1 Vues de vidéo·11 janv. 2024
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L'océan peut-il devenir notre ennemi face au changement climatique ? Aujourd'hui, je vous embarque en mer Noire afin de partir à la chasse au gaz sous-marin !
Encore un grand merci à l'Ifremer, Génavir et la Flotte Océanographique de m'avoir permis d'embarquer sur cette expédition scientifique GHASS2 !
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Sources :
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Bates, T. S., Kelly, K. C., Johnson, J. E., and Gammon, R. H. (1996), A reevaluation of the open ocean source of methane to the atmosphere, J. Geophys. Res., 101( D3), 6953– 6961, doi:10.1029/95JD03348.
Frieling, Joost et al. “Thermogenic methane release as a cause for the long duration of the PETM.” Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America vol. 113,43 (2016): 12059-12064. doi:10.1073/pnas.1603348113
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James, R.H., Bousquet, P., Bussmann, I., Haeckel, M., Kipfer, R., Leifer, I., Niemann, H., Ostrovsky, I., Piskozub, J., Rehder, G., Treude, T., Vielstädte, L. and Greinert, J. (2016), Effects of climate change on methane emissions from seafloor sediments in the Arctic Ocean: A review. Limnol. Oceanogr., 61: S283-S299. https://doi.org/10.1002/lno.10307
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Platt, Stephen & Eckhardt, Sabine & Ferre, Bénédicte & Fisher, Rebecca & Hermansen, Ove & Jansson, Pär & Lowry, David & Nisbet, Euan & Pisso, Ignacio & Schmidbauer, Norbert & Silyakova, Anna & Stohl, Andreas & Svendby, T. & Vadakkepuliyambatta, Sunil & Mienert, Juergen & Lund Myhre, Cathrine. (2018). Methane at Svalbard and over the European Arctic Ocean. Atmospheric Chemistry and Physics Discussions. 1-30. 10.5194/acp-2018-597.
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au début des années 2000 une étrange
découverte fut réalisée au large de
l’écosse par une équipe scientifique
explorant une zone appelée le domaine de
la sorcière alors que ceci était en
pleine plongée il tombèrent sur une
épave datant du 20e siècle seul
particularité celle-ci gisait au milieu
d'un gigantesque cratère
ce type de cratère sous-marin c'est ce
qu'on appelle un pokemark il s'agit
d'une dépression sédimentaire créée par
la libération d'énormes poches de gaz
sous-marin les sols océaniques
renferment en effet de larges réserves
d'hydrocarbures et qui se retrouve
fréquemment piégé sous la forme de
petites bulles ou de glace cela est
notamment le cas du méthane un gaz à
effet de serre très puissant et qui dans
certaines conditions peut finir par
geler dans les profondeurs les
scientifiques estiment alors que la
quantité mondiale de gaz piégé dans ce
genre de glace serait deux fois
supérieur aux ressources connues de
pétrole seul problème c'est gigantesques
réservoir se retrouvent fréquemment
fissuré et laisse alors s’échapper
directement dans l'eau de larges
émanations de méthane l'existence de ces
fuites de gaz pousse alors de nombreuses
questions notamment quant à leur impact
sur le réchauffement de notre planète le
méthane marin pourrait-il voyager des
profondeurs jusqu'à l'atmosphère
pourraient-ils constituer déclencher
pour les générations à venir et si oui
comment le confirmer et bien pour tenter
de répondre à ces questions je vous
propose aujourd'hui d'embarquer sur l'un
des plus grands réservoirs de gaz
sous-marin au monde j'ai nommé la mer
Noire
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nous voici arrivés en mer Noire je me
trouve actuellement au large des côtes
roumaines sur l'un des plus beaux bijoux
de la flotte océanographique française
j'ai nommé le Pourquoi Pas mesurant près
de 110 mètres de long et constitué de 8
ponts différents se formidable navire
accueille près de 75 personnes divisées
entre l'équipage genavie les opérateurs
spécialisés dans le déploiement
d'équipement et les scientifiques
issus de plusieurs organismes de
recherche dont l'Ifremer l'Institut
français de recherche pour
l'exploitation de la mer
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alors que tout sont impatients de
pouvoir débuter cette campagne au
scénographie une réunion d'informations
présidée par Vincent RIBOULOT et
Stéphanie Dupré respectivement chef et
cochef de l'expédition gaz 2 et sur le
point d'être lancé au pont numéro 5
celle-ci regroupe des corps
scientifiques très diversifiés
comprenant par exemple des acousticiens
des jeux aux physiciens des
microbiologistes ou encore des chimistes
si chacun d'entre eux est présent sur le
navire pour un objectif bien précis tous
partages cependant la même mission mieux
comprendre les impacts du méthane sur
l'environnement marin tout en traquant
sa présence des profondeurs jusqu'à la
surface
mais pour réussir à suivre les
mouvements de notre gaz les
scientifiques de l'Ifremer ont
premièrement besoin de connaître sa
position il est en effet hors de
question d'explorer la mer Noire à
l'aveugle et d'espérer tomber par hasard
sur quelques bulles mais comment faire
comment réussir à voir ce qui se cache
sous la surface tout en restant à bord
du navire et bien pour répondre à cette
question il faut se rendre au sommet du
pourquoi pas afin de rejoindre une salle
appelée le PC scientifique et qui est un
petit peu le quartier général des
chercheurs c'est alors au milieu de tous
ces écrans que Stéphanie Dupré
géophysicienne à Ifremer supervise
l'utilisation d'un outil formidable le
sondeur multifesso donc laissons dormir
qui peuvent être attachés à la coque des
navires ou alors monter sur des engins
sous-marins autonomes qui naviguent près
du fond et nous permettent en fait
d'imager à la fois le fond de la mer
pour voir les variations de topographie
finalement comme à terre il nous
renseigne aussi sur toutes les anomalies
acoustiques qui sont dans la colonne
d'eau que ce soit des cibles biologiques
ou alors dans notre cas ce qui
m'intéresse c'est les bulles de gaz une
image réacoustique de la colonne d'eau
mais vraiment crucial dans nos phase
exploratoire on peut aller sur des sites
et investiguer des zones sur lesquelles
on a déjà plus ou moins soit des
suspicions soit des indices d'émanation
fluides et ainsi on peut avoir une
cartographie qui correspond aux
émanations de méthane notamment en fond
de mer et contracte avec cette donnée
multi faisceau ces cartographies je vais
justement en voir une se créer sous mes
yeux le Pourquoi Pas arrive actuellement
sur une nouvelle zone et qui est sur le
point d'être scanné celle-ci
contient-elle des panages de gaz c'est
ce que nous allons découvrir le sondeur
multifesso est alors mis en marche par
le personnel genevir en espérant que les
mesures ne soient pas perturbées par les
vocalises de certains dauphins
au bout de quelques minutes les
premières images commencent à nous
parvenir celles-ci prennent la forme
d'un disque bleu ou les anomalies
acoustiques apparaissent en jaune en
observant ses profils il semble alors
que le navire est bel et bien survolé
différents panages de gaz et donc
certains pourraient faire plusieurs
centaines de mètres de haut aussitôt
identifié ces émanations seront
minutieusement analysées pour tenter
d'en déduire le débit dépannage ou
encore la nature des gaz libérés dans la
mer cependant ces réponses ne pourront
être obtenues qu'en croisant cette
méthode d'observation avec d'autres
instruments le sondeur multifesso lui
seul même si c'est un outil crucial nous
permet pas de déterminer la nature des
fluides pour cela on a besoin de passer
au prélèvement une fois qu'on a détecté
ces sorties et identifier leur
localisation au fond de mer et donc on
vient avec notre panoplie d'instruments
par exemple les CTD qui nous permettent
de prélever une situe ces gaz et ainsi
on pourra déterminer si c'est du gaz et
si ça correspond par exemple comme dans
notre cas du méthane comme vient de nous
l'expliquer Stéphanie pour poursuivre
notre quête du méthane nous allons
devoir nous intéresser à d'autres
instruments pour ce faire je quitte le
sommet du navire afin de rejoindre une
salle très importante située sur le pont
numéro 3 le laboratoire humide c'est une
zone de traitement et de stockage des
échantillons fraîchement sortis de l'eau
et où ça fait de nombreux chercheurs une
équipe se trouve notamment sous nos yeux
pour préparer la mise à l'eau d'un
instrument passionnant qu'ils appellent
la rosette CDD cette structure mesurant
près de 2 mètres de haut et pesant
jusqu'à 400 kg étant réalité d'une aide
inestimable pour les scientifiques elle
possède en effet la particularité
d'embarquer avec elle une véritable
armada de bouteilles pouvant s'ouvrir
sur commande actionné par les
scientifiques à des profondeurs bien
précises celle-ci peuvent alors récolter
de précieux échantillons d'eau afin de
détecter la présence de méthane
mais pour que tout fonctionne il faut
premièrement s’assurer que les
bouteilles soient bien en état de marche
après quelques rinçages et diverses
inspections les vérifications de la
rosette CTD semblent enfin être
concluante celle-ci est alors prête à
effectuer sa première plongée programmer
le soir même à 21h précise
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sous nos yeux plusieurs centaines de
mètres de câbles sont déroulés pour
permettre à la rosette CTD d'atteindre
les profondeurs désirées ce soir la
structure est après de 750 mètres de
fond soit deux fois et demi la taille de
la Tour Eiffel afin de superviser le bon
suivi des mesures les chercheurs se
positionnent dans une salle de contrôle
parsemée de différents moniteurs mais
tout à coup une situation inattendue
fait son apparition un gigantesque
panache de gaz vient d'être détecté sur
le trajet du navire celui-ci n'avait
vraisemblablement pas encore été
découvert et représente donc une
opportunité inespérée de réaliser de
nouvelles mesures face à cette imprévu
les scientifiques doivent alors
s'adapter à la dernière minute et
changer leur programme c'est alors avec
un neuron retard que la rosée de CTD est
finalement remontée sur le navire avec à
son bord de précieux échantillons d'eau
ceci contient-il du méthane difficile de
vous répondre pour l'instant ils feront
l'objet de nombreuses analyses au cours
des prochaines années et pourront
peut-être révéler la présence de gaz
sous-marins tout comme celle de forme de
vie encore jamais vu par l'être humain
c'est alors la tête pleine d'espoir et
de détermination que les scientifiques
finissent leur travail avant d'être
relayés par une autre équipe pour que
leur nuit puisse enfin commencer
ce matin le navire se prépare à réaliser
une nouvelle opération récoltée des
carottes
alors rien à voir avec un quelconque
légume ici nous parlons de faire
descendre une gigantesque paille
métallique jusqu'au fond de la mer afin
de récolter une colonne de sédiment ce
prélèvement est alors appelé une carotte
et permet d'aller capturer notre méthane
directement sur le fond qu'il soit sous
la forme de bulles ou de glace toutefois
la réussite de cette manœuvre n'est pas
gagnée d'avant car lors de chaque
prélèvement différentes informations
comme la profondeur d'arrivée ou le
poids de la structure ou encore la
nature du seul explorer sont autant de
paramètres à prendre en compte pour
éviter les accidents
en cas de problème ou de mauvais calcul
il est en effet possible que la carotte
ne récolte pas bien les sols étudiés que
celle-ci restent coincées sur le fond ou
encore qu'elle se tordent voir se brise
à son contact un carottage est donc tout
sauf une balade de santé cette opération
requière une formidable vigilance de la
part de l'équipage ainsi qu'une rigueur
à toute épreuve du côté des chercheurs
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une fois le prélèvement effectué et le
tube remonté sur le navire il doit alors
minutieusement être ouvert par
l'équipage
pourquoi cela tout simplement car si
notre échantillon de sol contient bien
du gaz celui-ci a pu se dilater lors de
sa remontée vers la surface dans ces
conditions l'ogive de la carotte peut
parfois finir par s'envoler à son
ouverture telle une bouteille de
champagne
par la suite les scientifiques pourront
alors découper la colonne de sédiments
puis commencez à réaliser différentes
mesures
il sera alors possible de découvrir à
quoi ressemble les premiers mètres de
sédiment sous la mer Noire à savoir une
glaise grisâtre et qui pourrait
renfermer des traces de gaz sous-marins
cependant pour le confirmer il faudra
attendre la production de nombreuses
études qui seront notamment réalisées en
ramenant nos morceaux de carottes à
terre grâce à l'utilisation d'une
chambre froide
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sondeur multi faisceau rosette CDD
carottage voici donc autant d'outils
utilisés par les scientifiques pour
suivre les traces du méthane en mer
Noire toutefois il existe un dernier
moyen d'approcher nos émanations de gaz
et pour ce faire nous allons avoir
besoin de l'aide d'un véritable monument
historique le Nautil mise en service en
1984 le Nautil est un sous-marin
habitait figure emblématique de la
flotte océnographique française mesurant
près de 8 mètres de long pour un poids
de 19 tonnes celui-ci a permis de
grandement développer l'exploration des
fonds océaniques en réalisant plus de
2000 plongées à travers la planète et
dont certaines ont pu atteindre les 6 km
de profondeur
parmi ces au fait on compte notamment la
découverte de sources hydrothermales
mais aussi l'exploration de l'épave du
Titanic à la fin des années 90 et
aujourd'hui ce morceau d'histoire va une
nouvelle fois plongée afin de partir à
la poursuite de nos panaches de méthane
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si pour ma part je n'ai pas eu la chance
de plonger à bord du Nautile il est
cependant possible de suivre sa trace à
bord du pourquoi pas ce suivi est
réalisé au sein du PC scientifique qui
comprend un poste entièrement dédié à la
communication avec le sous-marin
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toutes les 30 minutes celui-ci informa
alors l'équipage de l'avancée de
l'exploration océanique et peut
confirmer que tout va bien sous la
surface
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nous voici actuellement après de 120
mètres de fond les profondeurs de la mer
Noire apparaissent d'ores et déjà tout
aussi lugubre qu’excitante à explorer
tout à coup le Nautil fait une rencontre
pour le moins inattendu un gigantesque
bande de petits poissons
si leur présence offre un magnifique
spectacle à observer elle peut
malheureusement aussi finir par causer
certains problèmes car en raison de leur
nombre ces animaux peuvent obstruer la
visibilité du sous-marin
pour trouver nos bulles de gaz il est
donc impératif de réussir à les semer
avant de s'enfoncer encore plus
profondément
alors que l'exploration continue le
Nautil tombé à nez façade gigantesque
champ de pierre aux formes plus étranges
les unes que les autres
ces concrétions minérales sont appelées
des carbonates et pousse en réalité
comme des champignons grâce à différents
microbes qui consomment des gaz
sous-marins
leur présence est alors un bon signe
pour réussir à dénicher nos panages de
méthane et justement c'est après de 800
mètres de fond que les scientifiques
trouvent enfin ce qu'ils sont venus
chercher
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voici donc à quoi ressemble nos panaches
de gaz de magnifiques chapelets de
bulles visibles sur les caméras et que
les chercheurs s'empressent de récolter
pourquoi faire me diriez-vous et bien
car ce gaz peut avoir plusieurs origines
pour faire la lumière sur sa provenance
il est donc impérative d'en prélever une
partie et de l'analyser en laboratoire
une fois cette tâche réalisée il est
alors l'heure pour le Nautil de finir
son exploration
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juste le temps de récolter quelques
concrétions minérales sur le chemin et
celui-ci se dirige vers un ascenseur mis
à la disposition par le Pourquoi Pas
celui-ci permettra au sous-marin de
décharger ses échantillons avant qu'il
ne parte rejoindre la surface
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grâce au nautiles nous avons donc pu
enfin voir de nos propres yeux à quoi
ressemble ces panages de méthane et si
notre aventure nous a appris une chose
c'est que la mer Noire est bel et bien
le théâtre d'importantes fuites de gaz
leur présence pourrait-elle alors
constituer une véritable bombe
climatique et bien malheureusement il
est encore difficile de vous répondre
pour l'instant le voyage du méthane dans
l'océan est en effet une odyssée
complexe et qui peut finir par être
stoppée ou relancer à différentes
occasions entre le sol et la surface de
l'eau l'ensemble des outils
scientifiques que nous avons passé en
revue lors de ce documentaire ne permet
actuellement que d'obtenir les premières
pièces d'un puzzle qui finira peut-être
un jour par nous donner plus de réponses
sur la destination finale du méthane
toutefois quelques indices sont déjà
présents sous nos yeux durant son voyage
le Pourquoi Pas a par exemple détecté
des concentrations inhabituelles de
méthane dans l'air grâce à différents
capteurs placés à l'avant du navire
pourrait-elle provenir des profondeurs
de la mer Noire et bien c'est une
possibilité il faudra cependant attendre
encore de nombreuses années de
recherches pour le confirmer
d'ici là il n'y a plus qu'à espérer que
nous ferons le maximum de notre côté
pour ralentir le changement climatique
et que la mer Noire ne finisse pas un
jour par nous rendre la tâche encore
plus difficile
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alors c'est sûr dit comme ça c'est un
petit peu frustrant de se quitter et sur
un peut-être mais c'est aussi ça la
recherche des questions qui ont besoin
de temps pour trouver les réponses et
des vulgarisateurs qui doivent aussi
parfois sensibiliser sur le
fonctionnement de la production de
connaissances sans toujours tomber dans
le sensationnalisme la question de
l'impact des émanations de méthane sur
le réchauffement climatique est
évidemment très complexe et ne saurait
par exemple être réduite uniquement
qu'au gaz provenant de la mer Noire afin
d'y répondre il faudrait prendre le
problème de manière globale et sortir du
spectre de l'océan seul ce qui serait
évidemment pour moi un énorme sacrilège
en bref si ce documentaire vous a plu
n'hésitez pas à me le dire en
commentaire n'hésitez pas à en parler
autour de vous ou à soutenir mon travail
sur Youtube les liens sont en
description encore un très grand merci à
l'Ifremer j'ai navire et la flotte
océanographique française pour m'avoir
invité sur cette expédition scientifique
et à Théo Vincent et Stéphanie sans qui
ce documentaire n'aurait pu voir le jour
on se retrouve très très vite pour de
prochaines vidéos et si vous avez des
questions sur l'expédition n'hésitez pas
à me les poser juste en dessous sur ce
Ciao
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[Applaudissements]
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