Menés par le PSV Eindhoven, les Parisiens sont parvenus à égaliser ce mardi soir au Parc des Princes (1-1), mais ils n'ont pas pu aller chercher la victoire dont ils avaient besoin pour éclaircir leur horizon en Ligue des champions.
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Mais dans le temps additionnel, il y a eu le VAR qui s'est invité, pour vous la décision de M. Niberg est bonne ou pas ?
100%.
100% ? Pourquoi ? Expliquez-nous.
La décision du VAR est bonne.
Oui, la décision du VAR, la décision, la correction du VAR.
Oui, la décision finale.
Le fait qu'il n'est pas pénalisé, pourquoi ?
On voit bien que derrière, il tacte du gauche, impeccable.
Asensio joue bien le coup, il tente de jouer le coup à l'expérience un peu.
Mais le tact, il est parfait, dangereux, mais parfait.
Il ne s'est pas trompé le joueur et c'est bien rectifié.
Vos impressions maintenant du match, sortie de stade comme ça, un petit truc à nous dire, frustré ?
Les dix dernières minutes, c'était un tsunami incroyable de la part des joueurs du PSG, avec des situations qui se sont multipliées.
On peut se demander pourquoi ils n'avaient pas mis autant d'enthousiasme et d'envie sur d'autres séquences du match.
Un truc perso, j'ai pas trop compris aussi à la fin, j'en parlais avec Etienne parce qu'on collabore pas mal, et pas seulement sur les pronos.
Je suis peut-être naïf et candide, mais je trouve que c'est dommage que quand on voit une équipe se dépouiller comme ça sur la fin,
que lorsque le coup de sifflet est donné, qu'elle soit sifflée.
Il y a un peu de regrets, un peu de surprises ?
Je ne sais pas, sur les dernières séquences, je ne comprends pas comment on peut les siffler.
Il y a des regrets forcément pour le PSG qui méritait de gagner ce match-là, qui a fait ce qu'il fallait pour gagner ce match-là.
Même s'il y a des choses à dire, on l'a dit à la mi-temps, mais c'est un match que les Parisiens auraient dû gagner.
C'est aussi votre sentiment ?
C'est difficile de ne pas avoir ce sentiment-là.
Le nombre d'occasions, on a vu celle de la première mi-temps, mais sur les dix dernières minutes et même avant,
franchement c'est fort à la mot et c'est incroyable le nombre d'occasions qui se procurent,
c'est incroyable l'intensité qu'ils finissent par mettre dans ce match.
De ce point de vue-là, c'est plutôt remarquable, je partage l'avis de Nabil.
Ce public qui siffle son équipe, qui met autant d'énergie, autant d'envie dans une fin de match, je trouve ça curieux.
Tu as le droit d'aimer ou pas ce que Félix Enriquez, tu as le droit parfois d'être déçu,
mais dans ce match-là où tu as, on va les compter, sept, huit, neuf occasions franches,
où effectivement Benitez te donne un peu le but, mais derrière fait une fin de match exceptionnelle,
siffler ton équipe quand effectivement tu as quand même un sentiment que ces gars-là,
oui c'est très mauvais comptablement, parce qu'on en reparlera, le top 8, ça va devenir chaud,
mais siffler l'équipe alors qu'elle a donné ça, c'est un peu dur, je suis d'accord quand même.
Fin de ces impressions de sortie du stade, ma question c'est,
est-ce un soir à douter de la qualification pour vous ce soir,
puisqu'après trois matchs, Géronne écrasé 1-0, Arsenal défaite cinglante sans appel,
et puis ce soir le PSG qui est un adversaire à la portée du Paris Saint-Germain,
et bien c'est un partout, est-ce un soir pour vous à douter du top 8 ?
Non, non, pas top 8.
Ah non, entre 8 et 24 ?
La qualif en général.
Ah non, non, non.
Top 8, oui, qualif, non.
Le top 8, le top 8, il faut déjà l'oublier les gars.
Mais d'accord, mais tu as sept, huit équipes à zéro point.
La question, en fait, c'est quand même savoir si vous...
Pardon, excusez-moi.
Non, non, mais d'accord.
Non, mais le cahier des charges, quand on arrive, c'est le Paris Saint-Germain,
ils sont candidats au top 8.
Aujourd'hui, on a un trois-quarts de réponse.
Non, mais là, le top 8, c'est terminé, là.
Le jour du tirage au sort, toi, tu l'aimais favori dans tout ?
Je trouvais mes tweets, moi, j'étais sûr qu'ils n'allaient pas tirer au sort.
Ah oui, mais tes tweets ne font pas...
Non, mais si je l'écoutais, c'est que...
Non, mais si je le pensais, quoi.
Moi, j'ai dit que non.
Toi, tu les voyais top 8, toi ?
Moi, si tu regardes mes tweets, t'en sauras jamais rien.
J'ai dit 9, 10, 11.
Moi, j'ai dit 9, 10, 11.
Oui, donc ce n'est pas top 8.
On est tous d'accord, en fait.
Ils sont 16, là, ce soir, à peu près.
Et là, ils jouent Bayern et City.
Là, ils jouent l'Atlético-Madrid.
Bayern et City ?
Oui, Bayern et City, oui.
Et Budget, c'est top 4.
On les attend dans le top 8.
Non, mais après, il y a un décalage par rapport au Budget
par rapport à ce que tu crétins à être en Europe
et dire, oui, ça va être difficile de finir dans les 8.
C'est quand même la base de finir dans les 8.
Non, ce soir, on le sait.
Ce soir, c'est...
Non, il y a un problème.
Quand tu as le Budget du Paris Saint-Germain,
les salaires du Paris Saint-Germain,
tu dois être dans le top 8.
Après, il y a...
Quand tu as le Budget et le salaire du Paris Saint-Germain,
je suis d'accord avec toi,
que le Budget, normalement, c'est d'être dans le top 8.
Quand tu regardes aujourd'hui l'effectif du Paris Saint-Germain
au démarrage de la saison,
là, je rejoins plutôt Jérôme,
je pense que ça ne s'impose pas forcément d'être dans le top 8.
Tu regardes...
Il y a des effectifs.
Il y a un mauvais travail qui est fait.
Là-dessus, on peut être d'accord.
Mais quand tu regardes les effectifs,
je pense que l'effectif du Paris Saint-Germain,
et je parle de 20 joueurs au départ de la saison,
je ne pense pas qu'ils soient dans le top 8.
Je pense qu'il y a plus de 8 effectifs
qui sont meilleurs que le leur.
Vous parlez du Budget et des salaires.
Mais vous corrélez ça.
Peut-être, effectivement, un mauvais travail.
Est-ce que le jour de la fin du Mercato,
le 1er septembre,
vous prenez le meilleur 11 possible parisien ?
Vous le mettez sûr dans le top 8 ?
On ne le sait pas.
Vous dites que c'est sûr,
c'est qu'il y a eu des charges.
C'est la base.
Avec les moyens du Paris Saint-Germain,
il devrait constituer un effectif top 8.
Ce n'est pas pareil, Stéphane.
Après, on te dit,
João Neves, c'est ceci.
Celui-là, c'est cela.
L'autre, c'est...
Oui, on te dit.
Il a raison.
L'objectif, c'est avec le budget qu'ils ont fait
et les recrues qu'ils ont faites,
c'est de finir minimum dans le top 8.
Après, nous, on peut dire ça
par rapport à ce qu'on a vu sur les 3 premières journées.
Quand il faut le recrutement,
j'imagine, j'ose imaginer
que c'est pour aller arriver le plus haut possible.
Le 2 septembre, Jérôme,
tu te dis quand même.
Le 2 septembre,
Jérôme, c'est fait à domicile.
PSV Eindhoven, c'est fait à domicile.
Arsenal, oui, tu as un doute.
Arsenal extérieur, tu te dis, voilà.
Mais tu ne peux pas te dire,
au bout de 3 jours des ligues des champions,
que tu vas avoir vu ce PSG-là
3 matchs de suite,
qui va finalement avoir 4 points sur 9 possibles.
Non, moi, même le 2 septembre,
même avec cet effectif-là,
l'effectif de PSV Eindhoven,
je veux dire, Luc de Jong,
il n'a plus d'âge,
le meilleur joueur du PSV
était suspendu,
ils n'ont pas d'arrière-gauche,
ils n'ont pas d'arrière-droite.
D'Est, Schutten, Wehrmann et Lozano
étaient forfaits car blessé,
Perisic non-qualifié.
S'il vous plaît, mon cher Jérôme,
on va aller au parc.
Votre ancienne maison,
il est retrouvé de Giovanni Castaldi.
Giovanni, bonsoir.
Vous avez assisté au match de Gérôme,
Arsenal et PSV.
Est-ce que finalement,
vous avez vu le meilleur match
en Ligue des Champions
cette saison du Paris Saint-Germain,
mais pour un résultat
qui est, on va dire,
catastrophique.
Est-ce que vous partagez ce constat ?
Bonsoir Mémé, bonsoir à tous.
Sur le résultat catastrophique,
je pense que c'est un tantinet excessif.
Sur le Paris Saint-Germain,
oui, c'est le meilleur PSG
que j'ai vu en Ligue des Champions
de très très loin.
Ce soir, il méritait de s'imposer.
Moi, je suis extrêmement remonté
contre la prestation,
en tout cas les 45 premières minutes
d'Ousmane Dembélé,
parce que ça coûte très cher.
C'est un match où tu dois mener
2-0 après 20 minutes de jeu.
Honnêtement, les 20 premières minutes,
je les ai trouvées très très bonnes
de la part du Paris Saint-Germain.
Arsenal, il y avait deux classes d'écart.
Il n'y a pas de soucis là-dessus.
J'entendais votre débat,
vous parliez des budgets,
des sommes dépensées, etc.
On peut s'arrêter à une ligne de revenus
puis ensuite, on peut regarder
les joueurs qui composent cette effectif.
Je pense qu'il n'y a personne,
quand il y a le calendrier qui est tombé,
et que vous voyez l'effectif du Paris Saint-Germain,
qui peut envisager que cette équipe
soit top 8 européen,
comme l'an passé.
Moi, je n'ai jamais pensé
que cette équipe allait en demi-finale
de Ligue des Champions.
On peut parler des budgets.
Moi, je trouve que c'est plus intéressant
de parler de ce qui s'est passé
ce soir sur la pelouse.
On parle beaucoup de progrès,
ou non, de cette équipe parisienne.
Ce soir, j'ai vu un bon match
des Parisiens dans le contenu
et c'est assez intéressant, il me semble.
Qu'ils soient en dessous, les joueurs,
de leur niveau, c'est une chose.
Par contre, quand tu fais cet effectif-là,
quand tu les prends un par un,
tu as quand même des joueurs
qui jouent dans les plus grandes nations,
dans les plus grandes sélections,
et puis des joueurs qui sont en devenir,
mais que ce n'est pas en devenir dans trois ans.
Si tu es au PSG, c'est en devenir rapidement.
Peut-être qu'ils n'ont pas fait assez
en prenant des joueurs confirmés
avec un peu plus d'expérience,
mais ça, c'est leur choix.
On parle de deux choses différentes.
Qu'est-ce qu'on fait, en fait ?
On analyse une équipe,
elle va être prête dans 2-3 ans.
Dans ce cas-là, ils sont en progression
et peut-être qu'ils vont le faire.
On parle de deux choses différentes.
Quand tu as le PSG en main,
tu n'es pas là pour être prêt dans 2-3 ans.
Tu fais un recrutement
pour que les joueurs de suite
soient compétitifs.
Vous ne parlez pas avec Jérôme
exactement de la même chose.
Soit tu parles du fait
que le Paris Saint-Germain
travaille mal dans le recrutement
et que dans son projet sportif,
forcément, il se...
Tu n'as pas dit ça, non ?
Moi, je le dis,
parce que tu ne peux pas considérer...
Si tu regardes, en effet,
comme le disait Giovanni,
la ligne budgétaire,
c'est sûr que le Paris Saint-Germain
ne travaille pas bien
puisque là, pour le coup,
il devrait être dans le top 8.
Quand tu regardes,
comme le disait Jérôme,
le 11 titulaire au départ
du Paris Saint-Germain
au démarrage de la saison
au tirage au sort
de la Ligue des Champions,
moi, je ne pense pas
que cet effectif-là,
ce 11-là de départ,
il soit dans les 8 meilleurs 11
de départ de la Ligue des Champions.
Il y en a beaucoup
qui lui sont supérieurs
et je pense même
assez nettement supérieurs.
Par exemple, tu trouves
que l'effectif de Monaco
est supérieur à celui du PSG ?
Et on ne parle pas de Monaco
quand on parle des équipes
qui seront au-dessus.
Évidemment, il est possible
d'avoir des meilleurs résultats
que ton effectif.
Parce que quand on voit
le jeu de Monaco,
ce n'est pas le même
que celui du PSG, par exemple.
Mais bien sûr.
Après, il y a d'autres questions
qui rentrent en ligne de compte.
Est-ce que Luiz Henrique
en tire le meilleur parti ?
Est-ce que ce n'est pas trop rigide ?
Est-ce que cette équipe-là,
elle ne peut pas être,
à des moments donnés,
dans un carcan ?
Mais moi, quand au démarrage
de la saison,
même si on peut ne pas aimer
Mbappé,
mais c'est quand même
un joueur de classe mondiale,
même si en ce moment,
quand même,
un peu moins qu'avant,
tu le perds
et tu ne le remplaces pas.
Tu n'as plus le joueur
qui va te mettre
40 buts dans la saison
comme tous les grands clubs
européens à peu près
en ont moins.
Mais après, c'est le choix.
C'est leur choix.
C'est-à-dire le choix
d'espérer,
comme j'ai entendu,
qu'ils espèrent avoir
plusieurs joueurs
qui mettent même
moins de buts
mais qui soient assez
qu'ils les pressent.
Ça ne se résume pas
à PSG avec Mbappé
ou sans Mbappé.
C'est pas ça.
Moi, j'y pense même plus
quand je vois les matchs
du PSG.
Ce n'est pas ça.
Mais qu'est-ce que
cette équipe a ?
Moi, je me suis demandé
tout le match,
finalement,
c'est quoi le point fort
du PSG ?
Quand on joue le PSG,
on s'est dit
on a peur de quoi ?
Je ne réponds pas
à la question.
On en parlait
tout à l'heure.
C'est-à-dire que
le milieu terrain
du PSG
dans le projet de jeu
de Luis Henrique,
c'est lui qui doit
te porter sur le toit
de l'Europe.
Avec ce milieu-là,
tu es censé dominer
dans le jeu
tous les grands clubs
européens.
Moi, je ne pense pas.
Je suis bien d'accord
avec toi.
Moi, je ne pense pas.
Il y a un problème
structurel.
Il y a une tromperie
sur la marchandise.
On nous a promis
que le collectif
allait compenser
le manque
de talent individuel.
Je peux vous mettre
sur pause ?
On va regarder
une archive.
On est juste avant
le début de la saison.
Mbappé est parti.
Conférence de presse
de Luis Henrique.
On est le 15 août.
On est à la veille
du début de la saison
qui va être entamée
au Havre tout près
de chez Stéphane.
Mbappé est parti.
Est-ce que vous voulez
enrôler un grand numéro 9,
un grand attaquant ?
Écoutez la réponse
de Luis Henrique.
Vous allez voir
que la réponse, finalement,
a peut-être illustré
ce qui ne s'est pas passé
ce soir.
On y va.
Luis Henrique,
le 15 août dernier.
S'il y a un joueur
qui marque 40 buts,
on ne lui fermera
pas les portes.
Mais avec le recul,
je préfère en avoir
4 qui en marquent 12.
Ça fait 48.
C'est plus que 40.
Est-ce que c'est
le constat du soir ?
Est-ce que Luis Henrique,
par rapport à ce qu'il nous dit,
c'est le cap ?
C'est sa vision sportive.
Ce n'est pas un vrai constat
parce que si t'en as un
qui met 40,
et puis t'en as quand même,
autour,
ils ne mettent pas
zéro but dans la saison.
Non, mais à la sortie,
tu les as,
les 3-4 qui t'en mettent
entre 7, 8, 10.
Par contre,
tu n'as pas celui
qui t'en met 40.
Donc, après,
c'est moins que 40.
Ça, c'est un choix.
Non, mais ça,
c'est un choix.
sur ce soir,
tu ne vas pas taper sur ça
puisqu'ils ont vraiment
les occasions.
Ce n'est pas tellement
aussi le fait
que des joueurs
qui mettent 40 buts,
parce que t'as des joueurs
qui mettent 40 buts
et puis qui,
en Ligue des Champions,
ne performent pas.
C'est le joueur
qui, en Ligue des Champions,
dans ses grands matchs,
te fait basculer.
Là, un grand joueur,
si on dit Mbappé,
on focalise sur un nom
et ça pourrit le débat.
Mais si t'as De Jong,
par exemple,
ce soir,
là, ce n'est pas le meilleur De Jong,
mais De Jong,
l'occasion qu'a Dembele,
tu lui donnes l'occasion
de Dembele,
elle est au fond.
Oui, c'est vrai.
Tu perds Ramos
très rapidement.
Moi, je pense que ce joueur-là,
alors peut-être pas 40-50,
mais ce joueur-là,
c'est quand même assez clinique
devant le but.
Donc, sur certaines occasions,
moi, je pense que
ça aurait été mieux fait
que...
Qu'est-ce qui vous fait croire
que...
Je vois des gestes,
notamment, par exemple,
l'an dernier à Marseille,
les buts qu'il met,
tu vois dessus
que c'est un vrai buteur.
Par exemple,
l'occasion que Dembele a,
moi, je trouve que Dembele
fait pas le bon geste.
C'est-à-dire qu'il subit le ballon,
tu vois que son pied,
il part derrière.
C'est-à-dire qu'un Ramos,
par exemple,
je dis pas qu'il marque,
peut-être qu'il la mettra à côté,
mais par contre,
le geste,
il aurait été claqué.
Et c'est ce qu'il fallait faire.
C'est-à-dire que là,
demi-volé,
tu dois pas subir ce ballon.
Et je pense qu'un Ramos,
c'est un attaquant
pour avoir ces gestes-là.
Là, tu l'as pas.
Sur l'analyse du joueur Ramos,
mais sauf que Ramos,
c'est un joueur
compatible.
Il aime pas Ramos.
Mais non,
il veut pas de vrai neuf.
Il se blasse.
Oui, il joue un peu.
Et l'année dernière,
il faisait que des bouts de match.
Oui, parce qu'il y avait d'autres joueurs.
Mais est-ce que Ramos jouera
quand il sera en pleine forme ?
Je sais pas.
Moi, après,
je suis pas sûr.
Louis-Henriquet,
tu es sûr de ça, toi ?
Tu es sûr qu'il veut jouer sans neuf ?
Ah, moi, je suis pas sûr
qu'il joue sans neuf.
Mais quand Ramos s'est blessé,
quand Ramos s'est blessé,
il a dit
je prends pas d'autres neufs.
Non, mais là où il a raison,
c'est que Ramos,
quand même,
il a des compétences et des aptitudes
d'aller plus vite dans la surface
et d'être plus clinique.
Et puis, à un moment,
il va pas pouvoir aller tout le temps.
Voilà, ce soir,
les amis, ce soir,
pour jouer le PSV Eindhoven
avec des champions,
quand t'es Paris,
tu peux pas te réfugier
derrière l'absence de Pierre,
de Paul, de Jean.
Je veux dire,
là, on est en train de...
On redescend le débat
de Jean
à un niveau d'exigence
qui est...
Là, on est en train
d'analyser Lille ou Brest.
C'est pas Paris.
Non, mais Jean,
peut-être qu'il nous dit
que ce soir,
effectivement,
avec un neuf clinique
type Ramos,
ben, t'en mets au moins
un de plus.
Il y avait Colomoyier
qui joue au numéro neuf
parfois en équipe France.
Ah, mais là,
il est rentré Lille gauche.
Bon, il est rentré Lille gauche,
on n'a rien compris,
mais juste un truc important
quand même.
Ce soir, on est fixé.
PSG, c'est chapeau 2.
C'est vrai que moi,
au tirage au sort,
j'attendais...
Même si je pensais
qu'ils allaient pas finir
dans le top 8,
ils étaient...
Ah, c'est chapeau 2, PSG.
Non, non, non,
mais je redis ce que...
Je redis après chacun
ses impressions et tout.
Mais contre Géron,
ça a été l'alerte.
Ils ont gagné sur le fil.
Contre Arsenal,
ça a été le révélateur.
Ils sont pas au niveau.
Et ce soir,
c'est la confirmation.
Ils ont marqué
deux buts
en Ligue des Champions
cette année.
Deux zéros de gardien.
C'est ça,
le bilan offensif
du Paris Saint-Germain.
Giovanni,
vous nous avez un petit peu
allumés sur Dembélé.
Je voulais les faire agir.
Finalement,
on est parti plutôt
sur la structure,
sur les choses comme ça,
sur la politique sportive
du Paris Saint-Germain,
sur les options,
on va dire,
les choix
de Louis Sénéqué.
Vous pouvez nous ramener
sur le terrain
à ce que vous avez constaté
sur peut-être
d'autres attaquants
qui ont manqué
parce que là,
vous me faites
une petite dembouzise,
une irritation
à la Dembélé.
Est-ce qu'il y a
d'autres joueurs offensifs
qui vous ont déçus, Giovanni ?
Je pense que
Bradley Barcola,
il aurait pu
et dû faire mieux.
Il n'a pas été
aussi tranchant
et provoquant
que d'habitude.
Mon lit,
c'est complètement perdu
dans son rôle
de faux numéro 9.
Je ne l'ai pas trouvé
très très bon.
Donc c'est sûr
qu'il y a eu
du déchet devant.
Moi, ce qui me rend
le plus fou
sur le coaching
de Louis Sénéqué,
c'est quand il fait rentrer
Randall Colomoigny
à gauche
qui laisse Asensio
faux 9
et qui met Doué
à droite
alors que Doué,
il est plus à l'aise
côté gauche
pour rentrer
sur son pied droit
qu'Asensio.
Il a quand même passé
7 ans au réel côté droit
pour rentrer sur son pied gauche
et que Colomoigny,
même si on pense
que c'est ici à Paris
une pompe à vélo,
quand il est en équipe
de France,
il met quand même des buts
en position d'avanceur.
Ça, c'est un truc
que je ne lui explique pas.
Je vais essayer
de lui poser la question
même si je ne suis pas
en capacité de comprendre
ses réponses.
Je vais au moins essayer
de lui poser
parce que ça, vraiment,
je ne comprends pas.
En revanche,
je trouve qu'il y a
un secteur sur lequel
le Paris Saint-Germain
progresse par séquences
et les récupérations.
Pendant 20 minutes,
ils ont été excellents
dans ce domaine-là.
Je trouve que dans les circuits
ce soir,
il y a eu 2-3 séquences
qui sont intéressantes
et quand j'entends
qu'on me dit que
ça y est, Paris est chapeau 2,
que c'est acté, etc.,
la Ligue des Champions,
elle s'étend jusqu'à fin janvier.
Il y aura un mercato au milieu.
Il n'est pas interdit de croire
que cette équipe a le droit
de progresser aussi.
Je vous trouve très impatient
et vous êtes très définitifs
sur ce PSG-là
après trois journées.
Ça me paraît
beaucoup trop excessif.