La légende de "Notre-Dame" de Dijon

La légende de "Notre-Dame" de Dijon
À l'emplacement de Notre-Dame se trouvait à l'origine, avant la seconde moitié du XIIe siècle, une simple chapelle, située hors de l'enceinte de la cité et dénommée chapelle Sainte-Marie.
Vers 1150, la chapelle fut reconstruite dans le style roman. Elle joue un rôle éminent dans la vie officielle dijonnaise depuis l'octroi du statut communal en 1187. Elle devint alors le lieu de la prestation de serment du nouveau maire, et le lieu de conservation des archives communales, au-dessus du porche.
À sa place, les Dijonnais élevèrent dès les années 1220 l'église gothique actuelle.
L'histoire de Notre-Dame de Dijon remonte au XIIe siècle. La construction de l’édifice a commencé vers la fin 1219, sous l'impulsion de l'évêque Guillaume de Raincourt. Elle a été érigée sur les fondations d'une église préexistante.
L'église de Dijon a été conçue dans le style gothique, caractéristique de l'époque. Elle présente une architecture élancée avec des arcs-boutants, des voûtes en croisée d'ogives et une façade richement décorée. La construction de ce monument s'est poursuivie sur plusieurs siècles, avec des ajouts et des modifications apportés à différents moments.
L'un des éléments les plus remarquables de Notre-Dame de Dijon est son portail principal, connu sous le nom de Portail de la Vierge. Ce portail est richement sculpté et présente des scènes bibliques, des figures saintes et des motifs ornementaux. Il est considéré comme l'un des chefs-d'œuvre de l'art gothique en Bourgogne.
Au fil des siècles, l'église a été le témoin de nombreux événements historiques. Elle a subi des dommages importants pendant la Révolution française, lorsque de nombreuses églises ont été saccagées et pillées. Cependant, « Notre-Dame » a été restaurée au XIXe siècle et a retrouvé sa splendeur d'antan.
Notre-Dame de Dijon est une église gothique aux proportions d’une cathédrale.
Son Jacquemart :
Cette horloge est située sur un campanile qui s'élève sur l'amorce de la tour sud de la façade occidentale de Notre-Dame.
L'automate Jacquemart et la grosse cloche ont été ramenés de Courtrai, en Belgique, après le pillage de la ville par les armées de Philippe le Hardi en 1382. Après la victoire bourguignonne, le duc de Bourgogne s'empara, en novembre 1382, de l’horloge placée sur la tour des halles, munie d'un automate sonnant l'heure sur une cloche.
Ses gargouilles :
Les cinquante et une « gargouilles » de la façade occidentale de Notre-Dame de Dijon sont seulement décorative, car elles n'évacuent pas l'eau de pluie. Ce sont donc des chimères.
L'église comporte de vraies gargouilles sur les murs gouttereaux et l'abside.
A la suite de plusieurs chutes de chimères des origines, d'autre seront installée à leurs places dès le début du 19eme siècle.
La chouette :
Dans la rue de la Chouette, voie piétonne qui longe le côté nord de l'église et le chevet, une pierre du contrefort d'une chapelle de Notre-Dame porte une sculpture que les Dijonnais appellent « la chouette ».
Elle est entourée d'une croyance complexe, expliquée dans le sujet présenté.
La révolution Française :
Saccagée par les furieux révolutionnaire, sont intérieure sera pillé, et le tympan de l'église détruit au burin à froid.
L'église sera par la suite restaurée de 1865 à 1884 par les architectes parisiens Emile Boeswillwald, Eugène Millet sous les instructions Eugène Viollet-le-Duc.
Aujourd'hui, Notre-Dame de Dijon est un lieu de culte actif et un site touristique majeur. Les visiteurs peuvent admirer l'architecture gothique de la façade, ainsi que ses vitraux colorés, ses sculptures et ses chapelles. L’endroit est également connu pour son orgue, qui est l'un des plus grands de France.
Aujourd'hui, Notre Dame continue d'attirer des visiteurs qui admirent son architecture remarquable et son patrimoine artistique.
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