Rejoignez-moi en direct sur Twitch : /coursitout ! Dans cette vidéo, nous nous concentrerons surbataille qui a conduit à la célèbre course de 40 km : la bataille de Marathon. Tableau deContenu : 0:00 - Le contexte des guerres médiques 1:08 - Le choix de Marathon1:55 - Stratégie 3:40 - La défaite des Perses 4:33 - Après la batailleSources : • https://en.wikipedia.org/wiki/Battle_... • https://fr.wikipedia.org/org/wiki/Bataill...Suivez-moi : 🐦 Twitter - / coursitout ▶️ Facebook - /coursitout 🌐 Site web - https://coursitout.com 📚 Ce que je suis en train de lire - /Qui suis-je ? J'adore explorer une grande variété de sujets, et je suisen utilisant cette chaîne pour partager un peu de cette passion avec d'autres personnes curieuses !Si vous souhaitez me contacter, le moyen le plus rapide est de me joindre directement surTwitter @coursitout, mais si vous souhaitez m'envoyer un message plus long, vous pouvezEnvoyez-moi un message à l'adresse e-mail disponible sur YouTube !#coursitout#éducation#histoire
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Résumé vidéo
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This video details the Battle of Marathon (490 BCE), a pivotal conflict of the first Persian War. It explains how a smaller force of Athenian and Plataean hoplites defeated the Persian army through superior armor, the devastating impact of the phalanx, and a strategic double-envelopment maneuver, ultimately securing a victory that bolstered Athenian democracy.
Dans cette vidéo, nous allons nous intéresser à la bataille de Marathon.
La bataille de Marathon est un épisode de la première guerre médique en 490 avant notre ère,
ayant opposé un débarquement perse aux oplites athéniens et platéens qui remportèrent la victoire.
Elle se déroula sur la plage de Marathon, sur la côte est de l'Athique, à proximité d'Athènes.
À la suite de la révolte de Lyonie, Darius décide de châtier les cités grecques
qui avaient apporté leur aide à ces sujets rebelles.
Fin 491 avant J.-C., ou début 490, une expédition navale de six centrières,
menée par Artaferm, est envoyée pour écraser les insoumis.
Naxos est pillé et ses temples brûlés.
Puis, la flotte fait voile vers Érythrée qui est prise après sept jours de siège.
Elle est incendiée et sa population réduite en esclavage.
L'expédition se tourne ensuite vers Athènes et suit les conseils d'Hypias,
l'ancien tyran athénien déposé vingt ans auparavant
Il conseille aux Perses d'aborder par la plage qui borde la plaine de Marathon à 38 km d'Athènes,
longue de 4 km environ et adaptée aux manœuvres de cavalerie.
L'armée athénienne, sous le commandement de Miltiades le Jeune,
le général athénien le plus expérimenté contre les Perses,
est envoyée bloquer les sorties de la plaine de Marathon
pour empêcher l'armée perse de s'avancer dans les terres.
Philippe Edès, un coureur messager, est envoyé demander des renforts à Sparte.
Mais la cité laconienne célèbre alors les Carnéas,
qui impliquent une trêve militaire jusqu'à la pleine lune suivante.
Les forces spartiates ne peuvent partir qu'après un délai de dix jours.
Les Athéniens, qui viennent de recevoir le renfort d'un petit contingent de Platée,
sont donc quasiment seuls.
Les deux armées se font face pendant cinq jours.
L'attente joue en faveur d'Athènes car chaque jour qui passe rapproche l'arrivée des renforts spartiates.
Les forces en présence sont largement en faveur des Perses.
Les forces grecques sont estimées à environ 10 000 hommes,
alors que les Perses sont estimées à entre 200 et 300 000 hommes.
Avant la bataille, les armées sont séparées d'au moins huit stades,
soit approximativement 1500 mètres.
Miltiades décide Calimac à étendre la ligne des soldats grecs.
Il dispose les troupes de deux tribus situées au centre du dispositif sur quatre rangs,
tandis que les autres tribus sur les flancs restant huit rangs.
En effet, la grande force des phalanges grecs est leur impact frontal,
capable de distoquer les lignes des fantassins adverses.
En revanche, elles sont peu manœuvrables et très vulnérables sur les flancs.
Il est donc crucial pour les Grecs, qui sont en infériorité numérique,
de ne pas se faire déborder, en particulier par la cavalerie perse.
Il est donc impératif, d'une part, d'élargir le front,
et d'autre part, que les phalanges latérales soient plus puissantes
pour faire reculer les ailes ennemies et ainsi envelopper le centre perse,
où se trouvent les meilleures troupes.
Lorsque la ligne grecque est en place, Miltiades donne un simple ordre.
À l'attaque !
Il s'avance avec une marche rapide en rang serré,
qui s'accélère en une charge sur les derniers 100 mètres,
afin d'arriver à pleine vitesse sur l'ennemi.
Cette tactique présente l'avantage de subir moins longtemps les flèches des archers perses,
dont la limite de portée est estimée à 200 mètres.
Hérodote suggère que c'est la première fois qu'une armée grecque court vers son adversaire.
Les Grecs traversent sans encombre les volets de flèches perses,
protégés par leurs armures, et percutent la ligne ennemie.
Les perses sont surpris.
Ils s'attendaient à ce que leurs adversaires soient des cibles faciles,
et donc facilement arrêtés dans leur progression.
Le choc de la phalange des hoplites est dévastateur.
Les hoplites étant tous en contact via leurs lances et leurs épaules,
il faut considérer la masse totale de la phalange et son énergie cinétique,
car elle arrive à pleine vitesse.
L'énergie cumulée par la phalange est telle que l'impact renverse les fantassins adverses.
Dans les combats entre Grecs, les boucliers s'entrechoquent et les lames rencontrent les armures de bronze.
Là, les perses n'ont ni véritable armure, ni véritable bouclier.
Ils n'ont pratiquement que leur peau, à opposer au blindage grec,
et ils n'ont pas grand-chose qui puisse pénétrer le mur de bouclier.
Les flancs grecs dispersent facilement les troupes qui leur sont opposées,
car elles sont constituées de troupes éparses,
levées dans l'Empire, ou dioniens peu motivés, et donc plus faibles que le centre.
Elles se débandent et remontent dans la panique à bord des navires.
Le centre résiste mieux, car il est composé de troupes d'élite, parmi eux les immortelles.
Ils vont jusqu'à enfoncer à leur tour le centre grec, qui n'est qu'une mince ligne d'oplite,
jusqu'à ce que les flancs grecs réussissent à l'envelopper.
En effet, les troupes grecques disposées sur les ailes renoncent à poursuivre les troupes perses en déroute,
et se rabattent sur le centre de l'armée perse, en une parfaite manœuvre de tenaille.
À ce moment, le centre perse cède et se replie en désordre vers les navires poursuivis par les Grecs.
Les Grecs les massacrent jusque dans l'eau.
Dans la confusion, les Athéniens perdent plus d'hommes qu'au moment du choc entre les deux armées,
les soldats perses fuient vers les marées où ils se noient.
Les Athéniens réussissent à capturer 7 navires perses, tandis que les autres parviennent à s'enfuir.
Quelques jours plus tard, les renforts spartiates, composés de 2000 oplites,
arrivent et ne peuvent que constater la victoire des Athéniens et des Platéens,
qui n'ont pas attendu les renforts péloponnésiens.
Cette victoire met fin à la première guerre médique.
Une nouvelle attaque aura lieu 10 ans plus tard, sous la direction d'Oxercès.
La bataille de Marathon joua un rôle politique important,
avec l'affirmation du modèle démocratique athénien
et le début de grandes carrières pour des chefs militaires athéniens,
tels que Miltiades ou Aristides.
Et sur ce, nous en avons donc terminé avec cette petite présentation de la bataille de Marathon.
J'espère que ça aura pu vous intéresser et que ça vous donnera envie d'en apprendre davantage.
Si c'est le cas, n'hésitez pas à laisser un like et à vous abonner,
et on se voit dans une prochaine vidéo.