préférés à jouer
et nous étions concentrés sur l'objectif de gagner la championnat.
Vous aimez jouer dans ce genre de match?
Oui, nous aimons ça.
Nous aimons ce genre de foule.
C'est super intense, la pression est très élevée.
Dans ce match, vous avez joué beaucoup de repas rapides?
Oui, c'était le plan du match en arrivant.
Nous savions notre vitesse.
Moi et Nadir, nous pouvions pousser le ballon.
Tyson était là-bas en courant.
C'est quelque chose que nous avons vraiment prié
et que nous voulions vraiment faire en allant là-bas.
Je pense que nous avons fait un bon travail de pousser le rythme,
d'obtenir des coups rapides,
d'obtenir les repas rapides et d'accélérer le match.
Nadir, est-ce que tu te rappelles des deux minutes de la fin du match
quand tu plies quasiment le match avec un trois-point sur un pied?
Ça nous a fait beaucoup de bien.
Surtout à moi, j'avais fait deux gamelles avant.
La balle était rentrée, elle était ressortie.
Et là, il reste, je crois, une minute, une minute quarante.
Un truc du genre.
Ah, ça c'est...
Et voilà, je plante ce tir et ça nous mène à quoi?
Plus sept points.
Donc, ça nous a fait énormément de bien.
Et voilà, juste le fait de marquer un tir comme ça
pour nous dire que peut-être c'était le tir
ou c'est ça qui nous a fait gagner le titre.
Donc voilà, je pense que...
Enfin, je travaille sur ce genre de tir tous les jours,
donc je suis fier de ce qui m'est arrivé.
Moi, j'en suis certain à cent pour cent
que je suis né pour ce genre de moment.
Tu as travaillé toute l'année pour ce moment
et puis quand le buzzer s'allume,
tout ce que tu peux penser à, c'est juste de se reposer,
en pensant à combien de travail tu avais fait
depuis l'august jusqu'à ce moment-là.
C'était un bon ressentiment
et c'est quelque chose
que je me souviendrai pour la reste de ma vie.
J'ai pu être enceint avec ma mère après ce que nous avons gagné.
Pour voir elle dans les stands,
donner un coup de pouce
pour lui dire combien elle était fière de moi.
Pour qu'elle puisse y être dans ce moment,
pour l'expériencer,
pour être en France,
pour voir nous gagner une championnat,
c'était rien d'autre que un blessé
et je suis fier qu'elle ait pu être là.
I've never had a feeling like that in my life.
The fact of winning, we thought about it for a year,
and now that it's happening, it's an unforgettable moment,
and I hope I'll have more in the future.
A little bit of cheese, a little bit of ice cream!
It was just like a release of all that energy,
all that focus that you had on just winning.
It's like a...
Well, I'm old,
and I'm not the kind of person that, you know,
wants to run on the floor and jump up and down.
Maybe in my younger days, I could imagine celebrating,
but it felt like I wanted to enjoy the celebration by watching them.
I enjoyed myself immensely that night,
watching them, our players, our coaches, our staff, celebrating.
Everything was so fast.
Right after the COVID, we reached first division,
and then for this season, we won Euro Cup, we won Leaders' Cup.
For me, it was like in one day, but with a lot of emotions.
Indeed, when I tied up Matthias Pries,
since he was there from the start,
I took him in my arms naturally,
because I was really happy with the path I'd taken.
So, guys, what do you expect for the next season?
I think what you've got to understand first and foremost is that,
you know, like, stuff like that is extremely hard to replicate.
But, you know, you expect us to come out there and play hard,
just like we did last year.
We're going to have to go out there.
We're going to have to earn our respect.
We're just going to have to move game by game and
practice by practice to find a way to win.
I have no doubt. We're going to go.
I think everyone is mentally ready.
We're just going to play game by game and
win as many games as possible, quite simply.
Well, I'm a fan, so I've been a basketball fan since I was a kid.
What we feel, in fact, is a sense of pride,
because the club has grown so fast.
In six years, we're already in the EuroLeague.
We've given our energy in the stands,
but in the end, it was paid for by the results of the team.
And we're really, really, really happy.
We started the club in July 12, 2018.
That was the day we had our first news conference.
And we announced to the world,
here we are, here's Paris basketball.
We didn't have a general manager.
We didn't have a coach.
We didn't have any players.
And we didn't have a place to play.
The first game, nobody was there.
And that's how it all started.
