La situation financière de Kedge peut-elle avoir un impact sur les frais de scolarité ?

Thotis
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28 déc. 2024
Et d'un point de vue financier, Kedj a enregistré une perte de plusieurs millions d'euros.
Comment est-ce que vous comptez rétablir cette situation ?
Et est-ce que ça peut avoir un impact sur les frais de scolarité ?
Alors, comment est-ce que j'espère rétablir ?
En fait, je n'espère plus, on est en plein dedans.
Donc les choses vont déjà beaucoup mieux.
Je ne peux pas encore vous dire quels sont nos résultats financiers
parce qu'il y a tout un processus évidemment de communication.
Néanmoins, la perte dont vous parlez, elle concernait l'année 2022-2023
avec des éléments très conjoncturels qui sont venus impacter notre résultat.
Parmi ces éléments très conjoncturels,
on a en particulier subi une très forte hausse des coûts de l'énergie
de près de 3 millions d'euros qui n'étaient pas du tout anticipés
parce que les prix qui étaient ceux auxquels on payait l'électricité
ont bondi du fait d'un défaut de notre fournisseur.
Et on a dû subir ça pendant quelques mois.
Maintenant, on a rétabli la situation, on a renégocié nos prix,
on n'est plus du tout dans cette situation.
Par ailleurs, on était en pleine période de l'explosion de l'inflation,
on va dire ça comme ça, après le démarrage de la guerre en Ukraine.
À un moment, on avait décidé de ne pas augmenter nos frais de scolarité.
Donc à la rentrée 2022, on n'a pas augmenté nos frais de scolarité
alors qu'on a subi l'inflation.
Les cours se croisent, on a eu des hausses de coûts assez importantes
alors qu'on n'avait pas augmenté les frais de scolarité.
On a rétabli la situation depuis et on a augmenté petitement les frais de scolarité.
Quand on est au top 10, on est le moins cher du top 10.
Les frais de scolarité du PGE sont encore très raisonnables,
à 15 000 euros pour la rentrée qui arrive.
On est encore très en dessous de pas mal d'écoles qui sont devant nous
ou toutes les écoles qui sont devant nous dans le classement.
L'année qui vient de se conclure, donc 2023-2024,
on est sérieusement en train de rétablir la situation.
On a sorti une roue de lornière, voire une roue et demie de lornière.
Et l'année qui commence, 2024-2025, va être une très belle année.
Ce qui est important à dire aussi, c'est que KEDGE génère tous les ans
une capacité d'autofinancement positive.
Elle a été très positive l'année qui vient de se terminer.
J'en dirai plus quand j'en dirai plus.
Elle nous a permis non seulement d'investir,
là on devait investir, immobilier, informatique, pédagogie, mais même plus.
Et elle nous permet de maintenir un niveau de trésorerie
qui est très largement positif et très satisfaisant.
L'école a des fonds propres qui sont très solides.
Financièrement, et je l'ai dit l'année dernière à la conférence de presse,
l'école est fondamentalement solide, financièrement solide.
On a passé une vague qui était compliquée,
qui était extrêmement conjoncturelle et structurellement,
l'école est robuste.
C'est un mot un peu à la mode, l'école est robuste.
